Lecteurs, lectrices, re-bonjour!
J'ai enfin fini (pour une deuxième fois de suite) ma série vampirique. Et j'ai survécu à presque deux semaines de calculs, de cuisine et de jonglage avec Minçavie. Résultat de la première semaine : 1.4 livres en moins. Et c'est parti. Espérons que la pesée de demain sera aussi concluante.
Je dois vous avouer que je suis pas mal fière de moi. Je n'ai pas triché; pas mangé ni chips ni chocolats ni autres gâteries (pourtant, ces deux dernières semaines auraient été parfaites pour faire des abus, étant donné l'atmosphère horrible qui régnait au bureau). Si j'ai été absente ces deux dernières semaines, c'est qu'aussitôt rendue dans mon cocon à moi, je boudais l'ordinateur. C'est que j'ai dû travailler vendredi soir, samedi et dimanche après-midi, et lundi matin, tout en temps supplémentaire. Résultat, je ne sais plus écrire (vive la relecture et le correcteur automatique; bien qu'il pourrait se glisser quelques coquilles dans mon billet, si c'est le cas, j'espère que vous me pardonnerez). Avoir été sage et gentille, j'aurai travaillé encore en fin de semaine. Tant pis. Je ne suis plus capable de travailler sans arrêt pendant deux semaines. Je ne vaus plus rien. Et je dois penser à moi. Et pour faire ça, bien j'ai pris congé demain. Après tout, je travaille pour vivre, je ne vis pas pour travailler. Quel soulagement que de ne pas avoir à aller au boulot demain, je vous dis pas!
Mais je reviens à Minçavie; j'aurai perdu plus je crois si j'avais été vraiment VRAIMENT sage et si j'avais bu moins de café et plus d'eau. Mais vous comprendrez bien que le café a un attrait tel pour moi que l'eau ne peut juste pas faire compétition. Surtout au bureau, mais à la maison aussi. Ça aurait été mieux aussi si j'avais recommancé à faire mes exercices. Mais bon, l'énergie manquait pour ça aussi. Qu'à cela ne tienne, je retrouve tranquillement mon énergie et mon moi-même en fin de semaine, et j'espère que ça paraîtra à la pesée de demain. Plus de nouvelles demain soir ou mardi matin!
En attendant, j'ai pris le bon conseil de ma copine déjà inscrite à Minçavie, et j'ai acheté leur livre de recettes 25 ans. Merveilleux! Je me prépares donc une séance intense de popotte cet après-midi, en écoutant du blues (parce que ça prenait un theme et que l'animateur à la radio qui remplace l'animateur habituel me tombe sur les nerfs. En fait, il est tombé sur mes nerfs hier -- c'est des reprises les dimanches -- et maintenant, il gratte pour aller plus profond! Vraiment, c'est pas l'idéal pour cuisiner si à toutes les cinq minutes, je chiâle sur l'animateur). J'ai donc ouvert mon Galaxie, j'ai trouvé un poste de vieux blues que j'écoute maintenant à tue-tête, et je me prépare à faire usage complet de ma cuisine, de mes comptoirs et tout! Au menu cet après-midi : sauce à spaghetti, muffins aux fruits, gâteau moka et, pour souper, poitrines de poulet au pesto et au bacon de dos. Aaaaaahhhhh, la joie.
Reste maintenant à ne rien manquer (parce que vous connaissez tous mes talents culinaires). Mais j'ai prévu le coup cette fois-ci! Je me suis fait une liste d'épicerie longue de trois mètres, détaillée comme il ne s'en fait plus, et je me suis garrochée à l'épicerie question de dévaliser leurs étagères -- ce que j'ai fait. Ils ont dû fermer après que je soie passée, puisqu'il ne reste plus rien sur leurs étagères maintenant.
Bon bon, j'exagère. Mais... êtes-vous vraiment surpris? C'est ce que je pensais aussi.
En attendant de commencer ma popotte par contre, j'ai un dilemne à résoudre! C'est que, à mon réveil ce matin, quelqu'un passait sa tondeuse. Je me suis bien promise que je ferais de même, puisque le soleil était sorti, et que le sol devait avoir séché depuis la pluie d'hier. Malheureusement, le temps de déjeuner et le ciel s'est couvert. Mais il ne pleut pas encore. Alors je crois bien essayer, au moins pour faire en avant avant que la pluie ne nous tombe sur la tête... encore.
Je vous dis donc, lecteurs, lectrices, bon café! Moi, je sors ma tondeuse, question d'au moins essayer d'amadouer la jungle qui pousse devant chez moi. Je vous raconterai les résultats de mes expériences culinaires plus tard!
À bientôt!
dimanche 31 mai 2009
lundi 18 mai 2009
Quand l'obsession ne lâche pas prise
Lecteurs, lectrices, bonsoir!
Oui oui, j'ai enfin fini de lire la série dont je vous parlais dans mon message précédent. Malheureusement, maintenant que je l'ai fini, je suis en deuil. Rarement série m'a fait cet effet. J'ai lu les quatre livres en une semaine... et j'ai réécouté le film après. Malheureusement, depuis que tout est fini, je reluque le coffret en essayant de me convaincre que de relire une série toute suite après l'avoir fini, c'est pas raisonnable.
Tant pis. Je ne suis pas connue pour être raisonnable.
Vous comprendrez donc par là, lecteurs, lectrices, que je n'ai donc pas résisté à la tentation. Ce matin, en attendant sagement que mon ordinateur du bureau s'ouvre, j'ai aussi réouvert le premier livre de la série. Riez si vous en avez envie, vous avez mon entière permission (j'ai d'ailleurs le petit sourire en coin moi-même, tellement je trouve que j'exagère). Donc je relis la série. On verra bien si je la finirai à nouveau, ou si je me tannerai. Pour l'instant, je suis bien partie, j'ai passé le cap des 100 premières pages, et je ne m'en lasse pas.
Dans un autre ordre d'idées, ce soir, je me suis inscrite à Minçavie. Je crois que vous pouvez donc vous attendre à toutes sortes de péripéties culinaires comme seul moi en est capable, en grande cuisinière que je suis. Pour l'instant, je commence par essayer de déchiffrer toutes ces histoires de quantités, qui prennent des allures de chariaba intense à chaque fois que j'y regarde de plus près. Mais qu'est-ce qui m'a pris, moi, de m'inscrire??? Ah oui. Mon expansion horizontale de ces dernières années. Au moins, je ne suis pas seule; une amie s'est inscrite avec moi (à une petite soirée entres amies samedi soir, j'ai annoncé à la galerie mon intention de m'y inscrire, et ma copine m'a justement dit qu'elle y allait aussi; la joie!), et j'ai une autre copine (au Saguenay celle-là) qui s'y est inscrite il y a déjà quelques mois. Donc, beaucoup d'encouragements et de trucs en vue. Sans compter que, ma copine du Saguenay et moi, on se sauve pour des paysages plus chauds et charmeurs pour le jour de l'An, et qu'elle et moi, on a fermement l'intention de se pavaner en bikini. Ou du moins, de pouvoir le faire, parce que honnêtement, je ne sais pas si je serais physiquement capable de sortir de la chambre d'hôtel en bikini. Vous connaissez la chanson "she had a tiny polkadot bikini"? Je ferais comme l'héroïne de la chanson et je passerais ma journée à l'intérieur. Franchement. Autant rester chez moi, dans ce cas!
Toujours est-il que je suis inscrite. Reste plus qu'à me faire une liste d'épicerie en fonction de mon lunch de demain et de celui de mercredi, en espérant ne pas trop déraper pendant cette première semaine.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dis, bon café! Moi, je me pars un petit décaf (parce qu'on me dit qu'il faut dormir la nuit, pas lire -- ce qui explique peut-être les valises qui ont pris résidence permanente sous mes yeux?), je fais la fameuse liste d'épicerie, et je me fonds dans mon divan, question de relire mon livre.
À bientôt!
Oui oui, j'ai enfin fini de lire la série dont je vous parlais dans mon message précédent. Malheureusement, maintenant que je l'ai fini, je suis en deuil. Rarement série m'a fait cet effet. J'ai lu les quatre livres en une semaine... et j'ai réécouté le film après. Malheureusement, depuis que tout est fini, je reluque le coffret en essayant de me convaincre que de relire une série toute suite après l'avoir fini, c'est pas raisonnable.
Tant pis. Je ne suis pas connue pour être raisonnable.
Vous comprendrez donc par là, lecteurs, lectrices, que je n'ai donc pas résisté à la tentation. Ce matin, en attendant sagement que mon ordinateur du bureau s'ouvre, j'ai aussi réouvert le premier livre de la série. Riez si vous en avez envie, vous avez mon entière permission (j'ai d'ailleurs le petit sourire en coin moi-même, tellement je trouve que j'exagère). Donc je relis la série. On verra bien si je la finirai à nouveau, ou si je me tannerai. Pour l'instant, je suis bien partie, j'ai passé le cap des 100 premières pages, et je ne m'en lasse pas.
Dans un autre ordre d'idées, ce soir, je me suis inscrite à Minçavie. Je crois que vous pouvez donc vous attendre à toutes sortes de péripéties culinaires comme seul moi en est capable, en grande cuisinière que je suis. Pour l'instant, je commence par essayer de déchiffrer toutes ces histoires de quantités, qui prennent des allures de chariaba intense à chaque fois que j'y regarde de plus près. Mais qu'est-ce qui m'a pris, moi, de m'inscrire??? Ah oui. Mon expansion horizontale de ces dernières années. Au moins, je ne suis pas seule; une amie s'est inscrite avec moi (à une petite soirée entres amies samedi soir, j'ai annoncé à la galerie mon intention de m'y inscrire, et ma copine m'a justement dit qu'elle y allait aussi; la joie!), et j'ai une autre copine (au Saguenay celle-là) qui s'y est inscrite il y a déjà quelques mois. Donc, beaucoup d'encouragements et de trucs en vue. Sans compter que, ma copine du Saguenay et moi, on se sauve pour des paysages plus chauds et charmeurs pour le jour de l'An, et qu'elle et moi, on a fermement l'intention de se pavaner en bikini. Ou du moins, de pouvoir le faire, parce que honnêtement, je ne sais pas si je serais physiquement capable de sortir de la chambre d'hôtel en bikini. Vous connaissez la chanson "she had a tiny polkadot bikini"? Je ferais comme l'héroïne de la chanson et je passerais ma journée à l'intérieur. Franchement. Autant rester chez moi, dans ce cas!
Toujours est-il que je suis inscrite. Reste plus qu'à me faire une liste d'épicerie en fonction de mon lunch de demain et de celui de mercredi, en espérant ne pas trop déraper pendant cette première semaine.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dis, bon café! Moi, je me pars un petit décaf (parce qu'on me dit qu'il faut dormir la nuit, pas lire -- ce qui explique peut-être les valises qui ont pris résidence permanente sous mes yeux?), je fais la fameuse liste d'épicerie, et je me fonds dans mon divan, question de relire mon livre.
À bientôt!
lundi 11 mai 2009
Ces petits plaisirs qui deviennent rapidement obsessions
Lecteurs, lectrices, je ne vous écrirai qu'un tout petit message, aujourd'hui, c'est promis.
Pourquoi? Parce que je souhaite ménager vos yeux (oui oui, il m'arrive d'y penser, je me connais je suis verbeuse à souhaits) et parce que j'ai à côté de moi l'objet de mon obsession du moment, c'est à dire le livre New Moon.
Livre que je n'ose regarder que du coin de l'oeil, par peur de tout simplement arrêter mon message là, de tout fermer, et de retourner me caler dans mon mien de divan à côté du plus poilu des deux poilus qui, je l'admet, se demande sincèrement pourquoi je n'y suis pas déjà, dans le divan.
C'est que, me connaissant, il a fallu que je me force physiquement pour fermer mon livre une fois inconfortable sur ma chaise de cuisine, quelques heures après avoir fini de souper (mais sans avoir bougé, puisque je poursuivais ma lecture en mangeant). C'est qu'il y a les poubelles à sortir, la récup aussi, et il y a aussi le fait que ma cuisine ne reluit plus du tout, et qu'elle s'en plaignait du haut de son comptoir trop bien rempli!
Alors voilà. Les poubelles et la récupération sont sagement prêtes à se faire emporter vers un environnement qui leur ira mieux, le comptoir et ses compagnons de cuisine reposent tranquillement tout rangés et astiqués, mon café m'attends, et mon livre me crie.
Donc, lecteurs, lectrices, je vous quitte sur ces paroles; moi je fait un crochet par la cafetière, je ramasse les essentiels (le livre, le poilu) et je me garroche sur mon divan tout douillet qui m'attend tout sagement.
Bon café, et bonne lecture!
Pourquoi? Parce que je souhaite ménager vos yeux (oui oui, il m'arrive d'y penser, je me connais je suis verbeuse à souhaits) et parce que j'ai à côté de moi l'objet de mon obsession du moment, c'est à dire le livre New Moon.
Livre que je n'ose regarder que du coin de l'oeil, par peur de tout simplement arrêter mon message là, de tout fermer, et de retourner me caler dans mon mien de divan à côté du plus poilu des deux poilus qui, je l'admet, se demande sincèrement pourquoi je n'y suis pas déjà, dans le divan.
C'est que, me connaissant, il a fallu que je me force physiquement pour fermer mon livre une fois inconfortable sur ma chaise de cuisine, quelques heures après avoir fini de souper (mais sans avoir bougé, puisque je poursuivais ma lecture en mangeant). C'est qu'il y a les poubelles à sortir, la récup aussi, et il y a aussi le fait que ma cuisine ne reluit plus du tout, et qu'elle s'en plaignait du haut de son comptoir trop bien rempli!
Alors voilà. Les poubelles et la récupération sont sagement prêtes à se faire emporter vers un environnement qui leur ira mieux, le comptoir et ses compagnons de cuisine reposent tranquillement tout rangés et astiqués, mon café m'attends, et mon livre me crie.
Donc, lecteurs, lectrices, je vous quitte sur ces paroles; moi je fait un crochet par la cafetière, je ramasse les essentiels (le livre, le poilu) et je me garroche sur mon divan tout douillet qui m'attend tout sagement.
Bon café, et bonne lecture!
jeudi 7 mai 2009
Ces petites frustrations qui nous narguent
Lecteurs, lectrices, vous avez ma permission pour être réellement surpris et surprises. C'est que, après trois semaines sans mot dire, me voilà qui vous enterre sous un déluge de petits ou moins petits billets! Que voulez-vous, c'est ma façon à moi de vous garder en suspense.
Puisque vous êtes mon exutoire, mes chanceux et chanceuses(!), je vous raconte ma toute dernière frustration, qui ne date pas de ce matin (non non, la journée n'est pas encore assez avancée, tout de même).
C'est que, voyez-vous, il y a maintenant trois semaine, je célébrais ma fête. Qui pour moi est un événement. Oui oui, je fais partie de ceux pour qui vieillir est cause de célébration, qui aime ça, et qui à chaque année, fait le point sur où elle est rendue et ne peut s'empêcher de regarder le passé avec un grand sourire niaiseux. Je me suis rendue! J'ai survécu! Et malgré tous les désagréments corporels et visuels (je parle ici de miroirs, mes yeux vont très bien... un peu trop, des fois), j'apprécie ma vie dans toute sa routine, j'aime mon travail, mes amies, ma mienne de maison pis mes poilus.
Donc, pour l'occasion, je me suis préparée à l'avance, pour lancer une invitation en règle à mes copines qui sont à Montréal. C'est que, on se rencontre chaque année pour la fête de toute et chacune... enfin, on essaye. Mais voilà. Après l'invitation, je me fais répondre par des "excellente idée! mais... "
Oui, l'idée était excellente. Oui, j'ai de la place à recevoir tout ce beau monde, et oui, c'est juste assez loin pour justifier le fait qu'elles doivent dormir chez moi, mais pas assez loin pour qu'elles ne se déplacent pas. Surtout que jusqu'à maintenant, c'est plus souvent moi qui se déplace.
J'admet, elles sont trois, je suis une. Parmi ces trois, deux ont un enfant, dont la première se partage avec son ex la garde de leur fils, et la deuxième, dont la toute jeune fille ne peut pas être laissée à la bonne garde de son père sur un coup de tête, horaire variable et imprévisible de l'homme oblige.
Et moi, qu'est-ce que j'ai? Deux poilus irréductibles qui sont parfaitement capable de s'occuper tous seuls le temps d'une journée ou deux.
Donc. Elles ont toutes répondues à mon invitation, en me disant que c'est une excellente idée. Évidemment, elles ne peuvent pas venir me voir à Pâques, étant donné tous les plans familiaux déjà prévus. Ce que je comprends parfaitement, déracinées qu'elles sont du Saguenay comme moi. Enfin, ces plans, deux en ont prévus. La troisième se retrouve malheureusement seule à la maison avec sa petite, en raison du décès de sa belle-mère, à l'étranger, raison de l'absence (plus que compréhensible) de l'homme de la maison. Malheureusement, à part un petit message de la part de cette dernière me disant que son homme était revenu et qu'elle pouvait maintenant me rendre visite, les deux autres n'en ont jamais reparlée.
Jusqu'à cette semaine. C'est que, samedi prochain, c'est la fête d'une de ces trois. Et évidemment, on se prépare une sortie. À Montréal, bien sûr. Donc, encore une fois, ma fête est passé dans le beurre (parce que pour moi, un simple bonne fête sur Facebook n'est jamais suffisant, j'aime quand mes copines m'appelles!), et on se prépare à un célébrer une autre.
Bien sûr que j'irai, c'est pas plus loin pour moi que pour elles. Et c'est beaucoup plus facile pour moi de me déplacer, j'en conviens. N'empêche que je suis décue. J'aurais donc aimer les recevoir dans mon petit nid douillet, avec une trop grande quantité de vin et de bouffe et en sachant que, pour une fois, c'est pas moi qui doit se taper, toute seule avec ma musique, le chemin du retour.
Tant pis, je réitèrerai mon invitation sur place, face à face plutôt que par courriel, et j'ai la ferme intention de revenir à la maison avec une promesse formelle de leur part de venir me voir. C'est que, l'amitié, pour moi, ça se doit d'être réciproque, pour tout.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit merci de me lire et de me permettre de vous raconter mes frustrations, si puériles soient-elles. Et je vous souhaite un excellent café en ce matin pluvieux; moi je me dirige d'un pas bien décidé vers ma mienne de cafetière pour remplir, une fois de plus, ma tasse, question de noyer cette frustration avant de commencer ma journée de travail.
À bientôt!
Puisque vous êtes mon exutoire, mes chanceux et chanceuses(!), je vous raconte ma toute dernière frustration, qui ne date pas de ce matin (non non, la journée n'est pas encore assez avancée, tout de même).
C'est que, voyez-vous, il y a maintenant trois semaine, je célébrais ma fête. Qui pour moi est un événement. Oui oui, je fais partie de ceux pour qui vieillir est cause de célébration, qui aime ça, et qui à chaque année, fait le point sur où elle est rendue et ne peut s'empêcher de regarder le passé avec un grand sourire niaiseux. Je me suis rendue! J'ai survécu! Et malgré tous les désagréments corporels et visuels (je parle ici de miroirs, mes yeux vont très bien... un peu trop, des fois), j'apprécie ma vie dans toute sa routine, j'aime mon travail, mes amies, ma mienne de maison pis mes poilus.
Donc, pour l'occasion, je me suis préparée à l'avance, pour lancer une invitation en règle à mes copines qui sont à Montréal. C'est que, on se rencontre chaque année pour la fête de toute et chacune... enfin, on essaye. Mais voilà. Après l'invitation, je me fais répondre par des "excellente idée! mais... "
Oui, l'idée était excellente. Oui, j'ai de la place à recevoir tout ce beau monde, et oui, c'est juste assez loin pour justifier le fait qu'elles doivent dormir chez moi, mais pas assez loin pour qu'elles ne se déplacent pas. Surtout que jusqu'à maintenant, c'est plus souvent moi qui se déplace.
J'admet, elles sont trois, je suis une. Parmi ces trois, deux ont un enfant, dont la première se partage avec son ex la garde de leur fils, et la deuxième, dont la toute jeune fille ne peut pas être laissée à la bonne garde de son père sur un coup de tête, horaire variable et imprévisible de l'homme oblige.
Et moi, qu'est-ce que j'ai? Deux poilus irréductibles qui sont parfaitement capable de s'occuper tous seuls le temps d'une journée ou deux.
Donc. Elles ont toutes répondues à mon invitation, en me disant que c'est une excellente idée. Évidemment, elles ne peuvent pas venir me voir à Pâques, étant donné tous les plans familiaux déjà prévus. Ce que je comprends parfaitement, déracinées qu'elles sont du Saguenay comme moi. Enfin, ces plans, deux en ont prévus. La troisième se retrouve malheureusement seule à la maison avec sa petite, en raison du décès de sa belle-mère, à l'étranger, raison de l'absence (plus que compréhensible) de l'homme de la maison. Malheureusement, à part un petit message de la part de cette dernière me disant que son homme était revenu et qu'elle pouvait maintenant me rendre visite, les deux autres n'en ont jamais reparlée.
Jusqu'à cette semaine. C'est que, samedi prochain, c'est la fête d'une de ces trois. Et évidemment, on se prépare une sortie. À Montréal, bien sûr. Donc, encore une fois, ma fête est passé dans le beurre (parce que pour moi, un simple bonne fête sur Facebook n'est jamais suffisant, j'aime quand mes copines m'appelles!), et on se prépare à un célébrer une autre.
Bien sûr que j'irai, c'est pas plus loin pour moi que pour elles. Et c'est beaucoup plus facile pour moi de me déplacer, j'en conviens. N'empêche que je suis décue. J'aurais donc aimer les recevoir dans mon petit nid douillet, avec une trop grande quantité de vin et de bouffe et en sachant que, pour une fois, c'est pas moi qui doit se taper, toute seule avec ma musique, le chemin du retour.
Tant pis, je réitèrerai mon invitation sur place, face à face plutôt que par courriel, et j'ai la ferme intention de revenir à la maison avec une promesse formelle de leur part de venir me voir. C'est que, l'amitié, pour moi, ça se doit d'être réciproque, pour tout.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit merci de me lire et de me permettre de vous raconter mes frustrations, si puériles soient-elles. Et je vous souhaite un excellent café en ce matin pluvieux; moi je me dirige d'un pas bien décidé vers ma mienne de cafetière pour remplir, une fois de plus, ma tasse, question de noyer cette frustration avant de commencer ma journée de travail.
À bientôt!
mercredi 6 mai 2009
Quand les idées géniales me prennent
Lecteurs, lectrices, je vous retrouve déjà! Après trois semaines d'absence, me revoilà après seulement une journée d'absence. Je m'épate presque.
C'est que, j'ai eu le temps de cogiter sur toutes sortes de choses ces trois derniers jours, puisque je travaille de la maison depuis lundi. Malheureusement, demain est ma dernière journée. Vendredi et lundi, c'est le retour au bureau. Au moins, je retourne à mon horaire habituel, enfin! Je vous dit pas la difficulté que j'ai eu à me lever ces trois derniers jours. Je vous jure, c'est pure torture que de se lever à l'heure ingrate de 7h50 du matin! Parce que je devais travailler à 8h, moi, ces derniers jours! L'horreur.
Au moins, en travaillant de chez moi, je peux me lever une dizaines de minutes avant de commencer ma journée (la joie); je peux boire autant de cafés que je le veux --- et croyez-moi, même ma cafetière m'a déposé une plainte en bonne et due forme cet après-midi, tellement elle en pouvait plus. La pauvre, j'ai pas osé lui dire que le même manège recommencerait demain. Remarquez, mon besoin de caféine est beaucoup moins grand quand je commence à une heure raisonnable. Ou plutôt, je le vois moins. On verra comment ma cafetière réagira demain! De toute façon, c'est comme avec les poilus. Elle a beau se plaindre, elle a pas le choix. Et au moins, elle, elle ne peut pas me mordre!
Pour revenir à mes cogitations de cette semaine... Vous êtes au courant de la fameuse grippe porcine qui sévit partout dans le monde ces temps-ci? Oh, pardon, le virus grippal H1N1... (c'est une insulte à la population porcine que d'utiliser l'ancien nom, j'avais oublié, désolée). Bien sûr que vous êtes au courant, qui ne l'est pas? Moi je nagerais bien dans un épais nuage d'ignorance, comme toujours, si ce n'était du fait qu'au cours des deux dernières semaines, j'ai dû traduire des milliers de mots à ce sujet, tant sur les heures normales de travail (les miennes et celles des autres) qu'en heures supplémentaires. Tant mieux, je me ramasse des congés (que malheureusement je ne pourrai peut-être pas prendre à mon bon loisir---mais je ne reviendrai pas là-dessus, je suis trop de bonne humeur pour y penser). Alors voilà, je parlais à mon père hier soir, pour lui faire un compte rendu des fenêtres que je dois faire changer et du chèque que je venais tout juste de signer et de remettre à l'entrepreneur qui me les fera, et en lui disant que je me partais du riz pour souper, j'ai eu un éclair de génie... c'est que dans ma mijoteuse cuisait du porc! Oui oui, vous avez bien lu, du PORC! Substance dangereuse s'il en est une ces temps-ci!
Ayant lu dans plusieurs sources très crédibles (dont le site de l'Organisation mondiale de la santé) au cours de mes recherches pour mon travail que le porc n'est aucunement source de grippe, malgré le nom du virus (qu'ils se sont empressés de changer, d'ailleurs), j'ai affirmé à mon papa que mon souper était constitué de cette substance. Et qu'en plus, pour joindre l'utile à l'agréable (et au surréaliste, tant qu'à y être), j'avais bien l'intention d'ingérer mon repas de porc sur mon mien de divan tout en écoutant The Stand (Le Fléau, pour ceux qui préfèrent le français) de Stephen King, qui raconte l'histoire d'une épidémie de super grippe qui décime la grande majorité de la population mondiale.
Vous ne pouvez pas nier que, comme choix d'écoute, je suis d'actualité! Que voulez vous, je vis dangereusement (il faut bien, puisque je sors rarement de chez moi!)
Malheureusement, je me suis rappelée que mon film est en format VHF. Force m'est d'avouer qu'il va falloir que je refasse ma vidéothèque. C'est comme ça que meurrent les bonnes idées.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bonsoir, à bientôt et, surtout, bon café! Je m'en vais m'écrapoutre sur mon divan (faut surtout pas changer ça, ces bonnes habitudes-là... je sens une plainte mobilière qui s'en vient d'ailleurs, surtout que mon mien de divan était témoin pour ma mienne de cafetière... misère!) avec mon téléphone, question de m'organiser une excursion à l'extérieur de la maison pour en fin de semaine.
À bientôt!
C'est que, j'ai eu le temps de cogiter sur toutes sortes de choses ces trois derniers jours, puisque je travaille de la maison depuis lundi. Malheureusement, demain est ma dernière journée. Vendredi et lundi, c'est le retour au bureau. Au moins, je retourne à mon horaire habituel, enfin! Je vous dit pas la difficulté que j'ai eu à me lever ces trois derniers jours. Je vous jure, c'est pure torture que de se lever à l'heure ingrate de 7h50 du matin! Parce que je devais travailler à 8h, moi, ces derniers jours! L'horreur.
Au moins, en travaillant de chez moi, je peux me lever une dizaines de minutes avant de commencer ma journée (la joie); je peux boire autant de cafés que je le veux --- et croyez-moi, même ma cafetière m'a déposé une plainte en bonne et due forme cet après-midi, tellement elle en pouvait plus. La pauvre, j'ai pas osé lui dire que le même manège recommencerait demain. Remarquez, mon besoin de caféine est beaucoup moins grand quand je commence à une heure raisonnable. Ou plutôt, je le vois moins. On verra comment ma cafetière réagira demain! De toute façon, c'est comme avec les poilus. Elle a beau se plaindre, elle a pas le choix. Et au moins, elle, elle ne peut pas me mordre!
Pour revenir à mes cogitations de cette semaine... Vous êtes au courant de la fameuse grippe porcine qui sévit partout dans le monde ces temps-ci? Oh, pardon, le virus grippal H1N1... (c'est une insulte à la population porcine que d'utiliser l'ancien nom, j'avais oublié, désolée). Bien sûr que vous êtes au courant, qui ne l'est pas? Moi je nagerais bien dans un épais nuage d'ignorance, comme toujours, si ce n'était du fait qu'au cours des deux dernières semaines, j'ai dû traduire des milliers de mots à ce sujet, tant sur les heures normales de travail (les miennes et celles des autres) qu'en heures supplémentaires. Tant mieux, je me ramasse des congés (que malheureusement je ne pourrai peut-être pas prendre à mon bon loisir---mais je ne reviendrai pas là-dessus, je suis trop de bonne humeur pour y penser). Alors voilà, je parlais à mon père hier soir, pour lui faire un compte rendu des fenêtres que je dois faire changer et du chèque que je venais tout juste de signer et de remettre à l'entrepreneur qui me les fera, et en lui disant que je me partais du riz pour souper, j'ai eu un éclair de génie... c'est que dans ma mijoteuse cuisait du porc! Oui oui, vous avez bien lu, du PORC! Substance dangereuse s'il en est une ces temps-ci!
Ayant lu dans plusieurs sources très crédibles (dont le site de l'Organisation mondiale de la santé) au cours de mes recherches pour mon travail que le porc n'est aucunement source de grippe, malgré le nom du virus (qu'ils se sont empressés de changer, d'ailleurs), j'ai affirmé à mon papa que mon souper était constitué de cette substance. Et qu'en plus, pour joindre l'utile à l'agréable (et au surréaliste, tant qu'à y être), j'avais bien l'intention d'ingérer mon repas de porc sur mon mien de divan tout en écoutant The Stand (Le Fléau, pour ceux qui préfèrent le français) de Stephen King, qui raconte l'histoire d'une épidémie de super grippe qui décime la grande majorité de la population mondiale.
Vous ne pouvez pas nier que, comme choix d'écoute, je suis d'actualité! Que voulez vous, je vis dangereusement (il faut bien, puisque je sors rarement de chez moi!)
Malheureusement, je me suis rappelée que mon film est en format VHF. Force m'est d'avouer qu'il va falloir que je refasse ma vidéothèque. C'est comme ça que meurrent les bonnes idées.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bonsoir, à bientôt et, surtout, bon café! Je m'en vais m'écrapoutre sur mon divan (faut surtout pas changer ça, ces bonnes habitudes-là... je sens une plainte mobilière qui s'en vient d'ailleurs, surtout que mon mien de divan était témoin pour ma mienne de cafetière... misère!) avec mon téléphone, question de m'organiser une excursion à l'extérieur de la maison pour en fin de semaine.
À bientôt!
lundi 4 mai 2009
Quand l'absence s'éternise
Lecteurs, lectrices, re-bonjour.
Et rebienvenu dans mon petit monde. Qui, cette fois-ci, vous parvient en direct de mon patio, sous mon auvent, en compagnie du plus poilu des deux poilus. C'est que l'autre est retourné se réfugier à l'intérieur, question de bien faire cogiter tout ce gazon qu'il a ingéré et qu'il me ressortira à bon loisir, plus tard, préférablement pas sur un meuble. Malheureusement, le connaissant, c'est très possible. Croyez-moi que pour le restant de la soirée, je resterai très à l'affut de tout bruit suspect.
Je sais, je sais, mon dernier message remonte à au moins trois semaines. C'est que je travailles sur l'ordinateur toute la journée, et que dès que vient le printemps, j'ai plus tendance à bouder l'ordinateur après une journée de travail. J'en suis désolée... Il y a aussi qu'il ne se passe pas grand chose dans la vie de votre hôtesse. Remarquez, fidèle à mes habitudes, ce message sera probablement assez long pour friser l'indécence. C'est qu'une fois partie, je me découvre toutes sortes de frustrations ou de joies refoulées qui remontent à la surface.
Sur ce, j'en ai quelques unes à partager avec vous.
Je vous ai déjà dit qu'avec une copine et son chum, depuis le 31 décembre dernier, on prévoit défoncer la nouvelle année dans un complexe hôtelier au doux soleil du Sud? Non? Et bien voilà. Avec une copine et son chum, on s'en va dans le Sud, question d'au moins faire l'expérience d'un 31 décembre à 30 degrés plutôt qu'à -30, de sortir danser jusqu'à épuisement complet en petites camisoles et en pantalons courts sans aucun regrets ni (surtout) engelures.
Mais voilà, si c'était si simple, ce petit projet ne ferait l'objet qu'un simple passage dans ce blogue à moi, et, qui plus est, probablement pour vous raconter tous mes déboires en ce qui concerne la recherche du parfait costume de bain (introuvable, pour avoir fait des recherches souvent), ou du moins la recherche du parfait moyen d'éviter tout miroir et, donc, retour à la dure réalité.
Mais non. C'est que, avant même d'avoir fixé les détails, à part le fait que ma copine a pu avoir les dates de congé tant convoitées, on se frappe à un problème de taille. Si ma copine a pu, elle, avoir les dates de congé voulues, moi, je me fait détruire l'idée par ma boss.
C'est que, quand je suis allée la voir pour lui annoncer, toute heureuse que j'étais non seulement de lui annoncer que je ne prenais pas congé le 24 décembre mais, en plus, d'etre au moins 6 mois à l'avance, je me suis fait répondre sur un ton des très ordinaires qu'elle ne pouvait pas me garantir mes congés, qu'elle devait avant voir les demandes de congé de tout le monde, question de voir qui prendrais quelles journées de congé, et patati et patata, petite patate, tant pis pour toi.
Évidemment, ma boss avait d'autres arguments, tout aussi décourageants. Elle et moi, on a fini notre dicussion fâchée chacune de notre côté, et moi je lui ai affirmé que de toute façon, qu'elle m'accorde le congé ou non, je serai dans l'avion le 29 décembre. Et que si c'était pour continuer comme ça, toute cette histoire de congés et de vacances, que je changerais de service.
C'est que ça été sensiblement la même histoire pour les vacances d'été.
Évidemment, si les congés ne me sont pas accordés, je ne serai jamais capable de partir quand même. Malheureusement, si c'est le cas, je ne serai pas capable non plus d'arriver au bureau avec une disposition agréable, et me connaissant, je vais rager toute la journée. Surtout si, comme je le soupçonne fortement, on se retrouve à se tourner les pouces par manque de travail (puisque tous nos clients sauf les plus irréductives seront en vacances eux).
Ceux et celles qui me connaissent bien se douteront qu'une fois arrivée dans mon bureau, quand la pression a fini par redescendre, le regret a pris le dessus. Je n'aurais jamais dû dire tout ce que j'ai dit à ma boss. J'aurais donc dû donc dû (comme dit la chanson de je sais plus qui). Mais bon. Je refuse de m'excuser à ma boss par courriel, puisque tant qu'a moi, ça ne se fait pas. Le problème, c'est que ma boss est moi, on est pareilles sur bien des points. Je sais pertinemment que si je vais m'excuser, elle va vouloir m'expliquer (à nouveau) tous ses arguments, ce qui aura fera remonter ma pression, et on va se retrouver au même point où on en était à mon entrée dans son bureau pour m'excuser. Non merci.
Mais, je vous le dit, lecteurs, lectrices, je songe sérieusement à regarder mes options, question de savoir où je pourrais aller. Parce que, même si j'adore les gens avec qui je travailles pour la plupart, je commence à trouver que l'atmosphère au bureau se détériore tranquillement, sur certains points.
Certains me disent que c'est dû à mes sautes d'humeur à moi. J'admet que quand les hormones décident de faire un party sans m'inviter, je ne suis pas de tout repos. Mais en analysant bien la situation, force m'est d'admettre que je ne suis pas la seule à être stressée et à stresser ceux autour de moi. Enfin, c'est mon opinion.
Remarquez, je pourrais me tromper (ça m'est déja arrivée, même si j'en ai refoulé le souvenir -- c'est tellement agréable de croire que j'ai toujours raison, et c'est pas les poilus qui vont me contredire, sinon ils s'exposent à une grêve de la faim imposée).
Sur cette montée de lait somme toute pas trop longue (enfin, je l'espère!), lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café; moi je me garroche vers mon pyjama, question de m'écrapoutre ensuite sur mon mien de divan avec le plus poilu des poilus, qui me regarde d'ailleurs avec insistance puisque je suis en train d'empiéter sur sa heure de câlins.
À bientôt, et bon café!
Et rebienvenu dans mon petit monde. Qui, cette fois-ci, vous parvient en direct de mon patio, sous mon auvent, en compagnie du plus poilu des deux poilus. C'est que l'autre est retourné se réfugier à l'intérieur, question de bien faire cogiter tout ce gazon qu'il a ingéré et qu'il me ressortira à bon loisir, plus tard, préférablement pas sur un meuble. Malheureusement, le connaissant, c'est très possible. Croyez-moi que pour le restant de la soirée, je resterai très à l'affut de tout bruit suspect.
Je sais, je sais, mon dernier message remonte à au moins trois semaines. C'est que je travailles sur l'ordinateur toute la journée, et que dès que vient le printemps, j'ai plus tendance à bouder l'ordinateur après une journée de travail. J'en suis désolée... Il y a aussi qu'il ne se passe pas grand chose dans la vie de votre hôtesse. Remarquez, fidèle à mes habitudes, ce message sera probablement assez long pour friser l'indécence. C'est qu'une fois partie, je me découvre toutes sortes de frustrations ou de joies refoulées qui remontent à la surface.
Sur ce, j'en ai quelques unes à partager avec vous.
Je vous ai déjà dit qu'avec une copine et son chum, depuis le 31 décembre dernier, on prévoit défoncer la nouvelle année dans un complexe hôtelier au doux soleil du Sud? Non? Et bien voilà. Avec une copine et son chum, on s'en va dans le Sud, question d'au moins faire l'expérience d'un 31 décembre à 30 degrés plutôt qu'à -30, de sortir danser jusqu'à épuisement complet en petites camisoles et en pantalons courts sans aucun regrets ni (surtout) engelures.
Mais voilà, si c'était si simple, ce petit projet ne ferait l'objet qu'un simple passage dans ce blogue à moi, et, qui plus est, probablement pour vous raconter tous mes déboires en ce qui concerne la recherche du parfait costume de bain (introuvable, pour avoir fait des recherches souvent), ou du moins la recherche du parfait moyen d'éviter tout miroir et, donc, retour à la dure réalité.
Mais non. C'est que, avant même d'avoir fixé les détails, à part le fait que ma copine a pu avoir les dates de congé tant convoitées, on se frappe à un problème de taille. Si ma copine a pu, elle, avoir les dates de congé voulues, moi, je me fait détruire l'idée par ma boss.
C'est que, quand je suis allée la voir pour lui annoncer, toute heureuse que j'étais non seulement de lui annoncer que je ne prenais pas congé le 24 décembre mais, en plus, d'etre au moins 6 mois à l'avance, je me suis fait répondre sur un ton des très ordinaires qu'elle ne pouvait pas me garantir mes congés, qu'elle devait avant voir les demandes de congé de tout le monde, question de voir qui prendrais quelles journées de congé, et patati et patata, petite patate, tant pis pour toi.
Évidemment, ma boss avait d'autres arguments, tout aussi décourageants. Elle et moi, on a fini notre dicussion fâchée chacune de notre côté, et moi je lui ai affirmé que de toute façon, qu'elle m'accorde le congé ou non, je serai dans l'avion le 29 décembre. Et que si c'était pour continuer comme ça, toute cette histoire de congés et de vacances, que je changerais de service.
C'est que ça été sensiblement la même histoire pour les vacances d'été.
Évidemment, si les congés ne me sont pas accordés, je ne serai jamais capable de partir quand même. Malheureusement, si c'est le cas, je ne serai pas capable non plus d'arriver au bureau avec une disposition agréable, et me connaissant, je vais rager toute la journée. Surtout si, comme je le soupçonne fortement, on se retrouve à se tourner les pouces par manque de travail (puisque tous nos clients sauf les plus irréductives seront en vacances eux).
Ceux et celles qui me connaissent bien se douteront qu'une fois arrivée dans mon bureau, quand la pression a fini par redescendre, le regret a pris le dessus. Je n'aurais jamais dû dire tout ce que j'ai dit à ma boss. J'aurais donc dû donc dû (comme dit la chanson de je sais plus qui). Mais bon. Je refuse de m'excuser à ma boss par courriel, puisque tant qu'a moi, ça ne se fait pas. Le problème, c'est que ma boss est moi, on est pareilles sur bien des points. Je sais pertinemment que si je vais m'excuser, elle va vouloir m'expliquer (à nouveau) tous ses arguments, ce qui aura fera remonter ma pression, et on va se retrouver au même point où on en était à mon entrée dans son bureau pour m'excuser. Non merci.
Mais, je vous le dit, lecteurs, lectrices, je songe sérieusement à regarder mes options, question de savoir où je pourrais aller. Parce que, même si j'adore les gens avec qui je travailles pour la plupart, je commence à trouver que l'atmosphère au bureau se détériore tranquillement, sur certains points.
Certains me disent que c'est dû à mes sautes d'humeur à moi. J'admet que quand les hormones décident de faire un party sans m'inviter, je ne suis pas de tout repos. Mais en analysant bien la situation, force m'est d'admettre que je ne suis pas la seule à être stressée et à stresser ceux autour de moi. Enfin, c'est mon opinion.
Remarquez, je pourrais me tromper (ça m'est déja arrivée, même si j'en ai refoulé le souvenir -- c'est tellement agréable de croire que j'ai toujours raison, et c'est pas les poilus qui vont me contredire, sinon ils s'exposent à une grêve de la faim imposée).
Sur cette montée de lait somme toute pas trop longue (enfin, je l'espère!), lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café; moi je me garroche vers mon pyjama, question de m'écrapoutre ensuite sur mon mien de divan avec le plus poilu des poilus, qui me regarde d'ailleurs avec insistance puisque je suis en train d'empiéter sur sa heure de câlins.
À bientôt, et bon café!
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