vendredi 18 décembre 2009

Congé!

Lecteurs, lectrices, je suis en congé aujourd'hui!

Eh oui, j'ai décidé de prendre congé, puisqu'il m'a bien fallu me rendre à l'évidence que le soir, je n'ai plus l'énergie de rien faire, ni la motivation! Après avoir passé la semaine à me rappeler tout ce qui doit être fait d'ici l'arrivée de la visite demain, et après avoir fait et refait ma liste, toujours plus longue, j'ai enfin décidé que je n'y arriverais pas les soirs de semaine après le boulot et je me suis risquée à demander à mon actuel boss si je pouvais prendre congé aujourd'hui.

Vous devinez bien sa réponse, lecteurs, lectrices, à lire le titre de ce billet! Vous comprendrez aussi que ce billet ne sera pas bien long, étant donné que la liste s'allonge à vue d'oeil, alors que la journée passe!

Je vous quitte donc sur ce court message, en vous souhaitant bon café. Moi je m'en refait un autre, et je m'active, question de faire toutes les étapes qui précèdent la montée du sapin de Noel, prévue pour cet après-midi.

À bientôt!

lundi 14 décembre 2009

Et c'est parti...

Lecteurs, lectrices, c'est parti!

Le sprint avant le party de samedi prochain et l'arrivée de la visite, avant l'arrivée de l'autre visite qui coïncide avec la veille de Noël, et enfin, avant le voyage tant attendu!

Et, fidèle à mon habitude, je manque de temps! Voyez-vous, j'avais prévu le coup au début de décembre. Puisque toutes mes fins de semaines étaient occupées sauf la dernière, j'avais prévu faire un ménage complet puis monter mon arbre de Noël samedi passé, en prévision du party de samedi prochain. C'était sans compter sur les Saguenéennes exilées à Montréal, qui ont profité de l'occasion pour se prévoir un souper/party de Noël samedi dernier. Et pour une fois, elles sont tombées sur LA fin de semaine qui adonnait à tout le monde. Malheureusement, c'était aussi ma seule fin de semaine de libre pour tout faire ce que j'avais à faire. Tant pis pour le ménage, l'arbre et tout le reste, je n'allais pas manquer cette occasion de revoir mes copines, de bien manger, de bien rire et de bien boire, tout ça, en bonne compagnie!

J'ai donc pris le chemin de St-Jérome samedi dernier. La soirée a été excellente, nous avons ri comme des folles, fait les folles, bu notre vin comme les autres et mangé comme des affamées. Et on s'est couchées à des heures de fou. Malheureusement, les malheureux petits 5 centimètres de neige qu'ils nous avaient annoncé pour dimanche se sont transformés en tempête, dans laquelle il a fallu que je conduise, question de revenir dans mon mien de chez moi.

Bon, j'exagère peut-être en parlant de tempête là, mais je vous assure, lecteurs, lectrices, qu'il ne faisait pas beau une fois rendue sur la route. C'était blanc partout! Blanc dans le ciel, blanc dans les côtés (on ne voyait pas grand chose), blanc sur la route. On ne pouvait suivre que deux lignes grises, en espérant fiévreusement qu'elles étaient du bon côté de la route! Croyez-moi quand je vous dit que j'ai trouvé le temps extrêmement long.

Mais je suis rendue, saine et sauve, fatiguée mais heureuse, dans mon chez moi. Et pas prête du tout pour mon party de samedi soir! Mais ne vous inquiétez-pas, je vais y arriver, puisque j'ai tellement hâte! Ce party marque également la première visite de LaReineChocolat et sa famille dans ma maison, qui sera nouvelle pour elle. Bien sûr, elle était déjà venue me visiter dans mon tout petit appart., mais mantenant que je suis grande et que j'ai toute une maison à moi, ce sera différent!

En attendant son arrivée, ben je me prépare. Après, ben je préparerai la visite du GrandManitou de mon existence et du PetitGrandFrère (pour qui c'est également la première visite, mais lui, depuis mon arrivée dans cette belle région!). Et puis Noël. Et je préparerai aussi ce qui manque des préparatifs du voyage. Je crois que ces deux prochaines semaines passeront trop vite!

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, je vais me faire à souper, question de me ramasser de l'énergie pour faire quelques petites choses avant le dodo!

À bientôt!

mercredi 9 décembre 2009

L'hiver et ses dérapages

Lecteurs, lectrices, c'est l'hiver, qu'on se le dise.

Évidemment, seulement quelques jours après une toute petite première bordée de neige qui n'a même pas réussi à cacher le gazon complètement, ils nous ont envoyé une cargaison complète de neige en une nuit et une journée.

Et il a fallu que je commence l'hiver en grande en me plantant royalement sur l'autoroute ce matin. Je dois avouer que j'ai été très chanceuse, je n'ai pas fait d'accident, je n'ai rentré dans personne, personne ne m'a rentré dedans. C'est que, pour une raison que j'ignore, même si je suivait l'autre devant moi d'une assez bonne distance et que je n'allais pas trop vite, j'ai réalisé quelques secondes trop tard qu'il ne faisait plus que ralentir, il était arrêté! Par réflexe, j'ai enfoncé le frein...

erreur!

Il a fallu que mon coup de frein tombe en plus sur une plaque de glace, ou au moins sur une surface moins collante de l'asphalte! L'auto a dérapé d'un côté, puis de l'autre, puis de l'autre encore... pour s'arrêter perpendiculairement avec le garde-fou qui sert à arrêter les fous du volant avant qu'ils ne se ramassent dans le fossé.

Et ce matin, ben c'était moi la folle.

Je vous jure, lecteurs, lectrices, aussitôt arrêtée, les mains ont commencé à trembler; tellement que l'auto tremblait avec moi (remarquez, c'était peut-être le vent). Pour revenir sur mes pas, je n'avais qu'à reculer un peu et reprendre mon chemin mais... avez-vous déjà essayé de reculer sur une autoroute? Pas évident! Heureusement, un bon samaritain s'est arrêté derrière moi (assez loin pour que je puisse reculer), il a mis ses quatre "flashers" et il attendu que je me reprenne. Me croyez-vous si je vous dit que je l'ai salué pendant presque cinq minutes!

Au moins, le reste du chemin s'est fait sans problème (malgré mes tremblements qui ont duré pendant un certain temps). Et le chemin du retour a bien été aussi.

Évidemment, toute cette neige s'était déposée sans crier gare dans mon entrée! Tous mes projets de la soirée ont pris le champ, puisqu' à mon arrivée, avant même de pouvoir entrer la voiture dans l'entrée, il a fallu que je déblaie tout ça. J'ai pelleté sans arrêt pendant plus d'une heure! Et moi qui voulais essayer mes maillots de bain ce soir, pour voir si j'allais devoir me plier à la torture d'en acheter un nouveau! Laissez-moi vous dire qu'après avoir terminé ce mien de message, je saute dans la douche question de me réchauffer et je m'écrapou sur le divan, pour essayer de faire passer ce petit mal de dos qui me nargue depuis mon entrée dans la maison.

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi, je me garroche dans la douche, pour ensuite trouver un petit coin mou du divan pour m'y enfoncer le temps d'une émission ou deux.

vendredi 4 décembre 2009

Quand ça va bien!

Lecteurs, lectrices, je peux ENFIN mettre autre chose qu'un pyjama. Je peux enfin, aussi, prendre une douche sans faire des grimaces et me courbaturer d'un côté et de l'autre pour éviter l'eau qui m'arrive directement dessus.

Enfin! Bon, c'est pas complètement guérit, il reste encore une certaine rougeur et je dois éviter de me gratter trop fort (évidemment, ça pique partout juste parce que je ne devrais pas me gratter!), mais au moins, j'ai pu m'habiller en adulte aujourd'hui et aller travailler au bureau.

J'en ai également profité pour faire un petit tour au magasin, question d'essayer de trouver LE kit pour le party de Noel de demain. J'y allais sans trop d'attentes, remarquez, vu mon succès dans les magasins de ces dernières semaines. Mais j'ai eu le bonheur de tomber sur UNE vendeuse... que dis-je, LA vendeuse qu'on veut toutes avoir à notre portée : elle nous trouve aussitôt notre entrée dans le magasin, elle comprend toute suite ce qu'on cherche, elle nous aide, elle sourit, elle est franche ET elle n'essaie pas de nous vendre un morceau qu'on n'aime pas.

Je vous jure, si y a bien une vendeuse à qui j'aurais donné un énorme tip, c'est elle! Et grâce à elle j'ai trouvé ce que je cherchais! La joie!

J'ai aussi trouvé (ailleurs, bien sûr) de jolies petites cartes de Noel à envoyé à certaines personnes, et une bourse pour moi. Tout ça, sans attentes! Et tout ça, lecteurs, lectrices, en une petite heure de magasinage! Ah, merveilleux.

Aussi, j'ai appris ce soir que LaReineChocolat, le GéantVert et leur progéniture vont probablement venir me visiter, moi et une autre copine qu'ils ont qui est dans mon coin.

Tout ça, après avoir passé une très bonne journée au bureau; tout allait bien, tout se faisait comme sur des roulettes, et j'en ai même plus de fait que je ne le croyais possible ce matin!

Je vous jure, depuis mon départ du bureau, j'ai un grand sourire niaiseux dans le visage, qui ne cesse de s'agrandir à mesure que la soirée avance.

Après une semaine bizarre, fiévreuse et rouge, je dois vous avouer, lecteurs, lectrices, que j'apprécie cette journée qui m'a fait oublier tous mes petits tracas du début de semaine.

Sur cette joyeuse note, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Je finis le mien, et j'essaie de me trouver une once de motivation pour au moins faire quelque chose d'utile ce soir (je suis sûre de pouvoir trouver une activité utile que je pourrai faire écrapoue sur mon mien de divan)!

À bientôt!

mardi 1 décembre 2009

La machine diabolique... la suite

Lecteurs, lectrices, je vous donne toute suite la permission de rire de votre hôtesse à gorge déployée.

Je vous ai conté mon expérience dans la cabine de bronzage (appellée affectueusement la machine du diable) de ce matin... maintenant, c'est l'heure de la suite : je suis rouge homard! Que dis-je, ROUGE FLUO barriolé et marbré.

Parce qu'évidemment, les jambes, LA partie du corps que j'espérais voir changer de couleur et qui m'a incité à visiter la machine du diable, ben elles sont encore toutes blanches. M'est d'avis que pour avoir des jambes brunes (ou du moins, moins beiges), je vais devoir m'armer d'un pinceau et d'une excellente peinture.

Et aussi, parce que dans ma grande stupidité, j'ai décidé d'aller avec la machine debout. Qui est faite pour les grandes personnes, pas les tous petits comme moi. Et, pour ceux qui ne le savent pas, dans la machine debout, on se tient debout (évidemment) avec les bras en l'air, en tenant des poignées. Bien sûr, puisque c'est fait pour les grands, cette machine-là, je tenais les poignées du bout des mains ou presque. Ce qui fait que le dessus des épaules et les plis de devant des épaules sont encore blancs, alors que le reste de mon moi-même, ben il est rouge. VIN. FLUO. HOMARD. Je vous l'avais tu dit? Laissez-moi le répéter, lecteurs, lectrices : JE SUIS ROUGE PÉTANT À LA GRANDEUR... du tronc.

Assez que je me demandes honnêtement comment je vais faire pour survivre demain avec du linge habituel (parce que je suis en pyjama depuis mon retour de ma séance; faut bien que ça serve à quelque chose, le télétravail!). C'est d'ailleurs en me grattant dans le dos que je me suis aperçue des dégâts... Je trouvais que j'avais la face rouge (ben oui, la face aussi), mais je me disais que ça devait être la lumière.

C'était pas la lumière.

Sur ce lecteurs, lectrices, j'espère que vous avez bien ri. Parce que malgré tout, moi aussi. Je suis tellement découragée que j'ai pas le choix d'en rire. Et j'essaie de ne pas penser à l'inconfort qui m'attends demain, sous la douche.

À bientôt

La machine diabolique

Lecteurs, lectrices, j'ai fait ma première expérience de la machine du Diable!

C'est rond, ça chauffe, ça fait du bruit, c'est lumineux... eh oui, aujourd'hui, j'ai fait l'expérience de ma première séance de bronzage! Voyez-vous, je me suis dit que cette année, plutôt que de brûler sous le doux soleil du Sud pour revenir marbrée, c'est-à-dire les pattes blanches et les bras, le décolleté et la face brunes, j'allais contrer l'habituelle blancheur de lait pour un hâle avant de partir. Et puisque le voyage est réservé depuis maintenant quelques semaines, ça me donnait le temps de me préparer vraiment, par comparaison à tous mes autres départs qui se sont décidés à la dernière minute, ou presque.

Donc, après avoir été prendre tous les renseignements et acheté une carte me donnant droit à six séances de cinq minutes, j'y suis allée pour la première fois ce matin.

Ouf, lecteurs, lectrices; il fait chaud là-dedans! Et ça craque de partout! Il y a aussi un énorme ventilateur au plafond, pour empêcher que la chaleur devienne trop forte.

C'est dans ces moments-là ou je regrette mes choix cinématograhiques. Je m'explique.... dans ces machines, il ne faut pas ouvrir les yeux. Bien sûr, ça craque de partout. Et moi dans tout ça? Moi, je suis prise là, à ne pas bouger, debout, à agripper bien fort les poignées au plafond et à essayer vainement de ne pas me rappeler la scène d'un film d'horreur où une fille mourait brûlée vive dans une cabine de bronzage. Vous imaginez bien, lecteurs, lectrices, que ces cinq minutes m'ont parues longues... jusqu'à ce que tout à coup, ce soit le noir complet.

Parce qu'après les cinq minutes de bronzage, les lumières s'éteignent, mais pas le ventilateur! Je dois vous avouer que les portes de la cabine, je les ai ouvertes immédiatement, sans demander mon reste.

Mais bon, pour une fois, idéalement, je serai uniforme à mon arrivée dans le Sud, sinon à mon retour.

Ah, aussi, ce matin, j'ai réservé notre chambre d'hôtel pour notre départ! C'est que notre vol décolle à 7h du matin; il nous faut donc être à l'aéroport deux heures avant. Et puisque je suis moumoune et que je ne veux pas prendre ma voiture, bien je rejoins mes copains à l'hôtel le soir d'avant. Comme ça, eux pourront laisser leur voiture dans le stationnement de l'hôtel (intérieur, chauffé et sécurisé, vous autres!), et nous, ben nous on pourra laisser nos manteaux d'hiver et bottes dans la voiture. Et puisque c'est chauffé, ben à notre retour, nous n'aurons pas à mettre des blocs de glace pour contrer l'hiver! C'est y pas merveilleux?? Oui m'sieurs dames!

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je me dirige tranquillement vers le bureau, pour commencer ma journée de travail.

À bientôt!