Lecteurs, lectrices, joyeuses Pâques!
Je me promets bien de célébrer ce dimanche de Pâques en... continuant mon ménage de printemps. Je le sais, je suis platte. Mais que voulez-vous, il faut que ça se fasse. Et puisque je passe mon temps à me plaindre que j'ai du poids à perdre, bien j'en profite. Pendant que je fais du ménage, non seulement je bouge, mais en plus, je n'ai ni le temps ni l'envie de manger du chocolat.
Et pour bouger, je bouge! Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai changé d'étage. Du sous-sol au premier, pour me rendre compte, en bas, que j'ai oublié quelque chose en haut, et vice versa. J'ai dû faire ça au moins trois fois aujourd'hui. Sans compter toutes les autres fois où j'ai emprunté les escaliers en pleine connaissance de cause!
Je vous l'avoue, par contre, toutes ces montées et descentes m'ont fait réaliser que je suis sur le bon chemin, puisqu'en arrivant au premier, même quand l'ascension à commencé au sous-sol, je ne suis même plus essouflée! Et moi qui, y a pas trop longtemps, arrivait en haut d'une seule volée d'escaliers toute essouflée et les cuisses meurtries! Ah, quel bonheur se fut de découvrir cette petite vérité.
Mais, lecteurs, lectrices, je crois que ma maison est vivante! Oui oui! Il lui pousse des pièces, j'en suis certaine! Sinon, comment expliquer que depuis le début de mon congé, j'ai l'impression de ne faire que ça (avec une petite pause facial jeudi) et de courir comme une poule pas de tête, alors que je n'ai encore réussi à accomplir que la moitié de tout ce que j'avais mis sur ma liste (je l'admet, je fais des listes... je trouve que le plaisir de biffer un élément sur une liste est incomparable... petite vie)???
Remarquez, je me trouve maintenant des excuses pour retourner dans ces pièces qui sont terminées juste pour admirer le travail. Que voulez-vous, faut se récompenser comme on peut!
Et moi qui avait la ferme intention de continuer après souper... et bien, le souper est passé il y a maintenant quelques heures, et je n'ai toujours pas recommancé! Bon, j'ai bien une brassée dans la laveuse et une autre dans la sécheuse, mais ce n'est plus nouveau; depuis jeudi que ça brasse comme ça. Assez que ma laveuse a commencé à protester! Enfin, si elle pouvait, elle le ferait.
Et pendant que, moi, je gravit les escaliers pour mieux les redescendre et les regravir, que je monte sur mon petit escabeau pour atteindre des sommets inégalés dans l'espoir de polir les armoires jusque dans les coins, que je promène ma balayeuse d'une pièce à l'autre comme un autre promènerait son chien, que font les poilus? Ils m'assistent. En faisant la sieste. Pour mieux se lever et aller continuer la sieste ailleurs. Quand ils ne dorment pas, ils s'empresent de passer derrière moi pour mieux retapisser les planchers tout juste balayés d'une nouvelle couche de poils. C'est que, voyez-vous, c'est comme ça qu'ils font leur part.
D'ailleurs, pendant que je vous écrit, le plus poilu des poilus est allongé à côté de moi, à me regarder de son doux regard bleu, avec un air de menace. C'est que, môssieur est confortable; par conséquent, il aimerait bien que je reste là. Et je crois bien qu'il va gagner. Il me reste quand même trois jours complets pour finir ma liste.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café! Moi, je m'empresse d'aller m'en faire un autre, pour revenir m'enfoncer sur mon divan à côté de mon poilu.
À bientôt!
samedi 11 avril 2009
mardi 7 avril 2009
Mais qui a volé notre printemps?
Le printemps est venu, il a vu et il n'a pas vaincu; ce qui explique, je l'espère, la couverture blanche qui s'est déposée sur l'ensemble de ma rue aujourd'hui.
Oui oui, lecteurs, lectrices, il a neigé! Toute la journée! Et c'est maintenant tout blanc partout chez moi, même dans ma tête. Et dans mon humeur.
Et puis moi qui était toute contente que la neige soit fondue, qui avait fait changer mes pneus d'hiver par des pneus quatre saison, et qui avait troqué mes bottes d'hiver par mes souliers (bien sûr, je ne mets plus le manteau d'hiver depuis quelques semaines déjà, mais ce n'était plus par choix, puisqu'il a décidé de donner sa démission et de tout simplement me lâcher), et qui avait la ferme intention de sortir mon set de patio en fin de semaine, quitte à m'y installée bien emmitoufflée!
Aujourd'hui, force m'est de vous avouer que je regrette amèrement ma décision de rester chez moi cette semaine. C'est que, m'être laissée emportée par le vent de voyage qui m'a prise plus tôt en février, j'aurais passé ma journée à me faire dorer au soleil plutôt qu'à déprimer à regarder la neige tomber! Qu'à cela ne tienne, j'ai quand même hâte à mon congé de Pâques, que j'ai même rallongé de deux jours. En plus, j'ai eu une bonne nouvelle aujourd'hui; une copine du Saguenay sera dans la région pour Pâques, et elle doit venir me voir! La joie! Cette nouvelle a redoré un peu ma journée.
Je vous laisse donc, lecteurs, lectrices, et je vous dit à bientôt! Moi, je ferme l'ordinateur ET le cerveau, et je m'enfonce bien profondément dans mon mien de divan, sous le regard jaloux des deux poilus.
Bon café!
Oui oui, lecteurs, lectrices, il a neigé! Toute la journée! Et c'est maintenant tout blanc partout chez moi, même dans ma tête. Et dans mon humeur.
Et puis moi qui était toute contente que la neige soit fondue, qui avait fait changer mes pneus d'hiver par des pneus quatre saison, et qui avait troqué mes bottes d'hiver par mes souliers (bien sûr, je ne mets plus le manteau d'hiver depuis quelques semaines déjà, mais ce n'était plus par choix, puisqu'il a décidé de donner sa démission et de tout simplement me lâcher), et qui avait la ferme intention de sortir mon set de patio en fin de semaine, quitte à m'y installée bien emmitoufflée!
Aujourd'hui, force m'est de vous avouer que je regrette amèrement ma décision de rester chez moi cette semaine. C'est que, m'être laissée emportée par le vent de voyage qui m'a prise plus tôt en février, j'aurais passé ma journée à me faire dorer au soleil plutôt qu'à déprimer à regarder la neige tomber! Qu'à cela ne tienne, j'ai quand même hâte à mon congé de Pâques, que j'ai même rallongé de deux jours. En plus, j'ai eu une bonne nouvelle aujourd'hui; une copine du Saguenay sera dans la région pour Pâques, et elle doit venir me voir! La joie! Cette nouvelle a redoré un peu ma journée.
Je vous laisse donc, lecteurs, lectrices, et je vous dit à bientôt! Moi, je ferme l'ordinateur ET le cerveau, et je m'enfonce bien profondément dans mon mien de divan, sous le regard jaloux des deux poilus.
Bon café!
samedi 4 avril 2009
Quand la bêtise humaine vaut la peine d'être dénoncée
Encore moi.
Je sais, je sais, j'ai déjà écrit un message interminable il y a à peine quelques minutes. Libre à vous maintenant de lire celui-ci aussi, ou de le garder pour une autre journée.
Voyez-vous, ce matin, j'ai eu confirmation de ce que j'ai toujours cru; soit que quand on devient le client de quelqu'un, pour quelque service que ce soit, on perd la moitié de sa capacité intellectuelle. Phénomène éprouvé maintes fois, par moi-même aussi d'ailleurs, j'en suis pleinement consciente.
Pour vous mettre en contexte; mon employeur a mis sur pied, il y a quelques années déjà, un service après les heures. En clamant haut et fort que maintenant, les clients qui le souhaitent peuvent faire traduire leurs textes à toute heure de la journée ou de la nuit, et la fin de semaine. Bon, passe encore.
Le problème, c'est que ce matin, on m'appelle justement, pour que je contribue à faire ma part du travail. C'est qu'un client avait déjà envoyé un texte à faire faire pour ce matin. Qui a été fait, et remis à l'heure demandée. Malheureusement, le client s'est empressé de le modifier, et de nous le renvoyer. La personne ayant travaillé sur ce texte en matinée étant à bout, on m'a appelé moi, en me disant que le texte avait été modifié.
D'accord, pour aider ma copine (celle qui avait fait le travail en matinée), j'accours à l'ordinateur, j'ouvre, et je m'aperçois que les modifications annoncées consistaient en UN CHIFFRE.
Sur deux textes de deux pages, pour lesquels on fait payer au client le tarif d'urgence (dans l'espoir que les clients y penserons à deux fois avant de nous envoyer des choses qui n'ont pas à être faites IMMÉDIATEMENT), une seule chose avait été changée : ils ont changé 5000 par 25 000.
Viendrez tout de même pas me faire croire que personne là-bas, anglophone ou francophone, n'est pas capable d'ajouter un pauvre petit "2" devant un "5"??? C'est complètement ridicule. Pire, ces services, ce sont les contribuables qui payent! Dont je fais partie!
Je vous le dit, lecteurs, lectrices, la bêtise humaine n'a pas de limites.
Donc, sur cette note de découragement, je vous souhaite à nouveau bon café!
Je sais, je sais, j'ai déjà écrit un message interminable il y a à peine quelques minutes. Libre à vous maintenant de lire celui-ci aussi, ou de le garder pour une autre journée.
Voyez-vous, ce matin, j'ai eu confirmation de ce que j'ai toujours cru; soit que quand on devient le client de quelqu'un, pour quelque service que ce soit, on perd la moitié de sa capacité intellectuelle. Phénomène éprouvé maintes fois, par moi-même aussi d'ailleurs, j'en suis pleinement consciente.
Pour vous mettre en contexte; mon employeur a mis sur pied, il y a quelques années déjà, un service après les heures. En clamant haut et fort que maintenant, les clients qui le souhaitent peuvent faire traduire leurs textes à toute heure de la journée ou de la nuit, et la fin de semaine. Bon, passe encore.
Le problème, c'est que ce matin, on m'appelle justement, pour que je contribue à faire ma part du travail. C'est qu'un client avait déjà envoyé un texte à faire faire pour ce matin. Qui a été fait, et remis à l'heure demandée. Malheureusement, le client s'est empressé de le modifier, et de nous le renvoyer. La personne ayant travaillé sur ce texte en matinée étant à bout, on m'a appelé moi, en me disant que le texte avait été modifié.
D'accord, pour aider ma copine (celle qui avait fait le travail en matinée), j'accours à l'ordinateur, j'ouvre, et je m'aperçois que les modifications annoncées consistaient en UN CHIFFRE.
Sur deux textes de deux pages, pour lesquels on fait payer au client le tarif d'urgence (dans l'espoir que les clients y penserons à deux fois avant de nous envoyer des choses qui n'ont pas à être faites IMMÉDIATEMENT), une seule chose avait été changée : ils ont changé 5000 par 25 000.
Viendrez tout de même pas me faire croire que personne là-bas, anglophone ou francophone, n'est pas capable d'ajouter un pauvre petit "2" devant un "5"??? C'est complètement ridicule. Pire, ces services, ce sont les contribuables qui payent! Dont je fais partie!
Je vous le dit, lecteurs, lectrices, la bêtise humaine n'a pas de limites.
Donc, sur cette note de découragement, je vous souhaite à nouveau bon café!
Coup de foudre et folies passagères
Lecteurs, lectrices, bonjour!
Quelle belle journée de printemps que nous avons là, toute grisonnante et déprimante! Et qui, manifestement, me rempli de sarcasme. Surtout que je sais que ma copine peut maintenant profiter du soleil rayonnant de Cuba sans moi. Mais, malgré tout, je ne regrette pas ma décision.
Par contre, malgré la grande joie de ne plus voir une graine de neige sur mon terrain, j'aimerais tout de même voir un peu de soleil, question de commencer la fin de semaine en beauté, après avoir eu une semaine de m... au bureau. C'est qu'elle a été très longue, la semaine, et qu'elle s'est soldée par une journée de crises, de doute, d'envies de brailler intenses et de frustrations. Même le vin, acheté dans l'espoir de noyer le désespoir de la journée d'hier, n'a pas réussis à remettre de la joie dans mon bonheur.
Toutefois, la semaine a eu quelques rebondissements; que je m'empresse de vous raconter. Ce jeudi dernier, le moins poilu des deux poilus avait rendez-vous chez la coiffeuse. C'est qu'il s'était fait des motons, le pauvre, et qu'il n'était plus agréable à flatter! Et puis, ça tire la peau, ces motons-là, le pauvre. Je l'ai donc fait raser. Une fois lui et moi rendus chez sa coiffeuse, j'ai subi un coup de foudre. Oui oui, lecteurs, lectrices; je suis tombée en amour! C'est qu'en laissant minou là pour sa séance de tonte, en me tournant vers la porte de la petite boutique, mon regard s'est posé sur un petit chien...
Je vous le dis, lecteurs, lectrices, jamais chien ne m'a fait un tel effet! Qu'il était beau! Un petit teckel miniature (ou chien saucisse miniature pour les comme moi qui n'y connaissent rien en races de chien), roux (ben, à mes yeux; brun café corsé), avec de grands grands yeux et une face qui avait l'air de sourire de joie! Et pas un jappement! Je suis allée lui dire bonjour, et sa petite queue remuait de bonheur et ses petites pattes se juquaient sur les parois de sa cage, mais il ne faisait pas pitié! Bon, oui il était dans une cage, mais souvent, les animaux en cage font ce visage de "sortez moi d'ici!! Je ferai tout ce que vous voudrez!". Ce petit chien, par contre, m'a donné l'impression de me dire "Enfin! Je t'attendais".
L'horreur.
Vous vous demandez pourquoi je dis l'horreur? Parce que le petit Gustave (eh oui, je l'ai même nommé) a tiré sur la corde de mon coeur, et le coeur a suivi.
Le problème, en plus du prix exhorbitant qui était inscrit sur le côté de sa cage; c'est un pur race faut croire, c'est que je ne suis PAS une personne à chiens! J'aime bien les chiens, chez les autres! Pas chez moi! J'aime les chats, leur indépendance, leur capacité à s'organiser tout seuls quand je ne suis pas là, et surtout, le fait que je puisse partir sans avoir à m'inquiéter de l'état de ma demeure et de mes meubles à mon retour!
J'ai même téléphoné à la ReineChocolat pour qu'elle me fasse passer l'idée. Ce qui n'a pas marché.
Malgré tout, je me suis servi de ce merveilleux outil pour tout savoir, j'ai nommé Internet, question de trouver de l'information sur les Teckels miniatures; dans l'espoir qu'on me dise que cette sorte de chien est méchant, mesquin, difficile à entraîner pour la propreté et en plus, que ces chiens ne s'entendent pas bien avec les gens et les autres animaux.
À mon grand malheur, c'est tout le contraire que j'ai lu.
De toute façon, cette idée folle finira bien par me sortir de la tête. Premièrement, mon budget ne me permet pas de me payer un animal si cher, en plus de toutes les autres dépenses nécessaires pour assurer sa sécurité et son bonheur. Deuxièmement, les poilus ne seront pas du tout impressionnés de devoir partager leur maison avec un chien, déjà qu'ils ont à la partager avec moi. Ils m'endurent, puisque je les nourris et que je change leur litière. Mais ils m'aiment pareil, à en juger par la quantité de poils que j'amène avec moi partout où je vais. Et, enfin, je n'ai pas vraiment envie de passer mes journées à la maison à surveiller un chien question de le mettre propre, et je n'aime pas l'idée de l'enfermer dans une cage quand je ne suis pas là, même si je sais que c'est là la meilleure façon de garder le contenu de ma demeure dans son état original.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Et je me jette sur mon café à moi, en attendant que cette lubie me passe!
À bientôt!
Quelle belle journée de printemps que nous avons là, toute grisonnante et déprimante! Et qui, manifestement, me rempli de sarcasme. Surtout que je sais que ma copine peut maintenant profiter du soleil rayonnant de Cuba sans moi. Mais, malgré tout, je ne regrette pas ma décision.
Par contre, malgré la grande joie de ne plus voir une graine de neige sur mon terrain, j'aimerais tout de même voir un peu de soleil, question de commencer la fin de semaine en beauté, après avoir eu une semaine de m... au bureau. C'est qu'elle a été très longue, la semaine, et qu'elle s'est soldée par une journée de crises, de doute, d'envies de brailler intenses et de frustrations. Même le vin, acheté dans l'espoir de noyer le désespoir de la journée d'hier, n'a pas réussis à remettre de la joie dans mon bonheur.
Toutefois, la semaine a eu quelques rebondissements; que je m'empresse de vous raconter. Ce jeudi dernier, le moins poilu des deux poilus avait rendez-vous chez la coiffeuse. C'est qu'il s'était fait des motons, le pauvre, et qu'il n'était plus agréable à flatter! Et puis, ça tire la peau, ces motons-là, le pauvre. Je l'ai donc fait raser. Une fois lui et moi rendus chez sa coiffeuse, j'ai subi un coup de foudre. Oui oui, lecteurs, lectrices; je suis tombée en amour! C'est qu'en laissant minou là pour sa séance de tonte, en me tournant vers la porte de la petite boutique, mon regard s'est posé sur un petit chien...
Je vous le dis, lecteurs, lectrices, jamais chien ne m'a fait un tel effet! Qu'il était beau! Un petit teckel miniature (ou chien saucisse miniature pour les comme moi qui n'y connaissent rien en races de chien), roux (ben, à mes yeux; brun café corsé), avec de grands grands yeux et une face qui avait l'air de sourire de joie! Et pas un jappement! Je suis allée lui dire bonjour, et sa petite queue remuait de bonheur et ses petites pattes se juquaient sur les parois de sa cage, mais il ne faisait pas pitié! Bon, oui il était dans une cage, mais souvent, les animaux en cage font ce visage de "sortez moi d'ici!! Je ferai tout ce que vous voudrez!". Ce petit chien, par contre, m'a donné l'impression de me dire "Enfin! Je t'attendais".
L'horreur.
Vous vous demandez pourquoi je dis l'horreur? Parce que le petit Gustave (eh oui, je l'ai même nommé) a tiré sur la corde de mon coeur, et le coeur a suivi.
Le problème, en plus du prix exhorbitant qui était inscrit sur le côté de sa cage; c'est un pur race faut croire, c'est que je ne suis PAS une personne à chiens! J'aime bien les chiens, chez les autres! Pas chez moi! J'aime les chats, leur indépendance, leur capacité à s'organiser tout seuls quand je ne suis pas là, et surtout, le fait que je puisse partir sans avoir à m'inquiéter de l'état de ma demeure et de mes meubles à mon retour!
J'ai même téléphoné à la ReineChocolat pour qu'elle me fasse passer l'idée. Ce qui n'a pas marché.
Malgré tout, je me suis servi de ce merveilleux outil pour tout savoir, j'ai nommé Internet, question de trouver de l'information sur les Teckels miniatures; dans l'espoir qu'on me dise que cette sorte de chien est méchant, mesquin, difficile à entraîner pour la propreté et en plus, que ces chiens ne s'entendent pas bien avec les gens et les autres animaux.
À mon grand malheur, c'est tout le contraire que j'ai lu.
De toute façon, cette idée folle finira bien par me sortir de la tête. Premièrement, mon budget ne me permet pas de me payer un animal si cher, en plus de toutes les autres dépenses nécessaires pour assurer sa sécurité et son bonheur. Deuxièmement, les poilus ne seront pas du tout impressionnés de devoir partager leur maison avec un chien, déjà qu'ils ont à la partager avec moi. Ils m'endurent, puisque je les nourris et que je change leur litière. Mais ils m'aiment pareil, à en juger par la quantité de poils que j'amène avec moi partout où je vais. Et, enfin, je n'ai pas vraiment envie de passer mes journées à la maison à surveiller un chien question de le mettre propre, et je n'aime pas l'idée de l'enfermer dans une cage quand je ne suis pas là, même si je sais que c'est là la meilleure façon de garder le contenu de ma demeure dans son état original.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Et je me jette sur mon café à moi, en attendant que cette lubie me passe!
À bientôt!
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