Lecteurs, lectrices... je suis en vacances!
Enfin!
Et moi qui voulais prendre quelques minutes pour raconter mon début de vacances, je me retrouve assise devant mon ordinateur, sans la plus petite idée de ce que je pourrais vous raconter. Ce n'est pas que je n'ai rien fait depuis vendredi soir, non non, c'est juste que je ne suis pas inspirée ce soir. Ne craignez pas, par contre; l'inspiration vient en écrivant (comme l'appétit vient en mangeant, d'après ce grand philosophe d'Obélix).
Pour vous donner mon état d'esprit, depuis ce matin, j'ai une chanson qui me trotte dans la tête, ça va comme suit : Prière de ne pas déranger, je suis en vacances!
Bravo. Le pire, c'est que je n'aime pas la chanson habituellement, mais aujourd'hui, elle me remplit de bonheur. Et bien sûr, les paroles que je vous ai écrites plus haut sont les seules que je connaisse. Pas grave, elle me trotte dans la tête quand même!
Je vous résume mes vacances jusqu'ici : sortie sur une terrasse vendredi soir, ménage et arrivée de la Grande Saguenéenne samedi, puis sortie dans un bar (où la Grande Saguenéenne et moi, on s'est lâchées lousses), visite d'Ottawa dimanche après-midi et soirée films d'horreur poches dimanche soir (et je puis vous l'affirmer, on voulait des films poches et on a été servies! Ah, j'vous dit pas à quel point on s'est bidonnées toutes les deux... c'est vraiment ridicule tout ce qu'ils peuvent sortir). Aujourd'hui, on est allées magasiner, question de se la couler douce.
On avait comme plan de match d'aller souper dans un resto asiatique ce soir, et de revenir à la maison pour passer la soirée tranquille, puisque demain, je dois faire du lavage et passer la tondeuse, en prévision du départ de mercredi. Le tout devait être suivi d'un souper à la maison et d'une visite hanté à Ottawa.
Évidemment, c'était bien trop simple comme plan de match!
On voulait aller au resto ce soir et à Ottawa demain soir, pour ne pas avoir à se presser pour le souper et pour se rendre à Ottawa pour le début du tour. Malheureusement, j'aurais dû vérifier sur Internet l'horaire du resto. Parcequ'évidemment, j'ai choisi LA journée de la semaine où le fameux resto est fermé! FERMÉ je vous dit!
Notre souper asiatique se fera donc demain soir. Pas vraiment le choix, puisqu'au resto, ils refusaient de nous ouvrir.
Remarquez, depuis le temps qu'on se dit qu'on ira manger là-bas, ça ne peut pas faire autrement que d'être bon! Surtout au deuxième essai! Et croyez-moi, lecteurs, lectrices, qu'on a vérifié non seulement s'il était ouvert demain, ledit resto, mais en plus, à quelle heure il ouvre! Tout de même, on se fera pas prendre deux fois de file...
Enfin, mercredi, c'est le grand départ. Ce fameux départ qui change de date aux deux semaines. Au début, on devait partir mercredi. Après, c'était jeudi. Maintenant, c'est mercredi encore. Puisque, voyez-vous, en parlant à mon Paternel, j'ai réalisé que c'est pas parce que MOI je suis en vacances que le reste du monde l'est aussi. Le Paternel, le Frérot, et la majorité des amies travaillent la semaine, eux! Et moi qui voulait partir du Saguenay pour remonter à Québec un dimanche, je me retrouvais à pouvoir voir tout ce beau monde seulement les soirs de semaine et le dimanche à mon arrivée. Bien sûr, la Femme Chat est là pendant la journée, mais tout de même, si je veux passer plus qu'une petite heure ou deux avec tous les autres, il faudrait bien que je m'organise en conséquence! Ce qui fait que je devance mon horaire. Après l'avoir retardé d'une journée.
Mais bon, ceux qui me connaissent ne seront pas surpris.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi je m'en vais lire quelques chapitres au lit, avant d'entamer ma dernière journée chez moi avant le grand départ.
Je vous reviendrai à mon retour, pour le prochain épisode des aventures de la languagière en vacances. À bientôt!
lundi 24 août 2009
jeudi 13 août 2009
Déboires débitaires
Lecteurs, lectrices, votre hôtesse n'est pas impressionnée... mais pas DU TOUT!
Je vous explique... j'étais partie faire quelques commissions ce matin, question de trouver quelques ingrédients pour mes prochaines frasques culinaires. Évidemment, je me suis rendue à l'autre bout de la ville pour ne trouver qu'un élément de ma liste (qui n'était tout de même pas si longue!). J'avais espoir de trouver un certain fromage, mais non. Même pas. Enfin, passons.
Puisque j'étais dans le coin, j'en ai profité pour faire un arrêt au Archambault, avant d'aller chez Costco. Faut croire que la providence m'a souri en cette journée ensoleillée. Après avoir rempli ma mission (j'avais pour mission de nous trouver, à la Grande Saguenéenne et moi, un film d'horreur poche, pas trop cher, question de se bidonner comme des folles) et avoir trouvé d'autres perles, je me rends à la caisse, où j'essaie de payer avec ma carte de débit.
Évidemment, en temps normal, ça ne vaudrait même pas un trois mots dans mon mien de blogue. En temps normal. Malheureusement, la fille à la caisse m'apprends que ma carte est désactivée. Hein?? J'ai donc dû payer avec la carte de crédit. Et laisser tomber l'idée d'aller faire des achats chez Costco, puisque je n'ai pas leur carte de crédit à eux, et qu'ils ne prennent pas Visa (ben, à ce que j'en sais). Vous m'auriez vu, vous autres, à la caisse du Costco avec tous mes achats et pas moyen de payer tout ça? Bravo.
Donc, je passe à l'épicerie sur le retour, pour ramasser le lunch à poilus (parce que je me fais regarder tout croche depuis deux jours, c'est à se demander s'ils ne surveillent pas le plat pendant mon absence, ces deux gloutons-là) et du café, parce que ma réserve est dangereusement basse. En passant à la caisse, je réutilise ma carte de débit, dans l'espoir que le problème ne venait pas de ma carte, mais bien du bidule chez Archambault.
Pas de chance, pas plus de carte de débit.
C'est beau, j'ai compris. En arrivant, je me suis lancée sur l'ordinateur comme une perdue, pour voir l'état de mes comptes (aucun problème, bien sûr). Je me suis ensuite garrochée sur le téléphone comme si ma vie en dépendait (bon, je dois avouer que, pour ça, oui ma vie en dépend, puisque je vais bien avoir besoin de liquide un de ces quatres, moi! Surtout que les vacances s'en viennent!) pour téléphoner au numéro à l'arrière de ma carte. Pour me faire répondre que c'est la Caisse qui a cru bon de désactiver ma carte puisqu'ils avaient peur que j'aie été victime de fraude. En regardant mes infos, la dame s'est bien rendue compte que c'était pas le cas!
Je vous jure, lecteurs, lectrices, j'ai eu la trouille! J'y connais rien à rien aux affaires d'argent, moi, je l'ai pas du tout (des fois, c'est à se demander comment je fais pour survivre, mais bon)! Et on me dit que j'aurais été victime de fraude? Moi? Pour fêter ça, en plus, on me dit que pour obtenir une nouvelle carte (parce qu'ils ne peuvent pas juste la réactiver, non non, ce serait trop facile), je dois me présenter au comptoir de ma caisse.
Plus facile à dire qu'à faire, ça! J'ai jamais changé mes comptes de caisse, ce qui fait que tous mes comptes sont encore à la Caisse de Québec! Et moi, je suis à Gatineau! À cinq heures de route! Tant pis, j'ai appelé à ma caisse, passé du bon temps en attente à écouter leurs annonces plattes pour enfin réussir à parler à quelqu'un. Qui me dit que ce n'est pas moi qui a été victime de fraude, c'est juste que j'ai utilisé ma carte dans un endroit où des cartes avaient déjà été clônées. Et que dans ce temps-là, ben Desjardins désactive TOUTES --- oui oui, vous avez bien lu.. T-O-U-T-E-S! --- les cartes qui sont utilisées dans ces endroits, par mesure de sécurité.
Bon, je l'admet, c'est bien la sécurité. Je suis entièrement pour la sécurité, même. Mais en attendant, je me retrouve avec plus de carte de débit. Cet après-midi, je dois donc faire d'autres téléphones, pour savoir s'ils pourront m'envoyer une nouvelle carte a la maison, plutôt que moi j'aie à attendre d'être à Québec pour au moins trois jours et me faire faire une nouvelle carte. Niaisage!!
Et moi qui avait l'intention de cuisiner quelques petits plats et autres avant de commencer ma journée de travail à 13h, j'ai manqué mon coup! J'ai passé l'heure où je prévoyais cuisiner au téléphone, à attendre.
Au moins, je sais sans aucun doute que je n'ai pas été victime de fraude, ce qui me soulage. Et que je vais probablement pouvoir avoir une nouvelle carte sans avoir à aller la chercher à Québec.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Moi, je me reprends un café, je ferme mon mien d'ordinateur pour aller ouvrir l'ordinateur du bureau, question de commencer ma journée de travail à l'heure. À bientôt!
Je vous explique... j'étais partie faire quelques commissions ce matin, question de trouver quelques ingrédients pour mes prochaines frasques culinaires. Évidemment, je me suis rendue à l'autre bout de la ville pour ne trouver qu'un élément de ma liste (qui n'était tout de même pas si longue!). J'avais espoir de trouver un certain fromage, mais non. Même pas. Enfin, passons.
Puisque j'étais dans le coin, j'en ai profité pour faire un arrêt au Archambault, avant d'aller chez Costco. Faut croire que la providence m'a souri en cette journée ensoleillée. Après avoir rempli ma mission (j'avais pour mission de nous trouver, à la Grande Saguenéenne et moi, un film d'horreur poche, pas trop cher, question de se bidonner comme des folles) et avoir trouvé d'autres perles, je me rends à la caisse, où j'essaie de payer avec ma carte de débit.
Évidemment, en temps normal, ça ne vaudrait même pas un trois mots dans mon mien de blogue. En temps normal. Malheureusement, la fille à la caisse m'apprends que ma carte est désactivée. Hein?? J'ai donc dû payer avec la carte de crédit. Et laisser tomber l'idée d'aller faire des achats chez Costco, puisque je n'ai pas leur carte de crédit à eux, et qu'ils ne prennent pas Visa (ben, à ce que j'en sais). Vous m'auriez vu, vous autres, à la caisse du Costco avec tous mes achats et pas moyen de payer tout ça? Bravo.
Donc, je passe à l'épicerie sur le retour, pour ramasser le lunch à poilus (parce que je me fais regarder tout croche depuis deux jours, c'est à se demander s'ils ne surveillent pas le plat pendant mon absence, ces deux gloutons-là) et du café, parce que ma réserve est dangereusement basse. En passant à la caisse, je réutilise ma carte de débit, dans l'espoir que le problème ne venait pas de ma carte, mais bien du bidule chez Archambault.
Pas de chance, pas plus de carte de débit.
C'est beau, j'ai compris. En arrivant, je me suis lancée sur l'ordinateur comme une perdue, pour voir l'état de mes comptes (aucun problème, bien sûr). Je me suis ensuite garrochée sur le téléphone comme si ma vie en dépendait (bon, je dois avouer que, pour ça, oui ma vie en dépend, puisque je vais bien avoir besoin de liquide un de ces quatres, moi! Surtout que les vacances s'en viennent!) pour téléphoner au numéro à l'arrière de ma carte. Pour me faire répondre que c'est la Caisse qui a cru bon de désactiver ma carte puisqu'ils avaient peur que j'aie été victime de fraude. En regardant mes infos, la dame s'est bien rendue compte que c'était pas le cas!
Je vous jure, lecteurs, lectrices, j'ai eu la trouille! J'y connais rien à rien aux affaires d'argent, moi, je l'ai pas du tout (des fois, c'est à se demander comment je fais pour survivre, mais bon)! Et on me dit que j'aurais été victime de fraude? Moi? Pour fêter ça, en plus, on me dit que pour obtenir une nouvelle carte (parce qu'ils ne peuvent pas juste la réactiver, non non, ce serait trop facile), je dois me présenter au comptoir de ma caisse.
Plus facile à dire qu'à faire, ça! J'ai jamais changé mes comptes de caisse, ce qui fait que tous mes comptes sont encore à la Caisse de Québec! Et moi, je suis à Gatineau! À cinq heures de route! Tant pis, j'ai appelé à ma caisse, passé du bon temps en attente à écouter leurs annonces plattes pour enfin réussir à parler à quelqu'un. Qui me dit que ce n'est pas moi qui a été victime de fraude, c'est juste que j'ai utilisé ma carte dans un endroit où des cartes avaient déjà été clônées. Et que dans ce temps-là, ben Desjardins désactive TOUTES --- oui oui, vous avez bien lu.. T-O-U-T-E-S! --- les cartes qui sont utilisées dans ces endroits, par mesure de sécurité.
Bon, je l'admet, c'est bien la sécurité. Je suis entièrement pour la sécurité, même. Mais en attendant, je me retrouve avec plus de carte de débit. Cet après-midi, je dois donc faire d'autres téléphones, pour savoir s'ils pourront m'envoyer une nouvelle carte a la maison, plutôt que moi j'aie à attendre d'être à Québec pour au moins trois jours et me faire faire une nouvelle carte. Niaisage!!
Et moi qui avait l'intention de cuisiner quelques petits plats et autres avant de commencer ma journée de travail à 13h, j'ai manqué mon coup! J'ai passé l'heure où je prévoyais cuisiner au téléphone, à attendre.
Au moins, je sais sans aucun doute que je n'ai pas été victime de fraude, ce qui me soulage. Et que je vais probablement pouvoir avoir une nouvelle carte sans avoir à aller la chercher à Québec.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Moi, je me reprends un café, je ferme mon mien d'ordinateur pour aller ouvrir l'ordinateur du bureau, question de commencer ma journée de travail à l'heure. À bientôt!
dimanche 9 août 2009
La visite
Lecteurs, lectrices, mon été est enfin commencé!
Fidèle à mon habitude des dernières années, mon été ne commence vraiment qu'en août. Le décompte avant les vacances commence maintenant. Deux semaines, ou 11 dodos avant les vacances, qui coïncident avec l'arrivée de la Grande Saguenéenne. J'aurais facilement pu commencer mon décompte vendredi, ou même samedi, mais vendredi, c'était l'arrivée de la Québécoise, et samedi, des deux Montréalaises.
Évidemment, ce sont toutes des saguenéennes de souche, comme moi, mais comme moi, elles se sont exilées. À Québec pour une, à Montréal pour les deux autres. Et elles se sont éloignées de leur patelin d'adoption le temps d'une fin de semaine, pour venir faire la fête et ressasser de vieux souvenir avec votre hôtesse... moi! Quelle fin de semaine bien remplie! Ma journée du vendredi a commencé tôt, question de faire toutes ces choses que je m'étais promise de faire avant l'arrivée de la visite et que je n'avais pas l'énergie de faire pendant la semaine.
À son arrivée, la relaxe intensive a pu commencer... après une petite visite à l'épicerie. Mettons que la diète a pas mal pris le bord en fin de semaine. Une chose est certaine, je n'irai pas me faire peser demain soir, puisque les résultats seront très probablement désastreux! Mais je ne regrette rien, parce qu'il n'y a rien de mieux qu'une bonne bouffe estivale dehors avec une bonne bouteille de vin et en bonne compagnie.
Et puis, samedi, puisqu'il faisait beau soleil, la Québécoise, les poilus et moi avons passé la journée dehors, sur le patio, pour attendre l'arrivée des Montréalaises. Évidemment, j'avais laissé mon bon sens au lit, et je suis sortie dehors sans me crémer. J'exhibe maintenant un poitrail et des épaules d'un beau rouge vif. Le visage aussi a pris des couleurs. Et moi qui, depuis le début du beau temps, prends toujours le soin de mettre de la crème solaire à chaque fois que j'ai à sortir dehors, ne serait-ce que pour passer la tondeuse! Mais bon, j'ai enfin des couleurs estivales, même si elle s'apparentent plus au rouge crabe qu'au brun basané. Mais ce petit changement ne devrait pas tarder. D'ici l'arrivée de la Saguenéenne, mon rouge aura rapidement passé au brun. À condition bien sûr que je n'oublie pas l'aloes. Oups!
Enfin, après avoir profité d'un petit vin rosé sur le patio, on a continué notre soirée entre filles au resto, pour ensuite aller assister au show d'un ami à moi, et finir le tout dans une discothèque/pub. Notre soirée a été très bien remplie, on a ri, on a bu, on a mangé, on a ri, on a dansé, et on a ri encore. Ah, et on a dit assez de niaiseries pour nous durer jusqu'à la prochaine rencontre, ce qui n'est pas peu dire.
Maintenant, tout ce beau monde est en route vers leurs chez-elles respectifs, et moi, eh bien j'ai enfilé le linge le plus confortable que je possède, je me refais du café et je m'en vais m'écrapoutre sur mon mien de divan avec mes miens de poilus, question de recharger les batteries avant le retour au bureau de demain.
Je vous dit donc, lecteurs, lectrices, bon café, et à bientôt!
Fidèle à mon habitude des dernières années, mon été ne commence vraiment qu'en août. Le décompte avant les vacances commence maintenant. Deux semaines, ou 11 dodos avant les vacances, qui coïncident avec l'arrivée de la Grande Saguenéenne. J'aurais facilement pu commencer mon décompte vendredi, ou même samedi, mais vendredi, c'était l'arrivée de la Québécoise, et samedi, des deux Montréalaises.
Évidemment, ce sont toutes des saguenéennes de souche, comme moi, mais comme moi, elles se sont exilées. À Québec pour une, à Montréal pour les deux autres. Et elles se sont éloignées de leur patelin d'adoption le temps d'une fin de semaine, pour venir faire la fête et ressasser de vieux souvenir avec votre hôtesse... moi! Quelle fin de semaine bien remplie! Ma journée du vendredi a commencé tôt, question de faire toutes ces choses que je m'étais promise de faire avant l'arrivée de la visite et que je n'avais pas l'énergie de faire pendant la semaine.
À son arrivée, la relaxe intensive a pu commencer... après une petite visite à l'épicerie. Mettons que la diète a pas mal pris le bord en fin de semaine. Une chose est certaine, je n'irai pas me faire peser demain soir, puisque les résultats seront très probablement désastreux! Mais je ne regrette rien, parce qu'il n'y a rien de mieux qu'une bonne bouffe estivale dehors avec une bonne bouteille de vin et en bonne compagnie.
Et puis, samedi, puisqu'il faisait beau soleil, la Québécoise, les poilus et moi avons passé la journée dehors, sur le patio, pour attendre l'arrivée des Montréalaises. Évidemment, j'avais laissé mon bon sens au lit, et je suis sortie dehors sans me crémer. J'exhibe maintenant un poitrail et des épaules d'un beau rouge vif. Le visage aussi a pris des couleurs. Et moi qui, depuis le début du beau temps, prends toujours le soin de mettre de la crème solaire à chaque fois que j'ai à sortir dehors, ne serait-ce que pour passer la tondeuse! Mais bon, j'ai enfin des couleurs estivales, même si elle s'apparentent plus au rouge crabe qu'au brun basané. Mais ce petit changement ne devrait pas tarder. D'ici l'arrivée de la Saguenéenne, mon rouge aura rapidement passé au brun. À condition bien sûr que je n'oublie pas l'aloes. Oups!
Enfin, après avoir profité d'un petit vin rosé sur le patio, on a continué notre soirée entre filles au resto, pour ensuite aller assister au show d'un ami à moi, et finir le tout dans une discothèque/pub. Notre soirée a été très bien remplie, on a ri, on a bu, on a mangé, on a ri, on a dansé, et on a ri encore. Ah, et on a dit assez de niaiseries pour nous durer jusqu'à la prochaine rencontre, ce qui n'est pas peu dire.
Maintenant, tout ce beau monde est en route vers leurs chez-elles respectifs, et moi, eh bien j'ai enfilé le linge le plus confortable que je possède, je me refais du café et je m'en vais m'écrapoutre sur mon mien de divan avec mes miens de poilus, question de recharger les batteries avant le retour au bureau de demain.
Je vous dit donc, lecteurs, lectrices, bon café, et à bientôt!
mardi 4 août 2009
Ces étés qui prennent des allures de mois de novembre perpétuel
Lecteurs, lectrices... bonjour.
Je me suis promise de vous écrire aujourd'hui. En fait, ça fait depuis la semaine passée que je me fait cette promesse, toujours de vous écrire aujourd'hui. Qui devient toujours rapidement demain. Bof, j'ai rien à raconter, j'vais écrire demain plutôt.
Pis demain arrive, et j'ai pas plus de choses à raconter. Malgré ce que certains ou certaines croiraient, mes montées de lait ne sont pas toujours rigolottes, mes idées, elles, pas toujours hilares. Malheureusement. C'est que je broie du gris ces temps-ci. Vous avec bien lu, je broie du gris. Pas du noir, du gris. Parce qu'il fait toujours gris ces temps-ci, à part les quelques éclaircies qui nous font rêver et espérer pendant quelques heures.
Bon, j'en conviens, c'est banal de chiâler sur le temps maussade, surtout qu'on ne peut rien y faire. Le problème, c'est que je ne peux rien faire non plus à la façon dont ce temps maussade m'affecte, comme tant d'autres d'ailleurs. Même le café n'est plus aussi bon. C'est tout dire!
Et quand le soleil sort, question de mieux briller par son absence la journée d'après, moi je reste à l'intérieur, pour faire tout ce qui n'a pas été fait les journées d'avant. Voyez-vous, je suis esclave du soleil. Quand il sort, je bouillonne d'énergie, je suis motivée, enjouée, et pleine de bonnes intentions que je réussis habituellement à réaliser. Par contre, quand il est caché sous les nuages, ou plutôt au-dessus des nuages, eh bien ma motivation et tout le reste se cache aussi. Tant pis pour le ménage, le lavage, la bouffe. Tant pis pour tout. C'est comme si la meilleure chose que je pouvais faire ces journées-là, c'est de me terrer dans un fond de garde-robe et attendre.
Vous voyez, lecteurs, lectrices, même mes conversations avec vous s'en trouvent affectées. Et j'en suis désolée. Remarquez que l'insomnie qui m'a visité ces deux dernières nuits ne m'a pas aidé. J'attends donc impatiemment que la journée finisse, en espérant pouvoir dormir cette nuit. En espérant aussi que demain sera mieux qu'aujourd'hui et hier.
Sur ces paroles déprimantes, je vous souhaite un bon café. Et du soleil à ne plus savoir quoi en faire pour le reste de l'été et le début de l'automne aussi, tant qu'à y être. Parce que j'en ai besoin, et que je suis convaincue ne pas être la seule à en avoir besoin.
À bientôt
Je me suis promise de vous écrire aujourd'hui. En fait, ça fait depuis la semaine passée que je me fait cette promesse, toujours de vous écrire aujourd'hui. Qui devient toujours rapidement demain. Bof, j'ai rien à raconter, j'vais écrire demain plutôt.
Pis demain arrive, et j'ai pas plus de choses à raconter. Malgré ce que certains ou certaines croiraient, mes montées de lait ne sont pas toujours rigolottes, mes idées, elles, pas toujours hilares. Malheureusement. C'est que je broie du gris ces temps-ci. Vous avec bien lu, je broie du gris. Pas du noir, du gris. Parce qu'il fait toujours gris ces temps-ci, à part les quelques éclaircies qui nous font rêver et espérer pendant quelques heures.
Bon, j'en conviens, c'est banal de chiâler sur le temps maussade, surtout qu'on ne peut rien y faire. Le problème, c'est que je ne peux rien faire non plus à la façon dont ce temps maussade m'affecte, comme tant d'autres d'ailleurs. Même le café n'est plus aussi bon. C'est tout dire!
Et quand le soleil sort, question de mieux briller par son absence la journée d'après, moi je reste à l'intérieur, pour faire tout ce qui n'a pas été fait les journées d'avant. Voyez-vous, je suis esclave du soleil. Quand il sort, je bouillonne d'énergie, je suis motivée, enjouée, et pleine de bonnes intentions que je réussis habituellement à réaliser. Par contre, quand il est caché sous les nuages, ou plutôt au-dessus des nuages, eh bien ma motivation et tout le reste se cache aussi. Tant pis pour le ménage, le lavage, la bouffe. Tant pis pour tout. C'est comme si la meilleure chose que je pouvais faire ces journées-là, c'est de me terrer dans un fond de garde-robe et attendre.
Vous voyez, lecteurs, lectrices, même mes conversations avec vous s'en trouvent affectées. Et j'en suis désolée. Remarquez que l'insomnie qui m'a visité ces deux dernières nuits ne m'a pas aidé. J'attends donc impatiemment que la journée finisse, en espérant pouvoir dormir cette nuit. En espérant aussi que demain sera mieux qu'aujourd'hui et hier.
Sur ces paroles déprimantes, je vous souhaite un bon café. Et du soleil à ne plus savoir quoi en faire pour le reste de l'été et le début de l'automne aussi, tant qu'à y être. Parce que j'en ai besoin, et que je suis convaincue ne pas être la seule à en avoir besoin.
À bientôt
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