samedi 28 février 2009

Le Grand Ingénieur... et mes mauvaises idées de février

Lecteurs, lectrices, aujourd'hui, c'est la fête au Grand Ingénieur, le manufacturier de votre hôtesse, le Grand manitou de ma jeunesse et de mes grandes ambitions d'adultes... mon petit papa à moi.

Bon, sa fête n'est ni aujourd'hui, ni demain, mais bien le 29. Le pauvre. Mais comme il aime si bien le raconter à tout le monde, il n'a que 17 ans. Le chanceux. Et bien sûr, moi, j'avais réussi à oublier!

C'est que c'est la deuxième fête que j'oublie ce mois-ci, alors que je n'en oublie que très rarement! Prenez, par exemple, la fête à une autre copine, plus tôt dans la semaine, dont le souvenir a fondu sur moi comme un mur de brique en plein glissement de terrain. Je regardais l'horloge de mon ordinateur, et je fixais la date, parce que je savais bien qu'il y avait quelque chose que j'oubliais. Et puis, tout d'un coup... HORREUR! J'avais presque oublié! Qu'à cela ne tienne, je me lance sur le téléphone pour lui passer un coup de fil, puisqu'en une dizaine d'année de connaissance, jusqu'à maintenant, je ne l'avais oublié qu'une seule fois. Évidemment, j'ai dû laisser un message. Je soupçonne fortement qu'elle se soit sauvée vers des paysages plus cléments, des plages plus sableuses et une semaine de relax intensive au doux soleil du Sud.

Mais revenons à mon Grand manitou de papa... quand la lumière s'est faite, dans ma tête et ma cuisine (parce que c'est là que j'étais et non, pas pour cuisiner un petit plat; quand même, c'est moi que vous lisez!), je me suis encore une fois lancée sur le téléphone. Pour encore devoir laisser un message. C'est que le Grand Ingénieur est occupé! Le connaissant, il sera de retour dans son bercail demain, et puisque ni aujourd'hui, ni demain ne sont officiellement sa fête, je pourrai lui souhaiter en direct, demain.

Idéalement, j'aimerais bien faire comme ma mère faisait, et lui crier Bonne fête!! à pleine tête le 28 à minuit. Mais puisque les téléphones en plein milieu de la nuit ne sont pas très appréciés de personne, je m'abstiens.

Mais, je change de sujet... puisque j'ai aussi oublié de vous raconter ma quasi journée de printemps!
C'est que, vendredi a été pleine de rebomdissements! Plutôt, marquée par une mauvaise décision de ma part. Que je me réjouis de vous raconter, lecteurs, lectrices, pour que vous puissiez rire de moi et, surtout, ne pas faire la même chose que moi.

C'est que, vendredi matin, à mon réveil, mes annonceurs à la radio m'ont annoncé qu'il faisait beau! Bon, je l'admet, j'exagère. Ils m'ont plutôt annoncé qu'il ne faisait pas un froid un canard. Ce qui m'aurait emplie de joie si je n'avais pas autant envie de rester cachée sous mes couvertes. Malheureusement, même si j'avais fermement l'intention d'abuser du piton snooze pendant au moins une demie-heure, le plus poilu des poilus, lui, avait d'autres idées en tête. C'est que pour me lever, le plus poilu a une formule gagnante : il me lèche le fond de la tête! Et ça m'énerve. Alors quand je me cache sous mes couvertes, il me donne des petits coups de patte sur la tête. Il me flatte la tête, quoi. Mignon, oui. Le matin, moins. Beaucoup moins. Puisque j'ai beau m'enfoncer plus loin dans le lit, il me retrouve toujours. Et quand mon regard accusateur se pose sur son regard à lui, le mieux qu'il sache faire, c'est de me regarder avec ses yeux bleus, de ronronner comme si sa vie en dépendait, et de me rappeller quelle heure il est. C'est à dire, qu'il a faim.

Évidemment, une fois que moi je suis sortie du lit, lui me suit dans la salle de bain, pour continuer de me flatter pendant que je brosse mes dents. Laissez-moi vous dire que ça me fait rire à chaque fois. Mais pensez-y bien un moment... avez-vous déjà essayez de vous brosser les dents avec le fou rire? Pas facile. Et minou qui continue de me flatter le bras de sa patte comme pour me dire, plus vite, j'ai faim! Le brossage des dents est toujours deux fois plus long quand il m'aide.

Donc, je reviens à mon erreur. Les annonceurs me disent qu'il fait au dessus de zéro dehors. La joie! Le bonheur! C'est le PRINTEMPS!!! Non seulement ça, mais en plus, ils me disent qu'il devrait faire près de 10 degrés en fin de journée! Ça y est, c'est décidé, je laisse mon manteau d'hiver tout penaud dans son placard, et je sors le manteau de printemps.

Erreur, lecteurs, lectrices; grave erreur.

Bon, dans la journée, tout va bien, il fait beau, et mon manteau de printemps me satisfait amplement, il coupe le vent, je me sens toute légère, et je passe une bonne partie de la journée à sourire à chaque fois que je l'enfile.

Malheureusement, Février a décidé qu'il ne pouvait pas me laisser mettre mon manteau de printemps avant qu'il ne soit parti! En fin d'après-midi, la température commence à descendre, et la grêle et le grésil se mettent de la partie.

Vous me voyez, vous, à ma sortie du bureau, en train de gratter la glace sur mon pare-brise dans mon petit manteau de printemps, pas de gants? Je vous le dit, c'était pas une partie de plaisir. Mais vous auriez bien ri. J'ai passé plus de temps dans l'auto à me réchauffer qu'à l'extérieur, à gratter. Et puis, après tout ça, j'avais bien l'intention de rentrer à la maison, de sauter dans mon pyjama en doudou, de me faire un petit café tout chaud, et de ne plus repenser à mon manteau de printemps avant le mois d'avril.

Malheureusement, la paresseuse en moi n'était pas passée à la station d'essence de la semaine, et j'ai dû faire un détour, par peur de ne pas me rendre jusqu'à la maison. Et puisque j'étais juste à côté, je suis passée aussi par la SAQ, question de me prendre une bonne bouteille de vin. Et par l'épicerie aussi, puisque ma cuisine criait famine. À bas la paresse, je dis.

Puisque j'étais à l'épicerie, et que ma toute première expérience avec le fudge a gravé à tout jamais la liste complète des ingrédients dans ma tête, et bien je me suis félicité de cette bévue en achetant tout ce dont j'avais besoin. Et je n'ai pas oublié un seul ingrédient, pas un seul! Donc, chers lecteurs, chères lectrices, je vous écris en attendant que mon fudge soit prêt à manger! Et cette fois-ci, ça ne m'aura pas pris trois jours à le faire. Et à en juger par la dernière fois et par le goût du chocolat de la cuillère (et du plat), il va être excellent!

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit : bon café! Moi je vais enlever ma brassée de la sécheuse et je m'installe ensuite sur mon mien de divan, à côté du plus poilu des poilus et sous le regard bienveillant du moins poilu des poilus (qui hante encore le fauteuil), avec un morceau de fudge dans une main et une grande tasse de café dans l'autre!

À bientôt!

mardi 24 février 2009

Quand février tient bon

Lecteurs, lectrices, la fin approche! Enfin!

Nous en sommes enfin à la dernière semaine du mois le plus pénible de l'année, le mois le plus long même s'il est le plus court! Quelle ne fut pas ma joie quand je me suis réveillée lundi matin sachant que c'était le dernier lundi de février, que lundi prochain, le printemps va enfin pouvoir commencer son long chemin jusqu'à nous! Évidemment, il tient bon, février; il ne nous laissera pas partir sans se faire sentir... les froids des deux derniers jours n'en sont que la preuve.

Je déteste l'hiver. Je déteste encore plus février. Voilà, c'est dit; une évidence que vous saviez probablement déjà tous, mais il fallait quand même que je partage.

Cette année, février s'est laissé allé; on a eu de froides journées, des journées moins froides; de la neige, du verglas, du grésil. Tout y est passé. Ça s'est même répercuté au bureau. Février a vu l'arrivée d'une nouvelle recrue parmi notre petit groupe d'irréductibles langagières, qui est, par la même incidence, ma nouvelle voisine de bureau. Ce qui signifie que je devrais y penser par deux fois avant de lancer mes questions à mon autre voisine du bureau par dessus le paravent, à taper du pied quand la frustration me prend, et à modérer mes élans de gros mots (ce qui me permettra peut-être de réaliser un autre but à atteindre cette année, celui de moins sacrer).

Par contre, c'est avec son arrivée que je me rappelle à quel point ma bulle s'est endurcie avec le temps. C'est qu'elle aime les contacts humains, notre nouvelle. Et que moi, ça me met mal à l'aise. Force m'est d'avouer que je me suis bien enfoncée dans ma solitude, mais qu'heureusement (ou malheureusement), j'y suis bien et confortable.

C'est une question d'élevage, vous voyez. Dans ma proche famille, nous sommes des indépendants avoués et fiers de l'être en plus. Alors, comment passer outre des années de conditionnement? Honnêtement, je ne sais pas, et je ne sais pas non plus si j'en ai envie. Je suis bien du fin fond de mon salon, avec pour seul auditoire les deux poilus et vous, lecteurs, lectrices.

Certains diront que c'est dommage, d'autre trouveront que ça fait pitié. Je dis que non. Je suis bien. Pour l'instant, je n'ai pas de raison de changer, puisque mon cercle d'amis est composé du même genre de personnes que moi.

À chacun ses lubies et ses habitudes. Si on laissait les gens être comme ils sont sans toujours essayer de les changer, le monde serait tellement plus beau et agréable.

Voilà. Je vous quitte sur ces sages paroles, lecteurs, lectrices, avant de me lancer dans un élan philosophique qui, étant donné mes piètres connaissances en philosophie, serait probablement criblé d'erreurs et d'incohérences. Je vous souhaite donc bon café, lecteurs, lectrices, puisqu'il est temps pour moi de remettre ma cafetière à contribution, question de rester assez éveillée et consciente pour le travail qui m'attend.

Bon café!

mardi 17 février 2009

Sous le regard du moins poilu des poilus, bien installé sur son trône

Lecteurs, lectrices, on me surveille pendant que je vous écrit mes divagations! Oui oui, le moins poilu des poilus a élu domicile sur mon fauteuil, bien installé sur une pile de couvertes placées là en transition entre le monde du lavage (au sous-sol) et leur endroit habituel de repos (au premier). Évidemment, lesdites couvertes ne devaient pas rester là bien longtemps, toutes prêtes qu'elles étaient pour retourner dormir tranquillement dans leur placart en attendant leur prochaine utilisation. Malheureusement, le moins poilu des poilus les as trouvées, testées et adoptées pendant que j'avais le dos tourné. Comme c'est souvent le cas chez moi, d'ailleurs.

Bon bon; comme promis, j'ai un compte rendu à faire du show de dimanche soir. Somme toute, décevant. Pas parce que ce n'est pas un spectacle de qualité, pas du tout! Les danseurs étaient en pleine forme, les danses étaient exquises et ils continuent de m'épater avec tout ce qu'ils sont capable d'accomplir. Mon problème, c'est que le show, c'était la version "live" de l'émission finale de la série. On a revu les meilleures danses en couple et en groupe, un solo de chacun des danseurs, des extraits de l'émission. REVU je dis. La seule vraie nouveauté du show, c'était la dernière danse, en rappel. J'avais vraiment l'impression d'écouter la finale à nouveau, mais en moins confortable parce que pas dans mon salon.

Heureusement, la jeunesse qui nous accompagnait était assez énervée pour nous toutes! C'était absolument mourant de la voir. Elle me faisait penser à moi après trop de café!

Même si je suis contente d'avoir vu le spectacle, je n'y retournerai pas. Parce que je suis certaine qu'il y en aura un autre après la prochaine série.

Sur un autre ordre d'idées, lecteurs, lectrices : je suis fière de moi! Bon, je m'explique. Vous me connaissez; dans l'espoir de perdre quelques livres que j'accumule depuis des années et qui s'obstinent à s'installer et à ne plus me quitter (et je ne parles pas de mes bibliothèques, tout de même), je suis toujours à la recherche de la FORMULE, cette formule magique qui me permettra de retrouver un semblant de corps, pas parfait mais moins rond. Évidemment, j'ai tout essayé. Et évidemment, j'ai tout lâché. C'est que je ne suis pas patiente! Si les résultats ne se font pas sentir ou voir dans les deux semaines qui suivent, je perd patience et je lâche. Je suis comme ça pour tout. Et bien, je me suis bien dit cette année que je perdrais du poids et que je ne le reprendrais pas. Appelez ça une résolution si vous voulez; moi j'appelle ça un but à atteindre.

Et puis, l'année dernière, je m'étais inscrite au gym, question de suivre un programme en groupe qui me permettrait de perdre quelques livres. Bien sûr, je n'ai rien perdu en livres, mais j'ai gagné certaines connaissances. Que je n'avais pas utilisées jusqu'à il y a trois semaines. Oui oui, depuis trois semaines, à chaque mardi et jeudi, je fais du vélo, des exercices avec des poids, une autre séance de vélo suivie d'exercices au sol. Bien sûr, je ne vois pas vraiment de résultats, mais au moins, je ne reprends pas les livres perdus l'année dernière. Et j'espère au moins être plus en forme à l'été. Je m'encourage en me disant qu'à deux fois par semaine, et avec une routine de près d'une heure en plus, je ne peux que m'aider.

De toute façon, ce sera probablement ma seule façon de réussir, avec un programme d'exercice, puisque je n'aime pas cuisiner, j'aime encore moins prévoir mes repas, et j'en ai complètement marre de manger le contenu de boîtes de carton qui goûtent, justement, le carton.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vais m'installer sur mon mien de divan (avant qu'un des poilus ne me prenne ma place) avec ma bouteille d'eau (question de continuer dans la bonne voie, et puisqu'il est trop tard pour me repartir du café) et je vous dit : bon café, et à bientôt!

dimanche 15 février 2009

Aaah, la fin de semaine de l'amour!

Lecteurs, lectrices : je vous aime!

Ah, la St-Valentin. La joie, l'amour, le bonheur sont partout. Partout? Non! Car un petit groupe d'irréductibles célibataires résistent encore! Petit groupe très sélect dont je fais partie! Avec fierté en plus! Bon, d'accord, la joie et l'amour et le bonheur régnaient chez moi aussi, impossible de faire autrement avec deux poilus qui me regardent avec des étoiles dans les yeux!

Bien sûr, moi aussi j'ai eu des chocolats. Une jolie petite boîte de chocolats divers, exquis... que je me suis achetée moi-même. À moi de moi. Et ils étaient excellents! Parce que je ne suis pas insensible à l'appel occasionnel du chocolat et que c'était l'occasion rêvée d'en acheter une boîte, puisqu'il y en avait partout où je tournais la tête. Tant pis pour l'éternelle diète, je me suis bourrée au chocolat.

Dans un autre ordre d'idées, question de terminer cette fin de semaine sur une bonne note, comme elle a commencé, ce soir, je vais voir le spectacle de So You Think You Can Dance! Que j'ai hâte! Je me demande par contre quel genre d'ambiance il y aura. Parce qu'habituellement, à cet endroit, si c'est pas remplis d'adolescentes prépubères anorexiques, l'ambiance est à plat. Ou plutôt, absente. Les adolescentes m'énervent, en général (probablement parce que j'étais aussi fatiguantes qu'elles à leur âge!), mais faut l'avouer que pendant un spectacle, y a pas mieux pour mettre de l'ambiance. Parce que sans elles, trop souvent, on se croirait au cinéma.

Ce soir, par contre, adolescentes présentes ou pas, on aura une jeunesse avec nous, une toute jeune fille d'à peine une dizaine d'année! C'est qu'une des copines avec qui j'y vais ce soir amène avec elle sa fille, et le spectacle de ce soir est son cadeau de fête. À en croire mon amie, la petite est assez énervée pour les quatre adultes qui l'accompagneront. Et si c'est le cas, je crois bien que ce sera un excellent show, peu importe que l'ambiance y soit dans la salle ou non, au moins, on sait qu'elle y sera avec nous!

Somme toute, lecteurs, lectrices, la fin de semaine a été extrêmement agréable. Festival d'horreur vendredi soir, comblés par du chocolat (pendant que le gore se faisait aller allègrement, l'estomac et les yeux n'étant pas liés ensemble chez moi), journée de paresse absolue ou presque hier, commencée par une grasse matinée dans le lit douillet avec les deux poilus, et spectacle ce soir. Quoi demander de mieux pour un petit mois de février? Honnêtement, je ne pourrais pas dire.

Je vous quitte donc sur ces mots, lecteurs, lectrices, et je vous dit : bon café!
Et demain, je vous ferai un compte-rendu du spectacle. Demain ou ce soir, selon mon degré d'excitation, d'inspiration et de fatigue.

vendredi 13 février 2009

Un vendredi 13... plein de rebondissements

Lecteurs, lectrices, aujourd'hui est jour d'allégresse : C'est vendredi 13!

Non seulement c'est vendredi, la dernière journée de la semaine de travail, mais en plus, c'est la journée ou il est parfaitement acceptable, pour moi, de passer une soirée devant la télé à écouter des films d'horreur et autres sélections stressantes jusqu'à l'abrutissement!

Pour l'occasion, je me suis montée une filmographie digne de ce nom : des vampires cons (From Dusk till Dawn) et d'autres méchants et sanglants à souhaits (30 Days of Night), et un Freddy Vs Jason pour couronner le tout! La joie. Il est encore trop tôt pour dire si je serai capable de tout écouter ça ce soir, mais qu'à cela ne tienne, quoi de mieux que de se taper quelques bons films d'horreur le lendemain de cette journée sacro-sainte, soit samedi le 14 (en l'occurence, la St-Valentin, ce mois-ci). C'est que tous les films d'amour et comédie romantique de ce monde me font plus peur que tous les Freddys écoutés en ligne.

Que voulez-vous, je ne suis pas une romantique. Mais pas du tout. Et je m'assume pleinement.

Tiens, pendant que je suis sur le sujet des Freddys. J'ai appris hier qu'ils comptent refaire le film A Nightmare on Elm Street. FRANCHEMENT!

De prime abord, les "remake" ne me dérangent pas. C'est souvent l'occasion pour moi de voir des films que je n'avais pas vu. Mais là, ce n'est plus la même chose, la série des Freddys, non seulement j'ai vu les originaux, mais je les ai aimé! Passionnément, à la folie, même! C'est une chose de voir la deuxième mouture d'un film qui était à l'affiche quand mes parents avaient mon âge et que moi, j'étais encore à l'âge où je me réjouissait d'une dessin animé tout simple à la télé en compagnie de la gardienne pendant que les unités parentales étaient sortis. Mais de voir un de mes films fétiches repris de mon vivant (qui plus est, dans mon jeune âge! J'ai vieillis, oui, mais je refuse de m'admettre vieille bon!), alors là c'est trop! Je refuse, je m'insurge!

Et que dire de ces nouvelles recrues, au bureau, qui ne comprennent pas la moitié de nos allusions? Comme la dernière addition à notre équipe, qui n'a pas semblé découragé outre mesure par cette nouvelle que je lui apprenait, puisque quand il les a vu les films, c'était déjà des classiques!
Et aussi, cette même nouvelle addition ne comprend pas la source de ma perplexité, que je lui racontait ce matin.

Je m'explique. Ce matin, je me lève, le grand sourire au lèvres pour la simple raison que c'est MA journée que j'adore. Et puis, j'entends à la radio du : tenez-vous bien... du Micheal Bolton!

??? Pardon? Dans quel univers bizarre je me suis réveillée, moi? C'est que le poste de radio que j'écoute habituellement ne passe même pas du Céline Dion, vous imaginez bien que le cru Bolton est loin du répertoire habituel auquel je pourrais raisonnablement m'attendre en ce joyeux vendredi matin. En tout matin, remarquez. Je regardes donc ma radio, immobile, en essayant de comprendre ce qui se passe. Jusqu'à ce que les personnalités que j'aime tant le matin me reviennent, et m'annoncent, tout bonnement, comme ça, qu'ils font un spécial Cheese-Fest, en l'honneur de la St-Valentin.

Soulagement, fous rires, et bonheur généralisés rayonnent de mon moi-même alors que je reprends mes activités habituelles du matin.

C'est en arrivant au bureau, ce matin, et que je raconte toute cette petite aventure à des collègues et que le petit nouveau, ce jeunôt de nouvelle recrue (qu'on aime bien tout de même, il est comique) me répond, avec un air d'incompréhension totale : Micheal Bolton? C'est qui ça?

HORREUR!
Me voilà donc forcée de m'avouer que les années passent et ne m'oublient pas. Que mes références culturelles ne sont plus comprises de tous, comme elles l'étaient avant. Ou enfin, comme je croyais qu'elles l'étaient.

C'est une bien dure réalité de comprendre que je devrai m'habituer à soit expliquer mes références culturelles, soit à les alléger. Ce qui, me connaissant, ne se fera pas facilement.

C'est pourquoi je me précipite dans ma cuisine, plus précisément devant le micro-onde, armée de mon sac de pop-corn. Des déceptions comme ça, il faut les noyer. Malheureusement, la noyade par l'alcool ne m'attire pas. La noyade par le gras par contre... c'est un sujet pour une autre journée. Je retourne donc à mon festival horrifiant, question de m'assurer une nuit remplie de rêves agréables.

Bon vendredi 13 à tous! Et je vous dis, lecteurs, lectrices, bon café!

jeudi 12 février 2009

Y a de ces jours...

Lecteurs, lectrices, y a de ces jours où toute décision n'est pas facile à prendre

Prenez par exemple, la première de la journée... j'écoute la raison et la radio et je me lève de mon mien de lit, ou j'y reste encore quelques minutes, question d'attendre que le snooze fasse effet et que la musique reprenne?

Évidemment, le snooze a gagné. Et ce matin, les poilus n'ont pas même été fichus de m'aider à sortir des couvertes. Pourquoi faut-il qu'ils se forcent la fin de semaine quand le cadran ne sonne pas et que la semaine, après trois assauts du piton snooze de mon bras alourdi par le sommeil, qu'ils se contentent de venir se coucher, collés contre moi? Je vous l'annonce, lecteurs, lectrices, il n'y a aucun incitatif à se lever quand deux poilus sont bien étendus contre vous à ronronner comme si le silence avait des dents.

Et que dire de cette déchirante décision : je ramasse ma cuisine ou je me cale dans mon divan pour un brin de lecture avant de commencer la journée de travail (puisque les mardis et jeudis, je travaille de la maison)? Une fois de plus, la paresse a gagné. Malheureusement, la culpabilité est restée couchée, elle; donc j'ai réussit à lire sans me soucier de cette cuisine toujours pas rutilante.

Et puis, pire décision encore, qui me harcèle depuis le début de la semaine. Je vais visiter mes copains américains ou je reste sagement chez moi? Cette décision, elle me fatigue. J'aimerais aller les voir, et je regarde les prix sur le site d'Air Canada depuis lundi. Malheureusement, je ne veux pas avoir à prendre beaucoup de congé; je me suis mise dans la tête que je vais en manquer...

C'est que je ne les ai pas vu depuis leur mariage, il y a quatre ans. J'y pense. Et j'y pense encore. Je vais bien finir par me décider, tout de même! En attendant, je continue de surveiller les aubaines. On verra bien.

Je vous quitte là-dessus, lecteurs, lectrices, question de bien examiner toutes ces options avec les deux poilus. Même si je sais déjà laquelle ils préfèrent, de ces options. Je vous dit donc bon café, et à la prochaine!

mercredi 11 février 2009

Nostalgie, quand tu me tiens

Lecteurs, lectrices, bonjour!

Je viens de me farcir un voyage dans le temps comme j'en avais pas fait depuis longtemps! Mon mien de petit papa m'a envoyé un CD contenant des photos que ma mère avait scanné y a quelques années (forcément).

Pour certaines, ou la plupart, c'est à mourir de rire. Voir mon père avec ses sideburns à la Elvis Presley, mon oncle avec un menton, un VRAI menton pas couvert par sa barbe, mon frère toujours avec la même face mais en format mini (même chose pour moi; et à voir ces photos, en plus d'avoir une face à moi version mini, c'est à croire que j'ai appris à arrêter de faire des grimaces quand j'ai atteint les 7 ou 8 ans) et ma mère, toute jeune et, surtout, vivante.

Et toutes ces personnes parties, que j'ai retrouvées pour l'espace d'une image; les revoir me fait plaisir et me rends triste en même temps. Je vous le dit, je suis heureuse maintenant, mais je retournerais bien dans le temps, l'espace de quelques instants, pour faire des câlins à ceux et celles qui ne sont plus.

À toutes ces personnes, je vous annonce que je m'ennuis. Un peu, beaucoup, à la folie.

Voilà, lecteurs, lectrice, je vous tire ma révérence jusqu'à mon prochain message mais en attendant, je vous souhaite bon café!

mardi 10 février 2009

La saga des fudges, suite et fin!

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce, ma victoire est presque complète!

Oui oui, je suis l'heureuse dégustatrice de fudges faits de mes blanches mains, dans ma mienne de cuisine, et ils sont succulents.

Bon, force m'est d'admettre qu'ils seraient bien meilleurs s'ils ne goûtaient pas autant l'aluminium. C'est que j'ai suivi la recette moi, dans laquelle on m'expliquait clairement que je devais verser le mélange encore chaud dans un plat où je devais avoir pris soin de mettre du papier d'aluminium. Ce que j'ai fait.

Le problème, c'est que mon fudge est encore très très collant, même s'il est froid! Vous auriez dû me voir, dans ma cuisine, munie de mon couteau (question de faire des morceaux pour apporter au bureau et épater la galerie) et ma spatule, courbée en deux parce que tordue de rire, avec pour auditoire attentif les deux poilus, chacun me regardant avec un air de "encore! Pourquoi elle hurle de même, elle?"

Je vous le juge, c'était toute une scène. Et les fudges récalcitrants, qui refusent tout simplement de se séparer de ce morceau de papier d'aluminium dont ils se sont liés d'amitié dans mon frigidaire (c'est qu'il fait froid là-dedans, faut trouver de quoi se réchauffer!), me narguent de leur odeur ultra-sucrée! Les tabarouettes, a-t-on idée? Je vous le demande!

J'ai tout de même gagné une bataille. Pas la guerre, entendons-nous, mais une bataille. J'ai bien essayé de faire de jolis petits carrés tout proprets pour la galerie languagière demain, mais j'ai dû m'avouer vaincu. Résultats, la galerie, ben elle va pouvoir manger des boulettes de fudges, pas des petits carrés!

Bien sur, le reste du fudge récalcitrant est retourné au fridigaire, bien collé sur son reste de papier d'aluminium, parce que je n'avais plus assez d'espace dans mon plat (surtout parce qu'il est collant, le fudge, et que si j'avais le malheur d'en mettre plus dans le plat, tout le monde aurait les mains pleines de chocolat demain midi, question de séparer les morceaux), que mon hilarité menaçait de sombrer dans la folie et que si je ne le retournais pas dans son lieu de repos, le reste du fudge allait se retrouver dans mon mien d'estomac, et moi j'allais me retrouver agripée au plafond par pure surcharge de sucre!

Mais qu'il est bon mais qu'il est bon. Tout de même, pour une fénéante de la cuisine, je suis pas mal fière.

Je vous dis donc, lecteurs, lectrices, bon café, et je vous envoie une petite boulette de fudge pour célébrer ma victoire!

lundi 9 février 2009

À tous ces conducteurs qui devraient se contenter d'être passagers!

Lecteurs, lectrices... comme promis à Dana, j'ai une montée de lait à faire, et toute une!

Je vous avertis toute suite, les conducteurs en général me tombent sur les nerfs, surtout ceux d'ici, donc vous allez en entendre souvent parler!

Je me promenais, tout bonnement, comme ça, question de me rendre au bureau (parce qu'apparamment, c'est ce qu'on doit faire un lundi). Bien sûr, je ne suis pas dans les heures de pointe, je travaille plus tard justement pour éviter l'heure de pointe (c'est pas drôle, ils se croient à Montréal ici, vous devriez voir les bouchons! Complètement ridicule). Donc, je suis l'autoroute, je suis presque rendue au bureau, je ne dérange personne; je suis bien tranquille derrière mon volant à chanter et fausser à tue-tête, lunettes de soleil de diva bien installées dans le visage pour cacher ces yeux petits du lundi matin, et le fessier bien au chaud (vive les sièges chauffants), quand, tout à coup, je me vois forcée de ralentir ma vitesse pour cause de maudit crapais!

Sérieux!
La personne est dans la voie de gauche, la voie pour dépasser on s'entend, et il va à la vitesse folle de 100 km! ????? Non seulement il est dans la voie pour dépasser mais il va pas assez vite pour dépasser, mais en plus, le comique, il est à cheval sur deux voies! Pas question de le dépasser, lui, la route est à lui.

Et il a pas l'air sûr d'où il s'en va! Lecteurs, lectrices; si vous m'aviez entendu, les oreilles vous auraient fondues. TOUS les saints sont descendus du ciel. Plusieurs fois. Assez qu'à mon arrivée au bureau (encore toute en maudit que j'étais), ils ont exigé un remboursement pour les multiples voyages de haut en bas, en prétextant un mal de coeur! C'est peu dire.

Toujours est-il que la personne, en l'occurence un ado (qui n'avait pas l'air très très vite, selon mon coup d'oeil rapide, je conduisait quand même) a décidé d'accéler, en plein à l'endroit où il aurait dû ralentir parce que la limite de vitesse baisse! Je me répète mais... maudit crapais.

Croyez-moi, s'il avait regardé dans son rétroviseur une seule fois, il aurait eu droit à un spectacle son et couleur tellement je gesticulais et sacrais.

Et moi qui a décidé de diminuer les sacres; une chance que j'ai pas décidé de mettre 25 sous dans un pot à chaque fois que j'en sors un, parce que ça m'aurait coûté une jolie petite somme juste à me rendre au bureau ce matin.

La joie des routes.

Sur ce, lecteurs et lectrices, bon café!
Prochaine montée de lait : probablement mercredi (journée de mon retour au bureau hihi)

Déboires culinaires ou frustrations chocolatées

Lecteurs, lectrices; les fudges sont dans le frigidaire (sur les judicieux conseils de Dana)!

Victoire, je dis, VICTOIRE!

Reprenons du début.
Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je vous explique : je déteste cuisiner. C'est à se demander pourquoi j'ai insisté d'avoir une cuisine dans cette mienne de maison plutôt qu'une salle de bain de plus (comme si j'en avais pas déjà assez).

En ce merveilleux samedi dernier, si vous avez lu mon message, je me demandais si je me rendais à l'épicerie et tout et tout. Eh bien, j'y suis allée! J'ai fait ma petite liste, en prenant bien soin de fouiller dans mon armoire et mon frigidaire pour voir ce que j'ai et ce que j'ai pas. Je constate, à ma grande surprise, qu'il ne manque pas grand chose pour faire lesdits fudges. La liste : papier d'aluminium, pépites de chocolat, mini-guimauves, lait concentré 2%. Bon, pis d'autres choses aussi, question de manger autre chose que des fudges, tout de même. Quand même, c'est pas bien compliqué, on s'entend!

Je m'empare de ma liste, je me rends à l'épicerie, je fais mes achats, je fais un tour rapide au Vidéotron dont je reviens bredouille parce que je décide, sur place, que ça ne me tentera pas de ressortir le dimanche pour aller porter le film. Je reviens chez moi, toute souriante, toute fière, et je me garroche dans ma cuisine, je sors mes ingrédients et le nécessaire... pour me rendre compte que...

...

horreur! j'ai complètement oublié d'acheter le fameux papier d'aluminium. On sait bien, il en reste juste assez pour faire suer! Il me narguait, le mausus, je l'entendais presque rire (remarquez, c'était peut-être les poilus) Maudine. Bon, sur cette frustration, il est rendu trop tard pour continuer, ça ne me tente plus de sortir, mon pyjama et mon livre m'appellent. Je décide donc d'attendre au dimanche, ce qui me permettra de prendre une petite marche jusqu'au dépanneur.

Ce que j'ai fait.
Évidemment, j'ai failli me péter la fiole puisque ma cour (qui est en pente) a fondu puis gelée. Pis les trottoirs sont pas vraiment mieux.

Tant pis pour la sécurité, je veux mes fudges, donc mon papier d'aluminium!!! Je me laisse donc glisser jusqu'au dépanneur. Et je reviens à la maison toute fière de moi, grand sourire niaiseux dans la face encore, la joie le bonheur pis toutte pis toutte.

Éphémères, ce bonheur et cette joie, puisqu'après avoir TOUS ressortis mes ingrédients de l'armoire, encore, je ne remarques t-y pas que, mais à quoi j'ai pensé, moi?????, j'ai pas assez de sucaril pour ce dont j'ai besoin. Bien sûr, mon caractère étant ce qu'il est, j'suis trop fâchée après moi-même pour ressortir, j'ai envie d'hurler, de sacrer (ce que j'essaie de diminuer; pas facile, laissez-moi vous dire) et de détruire ma cuisine, source de ma frustration (bon, ok, c'est entièrement de ma faute, mais puisque je suis moumoune, je préfère m'en prendre à quelque chose qui ne me répondra pas).

Résultat : je suis RETOURNÉE à l'épicerie ce soir en revenant du bureau (après avoir soigneusement vérifié que non seulement j'ai vraiment tout, mais en plus, j'en ai assez... ça fera le niaisage là!) et j'ai enfin fait les tabarouettes de fudges!

Malheureusement, j'ai aucune idée s'ils sont bons ou non, puisqu'ils sont encore en train de refroidir dans le frigidaire. Mais j'en connais une qui va se garrocher dans sa cuisine pour y goûter aussitôt qu'elle pense qu'ils pourraient être prêts!

Pis moi qui voulait épater la galerie au bureau avec mes propre gâteries (parce qu'elles savent presque toutes cuisiner, les tabarouettes, moissi je voulais les épater!), je doute qu'il m'en reste assez pour en apporter mercredi, puisque je travaille de la maison demain... n'en restera plus, des fudges! Pis j'en refais pas d'autres bon!

Je vous l'avoue, lecteurs, lectrices, je suis aussi découragée de moi que je suis fière. Tout ça pour quelques malheureux petits fudges. Petite vie. Tout ça, sur trois jours en plus! Ça va m'avoir pris moins de temps à FAIRE les fudges qu'à acheter ce dont j'avais besoin! Juste moi pour faire des niaiseries comme ça. hihi

Sur ce, je vous dit bon café! Je m'en vais déguster mes fudges, qu'ils soient prêts ou non.

samedi 7 février 2009

Les p'tits samedis tranquilles

Bonjour lectrices, lecteurs (s'il y en a!)

C'est samedi! La joie, le bonheur, jubilation... et tout et tout. Quelle merveilleuse invention, que la fin de semaine!

Je me présente, donc; petite Saguenéenne déracinée deux fois plutôt qu'une... À l'instar de Dana (merci pour l'idée du blogue, c'est génial), je ne suis la maman ni l'épouse de personne, mais la maîtresse de deux rois poilus et capricieux et l'amie de plusieurs (je l'espère). Pis c'est comme ça que j'aime ça, pour l'instant. :)

Je vous écris du fin fond de mon salon, devant la fenêtre à faire réparer (pourquoi il a fallu que je penses à ça, moi?? patate), bien installée sur mon divan à côté du plus poilu des deux poilus. Évidemment, après un somme qui a duré tout l'après-midi et une partie de la matinée, il est venu me rejoindre pour mieux se reposer. Mais il me tourne le dos, môssieur avait quelques petits mots à vous dire, je crois. Tant pis pour lui. Quand il m'aidera à ramasser, je le laisserai raconter ses histoires. ;)

J'ai devant moi une grosse décision à prendre (pour un samedi, on s'entend)... je vais à l'épicerie et je dévalise le Vidéotron pour mettre le cerveau à off et me remplir la vue ce soir, ou je me contente de ce que j'ai déjà dans le frigidaire (pas grand chose, honnêtement, en grande cuisinière que je ne suis pas) et je continue ma lecture?? Pas facile...

Et moi qui voulait me faire des fudges (arrêtez de rire, lectrices et lecteurs, je vous entends jusqu'ici! Oui oui, ça m'arrive d'avoir envie de cuisiner. ENVIE, j'ai bien dit, parce qu'habituellement, je ne me rends pas jusqu'à l'acte de cuisiner)! Pour ça, faut que j'aille à l'épicerie.

De toute façon, faut que je fasse quelque chose, les pattes sont en train d'ankyloser, et l'heure du repas des poilus approche à grands pas (et ça, ils ne me laisseront jamais l'oublier).

Je vous dis donc bon café toutes, tous, et à la prochaine!