Lecteurs, lectrices, le compte à rebours est commencé!
Non seulement le compte à rebours avant le début de la prochaine année est-il commencé, mais en plus, JE SUIS PRÊTE! Les cadeaux de Noël sont achetés, le manteau d'hiver est acheté, les pneus d'hiver sont installés, le voyage est réservé et payé... ne manque plus que le passeport à régler!
Cette année, pour la première fois depuis mon arrivée dans la région, il y a 8 ans déjà, on fête Noël chez moi, en famille. Oui oui, pour la première fois depuis 8 ans, le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent me rejoindre, plutôt que moi je me rende jusqu'à eux.
Malheureusement, cette année, pour la première fois en 8 ans, je ne verrai pas mes amies dans leurs lointaines contrées pour Noël. Mais, à chaque fois que j'y pense, je me rends aussi compte que je n'aurai pas besoin de faire de la longue route toute seule pour ensuite courir comme une poule pas de tête pour voir tout le monde. Et ça me console un peu.
Et chaque fois que je me mets à penser à Noël chez moi, je me rends compte que, même si je pense être prête, je ne le suis pas. Oui, les cadeaux sont achetés, oui j'ai un arbre de Noël d'une grandeur respectable à ma portée, oui, je vais être chez moi, enfin; je vais pouvoir jouer avec mes bébelles IMMÉDIATEMENT après Noël plutôt que d'attendre mon retour dans mon mien de chez moi. Et cette pensée me remplie d'allégresse.
Par contre, lecteurs, lectrices, elle me remplie aussi de panique, puisque je dois monter l'arbre (que je ne faisait presque jamais, puisque je n'étais pas là pour en profiter), je dois aussi décorer la maison pour que ça ait au moins l'air festif ici (remarquez, les couleurs que j'ai mises sur les murs à mon arrivée dans cette mienne de maison font déjà une bonne part du travail... pas de neutre pour moi, non non), et je dois surtout me rendre à l'évidence que je ne serai pas capable de refaire la maison au grand complet avant l'arrivée de la visite.
C'est que, voyez-vous, l'idée de recevoir de la visite me remplit toujours d'une grande panique. Je suis tellement habituée d'être toute seule avec les poilus dans mon chez moi que chaque fois que des gens s'annoncent, je panique. C'est crotté chez moi, que je me dis. Et ça pue. Pis c'est le bordel. Enfin, vous voyez le genre. C'est ni crotté, ni empuanté, ni le bordel, mais à l'annonce de visite, je m'en fais. Et je panique.
J'ai donc toute une liste de choses à faire ici, en plus de toutes ces autres choses qui s'ajoutent au jour le jour. Et de toutes les autres choses qui se sont ajoutées comme par magie, aussitôt que le voyage a été réservé.
Et, pour une fois, je n'aurai pas besoin de compter les dodos avant le grand départ, puisque presque toutes mes fins de semaines de décembre sont occupées, et que ce sont toutes des activités auxquelles j'ai hâte. Je vais donc passer d'une semaine à l'autre, jusqu'à l'arrivée de la Famille qui marquera l'arrivée de Noël et le départ imminent. Quoi de mieux pour terminer l'année? Honnêtement, lecteurs, lectrices, je ne sais pas.
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je remets ma cafetière à contribution et j'essaye de rayer une bonne partie des éléments de ma liste des choses à faire en fin de semaine, avant le souper de fête de ce soir (qui marque d'ailleurs le début des festivités avant Noël).
À bientôt!
samedi 28 novembre 2009
dimanche 22 novembre 2009
Et ça commence...
Lecteurs, lectrices, c'est maintenant confirmé, je pars! Le voyage est confirmé et réservé! Il était temps! C'est donc avec une lueur dans les yeux et un grand sourire plein de dents que je me suis installée à ma table de cuisine, hier matin, pour faire une ronde d'appels dans des hôtels et motels près de l'aéroport, pour poser ma série de questions.
C'est que, lecteurs, lectrices, nous décollons de Montréal. Et moi, bien je ne veux pas prendre ma voiture pour me rendre à l'aéroport. Un, parce que je suis rendue moumoune et que je n'aime pas vraiment conduire l'hiver, et que je déteste conduire dans Montréal (même si je n'ai pas à entrer dans Montréal pour me rendre à l'aéroport). Deux, parce que cette année sera mon premier temps des fêtes où je n'aurai pas à prendre la route, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent tous deux fêter Noel chez moi, pour la première fois depuis mon arrivée ici, il y a maintenant 8 ans et que j'aime bien l'idée de pouvoir laisser l'auto à la maison.
Et puis, il y a aussi le fait que les copains avec qui je pars habitent au Saguenay. On a donc décidé de ce payer une nuit d'hôtel près de l'aéroport, puisque le vol part à 7h le matin, et qu'il faut être à l'aéroport deux heures à l'avance. En plus, l'hiver, c'est toujours plus sur de se donner du lousse, au cas où une tempête nous tomberais dessus.
Donc, hier matin, j'ai fait ma liste de questions, et j'ai fait mes recherches pour trouver les hôtels et motels tout prêt de l'aéroport de Montréal. Je peux vous annoncer, lecteurs, lectrice, que des hôtels, il y en a un et un autre! Toujours est-il que j'en ai quatre d'appelés jusqu'à maintenant. Et qu'un seul ne m'a pas impressionnée pour la qualité de ses réponses, ou plutôt, pour la personne qui a répondu à mes questions. Pour les autres, j'ai été agréablement surprise, ce qui est toujours un plus.
Enfin, aujourd'hui, après avoir tergiversé pendant des heures, j'ai fini par me décider à me rendre au magasin, question d'essayer de me trouver un manteau d'hiver (puisque j'ai jeté l'ancien au printemps, étant donné qu'il perdait des plumes; je vous jure, lecteurs, lectrices, il neigeait dans l'auto à chaque fois que je m'assoyais!). J'avais aussi l'intention de me trouver des jeans, et surtout, de commencer le magasinage de cadeaux, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère avaient été assez gentils pour me faire parvenir leurs listes assez d'avance.
Malheureusement, je suis revenue sans manteau d'hiver. Je vais donc devoir retourner. Par contre, j'ai trouvé des jeans, ET les cadeaux sont presque terminés! Et vive le magasinage fructueux.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me garroche sur la laveuse, question de laver ces nouvelles jeans pour les faire rapetisser (parce qu'évidemment, je suis trop petite et les pantalons sont toujours trop long!)
À bientôt!
C'est que, lecteurs, lectrices, nous décollons de Montréal. Et moi, bien je ne veux pas prendre ma voiture pour me rendre à l'aéroport. Un, parce que je suis rendue moumoune et que je n'aime pas vraiment conduire l'hiver, et que je déteste conduire dans Montréal (même si je n'ai pas à entrer dans Montréal pour me rendre à l'aéroport). Deux, parce que cette année sera mon premier temps des fêtes où je n'aurai pas à prendre la route, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent tous deux fêter Noel chez moi, pour la première fois depuis mon arrivée ici, il y a maintenant 8 ans et que j'aime bien l'idée de pouvoir laisser l'auto à la maison.
Et puis, il y a aussi le fait que les copains avec qui je pars habitent au Saguenay. On a donc décidé de ce payer une nuit d'hôtel près de l'aéroport, puisque le vol part à 7h le matin, et qu'il faut être à l'aéroport deux heures à l'avance. En plus, l'hiver, c'est toujours plus sur de se donner du lousse, au cas où une tempête nous tomberais dessus.
Donc, hier matin, j'ai fait ma liste de questions, et j'ai fait mes recherches pour trouver les hôtels et motels tout prêt de l'aéroport de Montréal. Je peux vous annoncer, lecteurs, lectrice, que des hôtels, il y en a un et un autre! Toujours est-il que j'en ai quatre d'appelés jusqu'à maintenant. Et qu'un seul ne m'a pas impressionnée pour la qualité de ses réponses, ou plutôt, pour la personne qui a répondu à mes questions. Pour les autres, j'ai été agréablement surprise, ce qui est toujours un plus.
Enfin, aujourd'hui, après avoir tergiversé pendant des heures, j'ai fini par me décider à me rendre au magasin, question d'essayer de me trouver un manteau d'hiver (puisque j'ai jeté l'ancien au printemps, étant donné qu'il perdait des plumes; je vous jure, lecteurs, lectrices, il neigeait dans l'auto à chaque fois que je m'assoyais!). J'avais aussi l'intention de me trouver des jeans, et surtout, de commencer le magasinage de cadeaux, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère avaient été assez gentils pour me faire parvenir leurs listes assez d'avance.
Malheureusement, je suis revenue sans manteau d'hiver. Je vais donc devoir retourner. Par contre, j'ai trouvé des jeans, ET les cadeaux sont presque terminés! Et vive le magasinage fructueux.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me garroche sur la laveuse, question de laver ces nouvelles jeans pour les faire rapetisser (parce qu'évidemment, je suis trop petite et les pantalons sont toujours trop long!)
À bientôt!
vendredi 13 novembre 2009
Après la saga rizière, voici les aventures de la villégiature
Lecteurs, lectrices, vous aurez sûrement deviné, à voir le titre de ce billet, que je vous parlerai du fameux voyage pour lequel je vous casse les oreilles (ou la vue, c'est selon) depuis janvier dernier.
Après avoir attendu tout l'été et une bonne partie de l'automne pour savoir si on m'autoriserait ces fameux congés, j'ai enfin eu la glorieuse nouvelle : OUI! Fais ta demande de congé, que ma boss me dit, tout est beau.
Vous comprendrez bien qu'aussitôt cette glorieuse nouvelle reçue, votre hôtesse s'est garrochée telle une poule pas de tête sur son téléphone, pour appeler LaGrandeSaguenéenne, avec qui le voyage s'organisera. Depuis, on regarde, on magasine, on placote et on fait des plans.
Mais, voilà que samedi dernier, alors que le moins poilu des poilus faisait des siennes, LaGrandeSaguenéenne me téléphone, pour m'annoncer tout fièrement que c'est là que ça s'passe. Oui, lecteurs, lectrices, le grand jour où nous allions réserver notre voyage était enfin, ENFIN arrivé! Joie, bonheur, exhaltation!
Malheureusement, nous sommes trois. Un couple, et moi. Ce qui signifie que nous avons besoin de deux chambres, préférablement une à côté de l'autre. Donc, ma copine m'assure qu'elle et son chum s'occupent de tout; je donne les renseignements nécessaires, puis je raccroche, en lui promettant de leur envoyer un chèque aussitôt qu'ils me donnent le montant total que je leur doit.
Le chèque n'est toujours pas parti. Pas parce que je tiens à mes sous, ni par paresse d'être passée au bureau de poste, non non! Parce que le voyage n'est TOUJOURS pas réservé. C'est que la dame de l'agence de voyage Internet avec qui nous avons fait affaire n'a pas réussis à rejoindre l'hôtel où nous voulons aller pour réserver deux chambres (dix chambres, j'avoue que ça pourrait poser problème, mais deux?? voyons donc). Ensuite, la 'tite dame a oublié de nous informer qu'il faudrait 72 heures pour confirmer le tout. Depuis, toujours pas de nouvelles de l'hôtel de son côté, et nous, ben nous on a de la misère à la rejoindre, la 'tite dame.
Donc, notre destination, nos dates, et tout le reste est bien décidé, reste maintenant plus qu'à réussir à confirmer tout ça! C'est bien la première fois que c'est long comme ça, je vous jure!
Jusqu'à maintenant, ça s'était toujours fait presque instantanément! Franchement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, j'attrape le mien et je me dirige tranquillement vers mon mien de divan, question de bien fêter ce vendredi 13 en écoutant un film d'horreur (parce que les traditions, faut les garder!)
À bientôt!
Après avoir attendu tout l'été et une bonne partie de l'automne pour savoir si on m'autoriserait ces fameux congés, j'ai enfin eu la glorieuse nouvelle : OUI! Fais ta demande de congé, que ma boss me dit, tout est beau.
Vous comprendrez bien qu'aussitôt cette glorieuse nouvelle reçue, votre hôtesse s'est garrochée telle une poule pas de tête sur son téléphone, pour appeler LaGrandeSaguenéenne, avec qui le voyage s'organisera. Depuis, on regarde, on magasine, on placote et on fait des plans.
Mais, voilà que samedi dernier, alors que le moins poilu des poilus faisait des siennes, LaGrandeSaguenéenne me téléphone, pour m'annoncer tout fièrement que c'est là que ça s'passe. Oui, lecteurs, lectrices, le grand jour où nous allions réserver notre voyage était enfin, ENFIN arrivé! Joie, bonheur, exhaltation!
Malheureusement, nous sommes trois. Un couple, et moi. Ce qui signifie que nous avons besoin de deux chambres, préférablement une à côté de l'autre. Donc, ma copine m'assure qu'elle et son chum s'occupent de tout; je donne les renseignements nécessaires, puis je raccroche, en lui promettant de leur envoyer un chèque aussitôt qu'ils me donnent le montant total que je leur doit.
Le chèque n'est toujours pas parti. Pas parce que je tiens à mes sous, ni par paresse d'être passée au bureau de poste, non non! Parce que le voyage n'est TOUJOURS pas réservé. C'est que la dame de l'agence de voyage Internet avec qui nous avons fait affaire n'a pas réussis à rejoindre l'hôtel où nous voulons aller pour réserver deux chambres (dix chambres, j'avoue que ça pourrait poser problème, mais deux?? voyons donc). Ensuite, la 'tite dame a oublié de nous informer qu'il faudrait 72 heures pour confirmer le tout. Depuis, toujours pas de nouvelles de l'hôtel de son côté, et nous, ben nous on a de la misère à la rejoindre, la 'tite dame.
Donc, notre destination, nos dates, et tout le reste est bien décidé, reste maintenant plus qu'à réussir à confirmer tout ça! C'est bien la première fois que c'est long comme ça, je vous jure!
Jusqu'à maintenant, ça s'était toujours fait presque instantanément! Franchement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, j'attrape le mien et je me dirige tranquillement vers mon mien de divan, question de bien fêter ce vendredi 13 en écoutant un film d'horreur (parce que les traditions, faut les garder!)
À bientôt!
mercredi 11 novembre 2009
Nouvelle acquisition... et fin de la saga rizière
Lecteurs, lectrices, enfin le moins poilu des poilus va mieux. Enfin le riz est parti de leurs plats. Enfin les poilus sont de retour à leurs habitudes normales.
Enfin.
Et je crois sincèrement avoir raison quand je dis que la bouffe que le vet m'a fait acheter était le problème. Au moins, ça ne reviendra plus.
Passons maintenant à un sujet plus intéressant et, surtout, moins dégoutant! Au début de l'été, une copine ici m'a annoncé qu'elle venait de s'acheter un set de cuisine, et elle m'a demandé si j'étais toujours intéressée à acheter celui qui trônait déjà dans sa cuisine. Vous avez déjà deviné, je crois, que j'ai dit oui!
Je suis enfin allée chercher le fameux set de cuisine. Que je me suis empressée de descendre dans le sous-sol, question de le retaper. Je veux le peindre un peu plus foncé, et j'aimerais aussi changer le tissu sur les coussins. Il y a également, sur la table, quatre vitres qui s'enlèvent et sous lesquelles il y a possibilité de mettre de la couleur, ce que je compte faire. Malheureusement, à chaque fois que j'y pense, j'ai une nouvelle idée, toute aussi bonne que la dernière. Il va bien falloir que je me décides un jour!
En attendant, je crois qu'un petit café (ou dix) est tout indiqué. Probablement d'ailleurs que la table, ou encore les endroits sous les vitres, vont se retrouver couleur café, justement. Et personne ne serait surpris de ce choix, je peux vous l'assurer.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je retourne vaquer à quelques petites choses en cette belle journée de congé.
À bientôt!
Enfin.
Et je crois sincèrement avoir raison quand je dis que la bouffe que le vet m'a fait acheter était le problème. Au moins, ça ne reviendra plus.
Passons maintenant à un sujet plus intéressant et, surtout, moins dégoutant! Au début de l'été, une copine ici m'a annoncé qu'elle venait de s'acheter un set de cuisine, et elle m'a demandé si j'étais toujours intéressée à acheter celui qui trônait déjà dans sa cuisine. Vous avez déjà deviné, je crois, que j'ai dit oui!
Je suis enfin allée chercher le fameux set de cuisine. Que je me suis empressée de descendre dans le sous-sol, question de le retaper. Je veux le peindre un peu plus foncé, et j'aimerais aussi changer le tissu sur les coussins. Il y a également, sur la table, quatre vitres qui s'enlèvent et sous lesquelles il y a possibilité de mettre de la couleur, ce que je compte faire. Malheureusement, à chaque fois que j'y pense, j'ai une nouvelle idée, toute aussi bonne que la dernière. Il va bien falloir que je me décides un jour!
En attendant, je crois qu'un petit café (ou dix) est tout indiqué. Probablement d'ailleurs que la table, ou encore les endroits sous les vitres, vont se retrouver couleur café, justement. Et personne ne serait surpris de ce choix, je peux vous l'assurer.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je retourne vaquer à quelques petites choses en cette belle journée de congé.
À bientôt!
mardi 10 novembre 2009
Suite de la saga du riz
Lecteurs, lectrices, j'ai dû appeler le vétérinaire ce matin.
Vous aurez deviné que le riz que j'avais déposé dans leurs plats n'avais pas baissé d'un grain ce matin. Pire encore, hier soir, une fois installée dans le lit pour lire un peu avant le dodo, j'ai entendu des bruits bizarres. Au début, je me suis dit que c'était les minets qui faisaient des conneries comme d'habitude et que ça passerait.
Évidemment, puisque ça ne passait pas, je suis allée enquêter. Et qu'est-ce que j'ai découvert? Minet, celui-là même pour qui je dois leur donner du riz, était allé se chercher un mouchoir dans la poubelle, et il était en train de le manger. LE MANGER!!! Quand j'ai réussi à lui enlever, il en avait déjà avalé une bonne partie!
Vous comprendrez qu'en voyant ça, votre hôtesse a été prise d'une grande panique. S'il est prêt à aller se chercher du papier pour manger alors qu'il y a du riz dans son plat habituel, je ne pourrai pas continuer comme ça pendant des jours! Je me voyais presque dans le bureau du vétérinaire à devoir le faire piquer (tendance à dramatiser, moi? Mais non voyons).
J'ai donc appelé chez le vétérinaire dès l'ouverture ce matin, pour savoir si je leur ferait plus de tort que de bien en mélangeant à du riz leur bouffe habituelle. Quand je lui ai expliqué le repas impromptu de minet le soir d'avant, z'imaginez qu'elle a bien compris que du riz tout seul, ça ne marcherait pas avec mes minets. Elle était d'ailleurs bien surprise qu'ils aient refusé de le manger.
Aussi, à la dernière visite de minet chez son vet. (dont je vous avait parlé dans ce blogue), je les avait changé de nourriture. La nouvelle est pleine de fibres, si je me fie au vétérinaire ET au sac. Je blâme donc cette nouvelle bouffe pour mes déboires de la fin de semaine. Donc, samedi passé, en allant chercher un nouveau sac de nourriture chez le vétérinaire, ben je suis passée à l'épicerie aussi pour leur acheter un sac de celle que je leur achetait depuis des années, question de les remettre tranquillement sur celle-là, qui causait beaucoup moins de dommages.
Donc, ce matin, après avoir parlé avec quelqu'un chez le vet, j'ai mélangé du riz avec leur nourriture chez le vet. Le plus poilu des poilus en a mangé, l'autre, non. Il a levé le nez dessus! Le petit mausus. J'ai donc décidé de mettre dans leur plat, avec le riz et la bouffe pleine de fibre, une petite poignée de leur nourriture achetée à l'épicerie. Miracle! Le moins poilu en a ENFIN mangé.
Lecteurs, lectrices, vous pouvez pas savoir à quel point j'étais soulagée de le voir manger!
Reste à savoir, maintenant, si la situation originale va se résorber avec la réintroduction de l'ancienne bouffe. Je l'espère sincèrement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, et une bonne journée. Moi, je me prépares à passer au bureau de poste, pour ensuite revenir et commencer ma journée de travail.
À bientôt!
Vous aurez deviné que le riz que j'avais déposé dans leurs plats n'avais pas baissé d'un grain ce matin. Pire encore, hier soir, une fois installée dans le lit pour lire un peu avant le dodo, j'ai entendu des bruits bizarres. Au début, je me suis dit que c'était les minets qui faisaient des conneries comme d'habitude et que ça passerait.
Évidemment, puisque ça ne passait pas, je suis allée enquêter. Et qu'est-ce que j'ai découvert? Minet, celui-là même pour qui je dois leur donner du riz, était allé se chercher un mouchoir dans la poubelle, et il était en train de le manger. LE MANGER!!! Quand j'ai réussi à lui enlever, il en avait déjà avalé une bonne partie!
Vous comprendrez qu'en voyant ça, votre hôtesse a été prise d'une grande panique. S'il est prêt à aller se chercher du papier pour manger alors qu'il y a du riz dans son plat habituel, je ne pourrai pas continuer comme ça pendant des jours! Je me voyais presque dans le bureau du vétérinaire à devoir le faire piquer (tendance à dramatiser, moi? Mais non voyons).
J'ai donc appelé chez le vétérinaire dès l'ouverture ce matin, pour savoir si je leur ferait plus de tort que de bien en mélangeant à du riz leur bouffe habituelle. Quand je lui ai expliqué le repas impromptu de minet le soir d'avant, z'imaginez qu'elle a bien compris que du riz tout seul, ça ne marcherait pas avec mes minets. Elle était d'ailleurs bien surprise qu'ils aient refusé de le manger.
Aussi, à la dernière visite de minet chez son vet. (dont je vous avait parlé dans ce blogue), je les avait changé de nourriture. La nouvelle est pleine de fibres, si je me fie au vétérinaire ET au sac. Je blâme donc cette nouvelle bouffe pour mes déboires de la fin de semaine. Donc, samedi passé, en allant chercher un nouveau sac de nourriture chez le vétérinaire, ben je suis passée à l'épicerie aussi pour leur acheter un sac de celle que je leur achetait depuis des années, question de les remettre tranquillement sur celle-là, qui causait beaucoup moins de dommages.
Donc, ce matin, après avoir parlé avec quelqu'un chez le vet, j'ai mélangé du riz avec leur nourriture chez le vet. Le plus poilu des poilus en a mangé, l'autre, non. Il a levé le nez dessus! Le petit mausus. J'ai donc décidé de mettre dans leur plat, avec le riz et la bouffe pleine de fibre, une petite poignée de leur nourriture achetée à l'épicerie. Miracle! Le moins poilu en a ENFIN mangé.
Lecteurs, lectrices, vous pouvez pas savoir à quel point j'étais soulagée de le voir manger!
Reste à savoir, maintenant, si la situation originale va se résorber avec la réintroduction de l'ancienne bouffe. Je l'espère sincèrement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, et une bonne journée. Moi, je me prépares à passer au bureau de poste, pour ensuite revenir et commencer ma journée de travail.
À bientôt!
lundi 9 novembre 2009
Déjà 10 jours...
... se sont écoulés depuis mon dernier message.
Dans ces dix jours, il y a eu : une semaine de fous (pour compenser la semaine à rien faire d'avant), ZeBigShow (excellent), le retour à l'horaire habituel (vendredi matin, plutôt que lundi), et la diarrhée de minou, suivi par la mise à jeun des minets et la frustration grandissante de leur maîtresse (ou esclave, c'est selon) d'en voir un malade et de voir les deux affamés sans rien pouvoir y faire.
Quand je dis affamés, je ne vous conte pas de menteries. Ni de mensonges. C'est que, samedi matin, après avoir constaté que l'eau du riz que j'avais fait juste pour le moins poilu (puisqu'habituellement, quand il a le va-vite, l'eau de riz est efficace) n'avait aucun effet sur son trouble digestif, en désespoir de cause, j'ai fini par appeler leur vétérinaire. Où on m'assure que la solution, c'est de les mettre à jeun. COMPLÈTEMENT à jeun. Ce qui veut dire, pas d'eau ni de bouffe pendant 24 heures (elle a finit par me dire que je pouvais leur laisser une glace dans leur bol, parce que l'eau, c'est important quand même). Après 24 heures, je peux leur donner de l'eau. Juste de l'eau. Pas de bouffe.
La bouffe, c'est seulement après 48 heures. Et pas n'importe quoi, comme bouffe, non non, c'est du RIZ BLANC. Et ce, pendant quelques jours.
Bien je peux vous apprendre en toute certitude que les chats, ben le riz blanc, y z'aiment pas ça.
Donc, j'ai fait une quantité énorme de riz blanc hier soir, en prévision de leur en donner ce soir à mon retour du travail. Ce que je me suis empressée de faire, aussitôt les pieds dans la maison et le manteau enlevé. Et eux, ben eux se sont empressés de se garrocher dans leurs plats, pour aussitôt se retourner vers moi avec un regard accusateur.
Ils n'en ont pas mangé UN GRAIN. Pas un. Les pauvres n'ont pas mangé depuis samedi soir. Je suis supposée de les nourrir qu'au riz blanc jusqu'à ce que la diarrhée ne soit plus de la diarrhée. Encore faut-il qu'ils mangent!
Demain, si je vois que le contenu de leurs plats n'a pas changé, eh bien je rappelle chez le vétérinaire. Ça fera! En plus, le plus poilu des poilus, qui n'est pas malade, d'ailleurs, en est rendu à se créer des combines pour trouver de la bouffe, quitte à manger n'importe quoi (sauf, évidemment, du riz blanc). Je vous jure, lecteurs, lectrices, je l'ai vu ramper sous le buffet à la recherche de la graine de bouffe qui s'y était réfugiée et qui a réussis à se sauver de l'aspirateur. Et depuis hier, ben il me harcèle. En vous écrivant ce message, j'ai du le débarquer au moins 5 fois de la table de cuisine. Sur laquelle il n'est pas supposé monter, et il le sait bien. Même chose hier après-midi.
En temps normal, il monte sur la table une ou deux fois quand j'y suis (jamais quand je mange, par contre, et c'est tant mieux), et ça, c'est seulement le soir; l'après-midi, il dort. Sauf qu'hier après-midi, il n'a pas dormi. Ce soir... pour que je me tanne de le débarquer dans l'espace d'une heure, ben y a quelque chose qui va pas.
Et je sais exactement c'est quoi le problème. Vous aurez deviné qu'il a faim, alors il veut mon attention.
Lecteurs, lectrices, je vous le dis, je suis tannée. Tannée de ramasser vous savez quoi. Tannée de me sentir coupable de ne pas nourrir mes bébés. Tannée surtout d'être fachée aprées les poilus pour vouloir mon attention à tout prix, parce qu'ils ont faim.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Ma patience est à zéro, et je vais essayer d'aller dormir un peu, dans l'espoir qu'ils décident de manger le tabarouette de riz blanc lorsqu'ils auront déterminé que leur esclave fait dodo, et qu'elle en a pour quelques heures.
À bientôt
Dans ces dix jours, il y a eu : une semaine de fous (pour compenser la semaine à rien faire d'avant), ZeBigShow (excellent), le retour à l'horaire habituel (vendredi matin, plutôt que lundi), et la diarrhée de minou, suivi par la mise à jeun des minets et la frustration grandissante de leur maîtresse (ou esclave, c'est selon) d'en voir un malade et de voir les deux affamés sans rien pouvoir y faire.
Quand je dis affamés, je ne vous conte pas de menteries. Ni de mensonges. C'est que, samedi matin, après avoir constaté que l'eau du riz que j'avais fait juste pour le moins poilu (puisqu'habituellement, quand il a le va-vite, l'eau de riz est efficace) n'avait aucun effet sur son trouble digestif, en désespoir de cause, j'ai fini par appeler leur vétérinaire. Où on m'assure que la solution, c'est de les mettre à jeun. COMPLÈTEMENT à jeun. Ce qui veut dire, pas d'eau ni de bouffe pendant 24 heures (elle a finit par me dire que je pouvais leur laisser une glace dans leur bol, parce que l'eau, c'est important quand même). Après 24 heures, je peux leur donner de l'eau. Juste de l'eau. Pas de bouffe.
La bouffe, c'est seulement après 48 heures. Et pas n'importe quoi, comme bouffe, non non, c'est du RIZ BLANC. Et ce, pendant quelques jours.
Bien je peux vous apprendre en toute certitude que les chats, ben le riz blanc, y z'aiment pas ça.
Donc, j'ai fait une quantité énorme de riz blanc hier soir, en prévision de leur en donner ce soir à mon retour du travail. Ce que je me suis empressée de faire, aussitôt les pieds dans la maison et le manteau enlevé. Et eux, ben eux se sont empressés de se garrocher dans leurs plats, pour aussitôt se retourner vers moi avec un regard accusateur.
Ils n'en ont pas mangé UN GRAIN. Pas un. Les pauvres n'ont pas mangé depuis samedi soir. Je suis supposée de les nourrir qu'au riz blanc jusqu'à ce que la diarrhée ne soit plus de la diarrhée. Encore faut-il qu'ils mangent!
Demain, si je vois que le contenu de leurs plats n'a pas changé, eh bien je rappelle chez le vétérinaire. Ça fera! En plus, le plus poilu des poilus, qui n'est pas malade, d'ailleurs, en est rendu à se créer des combines pour trouver de la bouffe, quitte à manger n'importe quoi (sauf, évidemment, du riz blanc). Je vous jure, lecteurs, lectrices, je l'ai vu ramper sous le buffet à la recherche de la graine de bouffe qui s'y était réfugiée et qui a réussis à se sauver de l'aspirateur. Et depuis hier, ben il me harcèle. En vous écrivant ce message, j'ai du le débarquer au moins 5 fois de la table de cuisine. Sur laquelle il n'est pas supposé monter, et il le sait bien. Même chose hier après-midi.
En temps normal, il monte sur la table une ou deux fois quand j'y suis (jamais quand je mange, par contre, et c'est tant mieux), et ça, c'est seulement le soir; l'après-midi, il dort. Sauf qu'hier après-midi, il n'a pas dormi. Ce soir... pour que je me tanne de le débarquer dans l'espace d'une heure, ben y a quelque chose qui va pas.
Et je sais exactement c'est quoi le problème. Vous aurez deviné qu'il a faim, alors il veut mon attention.
Lecteurs, lectrices, je vous le dis, je suis tannée. Tannée de ramasser vous savez quoi. Tannée de me sentir coupable de ne pas nourrir mes bébés. Tannée surtout d'être fachée aprées les poilus pour vouloir mon attention à tout prix, parce qu'ils ont faim.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Ma patience est à zéro, et je vais essayer d'aller dormir un peu, dans l'espoir qu'ils décident de manger le tabarouette de riz blanc lorsqu'ils auront déterminé que leur esclave fait dodo, et qu'elle en a pour quelques heures.
À bientôt
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