vendredi 18 décembre 2009

Congé!

Lecteurs, lectrices, je suis en congé aujourd'hui!

Eh oui, j'ai décidé de prendre congé, puisqu'il m'a bien fallu me rendre à l'évidence que le soir, je n'ai plus l'énergie de rien faire, ni la motivation! Après avoir passé la semaine à me rappeler tout ce qui doit être fait d'ici l'arrivée de la visite demain, et après avoir fait et refait ma liste, toujours plus longue, j'ai enfin décidé que je n'y arriverais pas les soirs de semaine après le boulot et je me suis risquée à demander à mon actuel boss si je pouvais prendre congé aujourd'hui.

Vous devinez bien sa réponse, lecteurs, lectrices, à lire le titre de ce billet! Vous comprendrez aussi que ce billet ne sera pas bien long, étant donné que la liste s'allonge à vue d'oeil, alors que la journée passe!

Je vous quitte donc sur ce court message, en vous souhaitant bon café. Moi je m'en refait un autre, et je m'active, question de faire toutes les étapes qui précèdent la montée du sapin de Noel, prévue pour cet après-midi.

À bientôt!

lundi 14 décembre 2009

Et c'est parti...

Lecteurs, lectrices, c'est parti!

Le sprint avant le party de samedi prochain et l'arrivée de la visite, avant l'arrivée de l'autre visite qui coïncide avec la veille de Noël, et enfin, avant le voyage tant attendu!

Et, fidèle à mon habitude, je manque de temps! Voyez-vous, j'avais prévu le coup au début de décembre. Puisque toutes mes fins de semaines étaient occupées sauf la dernière, j'avais prévu faire un ménage complet puis monter mon arbre de Noël samedi passé, en prévision du party de samedi prochain. C'était sans compter sur les Saguenéennes exilées à Montréal, qui ont profité de l'occasion pour se prévoir un souper/party de Noël samedi dernier. Et pour une fois, elles sont tombées sur LA fin de semaine qui adonnait à tout le monde. Malheureusement, c'était aussi ma seule fin de semaine de libre pour tout faire ce que j'avais à faire. Tant pis pour le ménage, l'arbre et tout le reste, je n'allais pas manquer cette occasion de revoir mes copines, de bien manger, de bien rire et de bien boire, tout ça, en bonne compagnie!

J'ai donc pris le chemin de St-Jérome samedi dernier. La soirée a été excellente, nous avons ri comme des folles, fait les folles, bu notre vin comme les autres et mangé comme des affamées. Et on s'est couchées à des heures de fou. Malheureusement, les malheureux petits 5 centimètres de neige qu'ils nous avaient annoncé pour dimanche se sont transformés en tempête, dans laquelle il a fallu que je conduise, question de revenir dans mon mien de chez moi.

Bon, j'exagère peut-être en parlant de tempête là, mais je vous assure, lecteurs, lectrices, qu'il ne faisait pas beau une fois rendue sur la route. C'était blanc partout! Blanc dans le ciel, blanc dans les côtés (on ne voyait pas grand chose), blanc sur la route. On ne pouvait suivre que deux lignes grises, en espérant fiévreusement qu'elles étaient du bon côté de la route! Croyez-moi quand je vous dit que j'ai trouvé le temps extrêmement long.

Mais je suis rendue, saine et sauve, fatiguée mais heureuse, dans mon chez moi. Et pas prête du tout pour mon party de samedi soir! Mais ne vous inquiétez-pas, je vais y arriver, puisque j'ai tellement hâte! Ce party marque également la première visite de LaReineChocolat et sa famille dans ma maison, qui sera nouvelle pour elle. Bien sûr, elle était déjà venue me visiter dans mon tout petit appart., mais mantenant que je suis grande et que j'ai toute une maison à moi, ce sera différent!

En attendant son arrivée, ben je me prépare. Après, ben je préparerai la visite du GrandManitou de mon existence et du PetitGrandFrère (pour qui c'est également la première visite, mais lui, depuis mon arrivée dans cette belle région!). Et puis Noël. Et je préparerai aussi ce qui manque des préparatifs du voyage. Je crois que ces deux prochaines semaines passeront trop vite!

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, je vais me faire à souper, question de me ramasser de l'énergie pour faire quelques petites choses avant le dodo!

À bientôt!

mercredi 9 décembre 2009

L'hiver et ses dérapages

Lecteurs, lectrices, c'est l'hiver, qu'on se le dise.

Évidemment, seulement quelques jours après une toute petite première bordée de neige qui n'a même pas réussi à cacher le gazon complètement, ils nous ont envoyé une cargaison complète de neige en une nuit et une journée.

Et il a fallu que je commence l'hiver en grande en me plantant royalement sur l'autoroute ce matin. Je dois avouer que j'ai été très chanceuse, je n'ai pas fait d'accident, je n'ai rentré dans personne, personne ne m'a rentré dedans. C'est que, pour une raison que j'ignore, même si je suivait l'autre devant moi d'une assez bonne distance et que je n'allais pas trop vite, j'ai réalisé quelques secondes trop tard qu'il ne faisait plus que ralentir, il était arrêté! Par réflexe, j'ai enfoncé le frein...

erreur!

Il a fallu que mon coup de frein tombe en plus sur une plaque de glace, ou au moins sur une surface moins collante de l'asphalte! L'auto a dérapé d'un côté, puis de l'autre, puis de l'autre encore... pour s'arrêter perpendiculairement avec le garde-fou qui sert à arrêter les fous du volant avant qu'ils ne se ramassent dans le fossé.

Et ce matin, ben c'était moi la folle.

Je vous jure, lecteurs, lectrices, aussitôt arrêtée, les mains ont commencé à trembler; tellement que l'auto tremblait avec moi (remarquez, c'était peut-être le vent). Pour revenir sur mes pas, je n'avais qu'à reculer un peu et reprendre mon chemin mais... avez-vous déjà essayé de reculer sur une autoroute? Pas évident! Heureusement, un bon samaritain s'est arrêté derrière moi (assez loin pour que je puisse reculer), il a mis ses quatre "flashers" et il attendu que je me reprenne. Me croyez-vous si je vous dit que je l'ai salué pendant presque cinq minutes!

Au moins, le reste du chemin s'est fait sans problème (malgré mes tremblements qui ont duré pendant un certain temps). Et le chemin du retour a bien été aussi.

Évidemment, toute cette neige s'était déposée sans crier gare dans mon entrée! Tous mes projets de la soirée ont pris le champ, puisqu' à mon arrivée, avant même de pouvoir entrer la voiture dans l'entrée, il a fallu que je déblaie tout ça. J'ai pelleté sans arrêt pendant plus d'une heure! Et moi qui voulais essayer mes maillots de bain ce soir, pour voir si j'allais devoir me plier à la torture d'en acheter un nouveau! Laissez-moi vous dire qu'après avoir terminé ce mien de message, je saute dans la douche question de me réchauffer et je m'écrapou sur le divan, pour essayer de faire passer ce petit mal de dos qui me nargue depuis mon entrée dans la maison.

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi, je me garroche dans la douche, pour ensuite trouver un petit coin mou du divan pour m'y enfoncer le temps d'une émission ou deux.

vendredi 4 décembre 2009

Quand ça va bien!

Lecteurs, lectrices, je peux ENFIN mettre autre chose qu'un pyjama. Je peux enfin, aussi, prendre une douche sans faire des grimaces et me courbaturer d'un côté et de l'autre pour éviter l'eau qui m'arrive directement dessus.

Enfin! Bon, c'est pas complètement guérit, il reste encore une certaine rougeur et je dois éviter de me gratter trop fort (évidemment, ça pique partout juste parce que je ne devrais pas me gratter!), mais au moins, j'ai pu m'habiller en adulte aujourd'hui et aller travailler au bureau.

J'en ai également profité pour faire un petit tour au magasin, question d'essayer de trouver LE kit pour le party de Noel de demain. J'y allais sans trop d'attentes, remarquez, vu mon succès dans les magasins de ces dernières semaines. Mais j'ai eu le bonheur de tomber sur UNE vendeuse... que dis-je, LA vendeuse qu'on veut toutes avoir à notre portée : elle nous trouve aussitôt notre entrée dans le magasin, elle comprend toute suite ce qu'on cherche, elle nous aide, elle sourit, elle est franche ET elle n'essaie pas de nous vendre un morceau qu'on n'aime pas.

Je vous jure, si y a bien une vendeuse à qui j'aurais donné un énorme tip, c'est elle! Et grâce à elle j'ai trouvé ce que je cherchais! La joie!

J'ai aussi trouvé (ailleurs, bien sûr) de jolies petites cartes de Noel à envoyé à certaines personnes, et une bourse pour moi. Tout ça, sans attentes! Et tout ça, lecteurs, lectrices, en une petite heure de magasinage! Ah, merveilleux.

Aussi, j'ai appris ce soir que LaReineChocolat, le GéantVert et leur progéniture vont probablement venir me visiter, moi et une autre copine qu'ils ont qui est dans mon coin.

Tout ça, après avoir passé une très bonne journée au bureau; tout allait bien, tout se faisait comme sur des roulettes, et j'en ai même plus de fait que je ne le croyais possible ce matin!

Je vous jure, depuis mon départ du bureau, j'ai un grand sourire niaiseux dans le visage, qui ne cesse de s'agrandir à mesure que la soirée avance.

Après une semaine bizarre, fiévreuse et rouge, je dois vous avouer, lecteurs, lectrices, que j'apprécie cette journée qui m'a fait oublier tous mes petits tracas du début de semaine.

Sur cette joyeuse note, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Je finis le mien, et j'essaie de me trouver une once de motivation pour au moins faire quelque chose d'utile ce soir (je suis sûre de pouvoir trouver une activité utile que je pourrai faire écrapoue sur mon mien de divan)!

À bientôt!

mardi 1 décembre 2009

La machine diabolique... la suite

Lecteurs, lectrices, je vous donne toute suite la permission de rire de votre hôtesse à gorge déployée.

Je vous ai conté mon expérience dans la cabine de bronzage (appellée affectueusement la machine du diable) de ce matin... maintenant, c'est l'heure de la suite : je suis rouge homard! Que dis-je, ROUGE FLUO barriolé et marbré.

Parce qu'évidemment, les jambes, LA partie du corps que j'espérais voir changer de couleur et qui m'a incité à visiter la machine du diable, ben elles sont encore toutes blanches. M'est d'avis que pour avoir des jambes brunes (ou du moins, moins beiges), je vais devoir m'armer d'un pinceau et d'une excellente peinture.

Et aussi, parce que dans ma grande stupidité, j'ai décidé d'aller avec la machine debout. Qui est faite pour les grandes personnes, pas les tous petits comme moi. Et, pour ceux qui ne le savent pas, dans la machine debout, on se tient debout (évidemment) avec les bras en l'air, en tenant des poignées. Bien sûr, puisque c'est fait pour les grands, cette machine-là, je tenais les poignées du bout des mains ou presque. Ce qui fait que le dessus des épaules et les plis de devant des épaules sont encore blancs, alors que le reste de mon moi-même, ben il est rouge. VIN. FLUO. HOMARD. Je vous l'avais tu dit? Laissez-moi le répéter, lecteurs, lectrices : JE SUIS ROUGE PÉTANT À LA GRANDEUR... du tronc.

Assez que je me demandes honnêtement comment je vais faire pour survivre demain avec du linge habituel (parce que je suis en pyjama depuis mon retour de ma séance; faut bien que ça serve à quelque chose, le télétravail!). C'est d'ailleurs en me grattant dans le dos que je me suis aperçue des dégâts... Je trouvais que j'avais la face rouge (ben oui, la face aussi), mais je me disais que ça devait être la lumière.

C'était pas la lumière.

Sur ce lecteurs, lectrices, j'espère que vous avez bien ri. Parce que malgré tout, moi aussi. Je suis tellement découragée que j'ai pas le choix d'en rire. Et j'essaie de ne pas penser à l'inconfort qui m'attends demain, sous la douche.

À bientôt

La machine diabolique

Lecteurs, lectrices, j'ai fait ma première expérience de la machine du Diable!

C'est rond, ça chauffe, ça fait du bruit, c'est lumineux... eh oui, aujourd'hui, j'ai fait l'expérience de ma première séance de bronzage! Voyez-vous, je me suis dit que cette année, plutôt que de brûler sous le doux soleil du Sud pour revenir marbrée, c'est-à-dire les pattes blanches et les bras, le décolleté et la face brunes, j'allais contrer l'habituelle blancheur de lait pour un hâle avant de partir. Et puisque le voyage est réservé depuis maintenant quelques semaines, ça me donnait le temps de me préparer vraiment, par comparaison à tous mes autres départs qui se sont décidés à la dernière minute, ou presque.

Donc, après avoir été prendre tous les renseignements et acheté une carte me donnant droit à six séances de cinq minutes, j'y suis allée pour la première fois ce matin.

Ouf, lecteurs, lectrices; il fait chaud là-dedans! Et ça craque de partout! Il y a aussi un énorme ventilateur au plafond, pour empêcher que la chaleur devienne trop forte.

C'est dans ces moments-là ou je regrette mes choix cinématograhiques. Je m'explique.... dans ces machines, il ne faut pas ouvrir les yeux. Bien sûr, ça craque de partout. Et moi dans tout ça? Moi, je suis prise là, à ne pas bouger, debout, à agripper bien fort les poignées au plafond et à essayer vainement de ne pas me rappeler la scène d'un film d'horreur où une fille mourait brûlée vive dans une cabine de bronzage. Vous imaginez bien, lecteurs, lectrices, que ces cinq minutes m'ont parues longues... jusqu'à ce que tout à coup, ce soit le noir complet.

Parce qu'après les cinq minutes de bronzage, les lumières s'éteignent, mais pas le ventilateur! Je dois vous avouer que les portes de la cabine, je les ai ouvertes immédiatement, sans demander mon reste.

Mais bon, pour une fois, idéalement, je serai uniforme à mon arrivée dans le Sud, sinon à mon retour.

Ah, aussi, ce matin, j'ai réservé notre chambre d'hôtel pour notre départ! C'est que notre vol décolle à 7h du matin; il nous faut donc être à l'aéroport deux heures avant. Et puisque je suis moumoune et que je ne veux pas prendre ma voiture, bien je rejoins mes copains à l'hôtel le soir d'avant. Comme ça, eux pourront laisser leur voiture dans le stationnement de l'hôtel (intérieur, chauffé et sécurisé, vous autres!), et nous, ben nous on pourra laisser nos manteaux d'hiver et bottes dans la voiture. Et puisque c'est chauffé, ben à notre retour, nous n'aurons pas à mettre des blocs de glace pour contrer l'hiver! C'est y pas merveilleux?? Oui m'sieurs dames!

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je me dirige tranquillement vers le bureau, pour commencer ma journée de travail.

À bientôt!

samedi 28 novembre 2009

Je suis prête!

Lecteurs, lectrices, le compte à rebours est commencé!

Non seulement le compte à rebours avant le début de la prochaine année est-il commencé, mais en plus, JE SUIS PRÊTE! Les cadeaux de Noël sont achetés, le manteau d'hiver est acheté, les pneus d'hiver sont installés, le voyage est réservé et payé... ne manque plus que le passeport à régler!

Cette année, pour la première fois depuis mon arrivée dans la région, il y a 8 ans déjà, on fête Noël chez moi, en famille. Oui oui, pour la première fois depuis 8 ans, le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent me rejoindre, plutôt que moi je me rende jusqu'à eux.

Malheureusement, cette année, pour la première fois en 8 ans, je ne verrai pas mes amies dans leurs lointaines contrées pour Noël. Mais, à chaque fois que j'y pense, je me rends aussi compte que je n'aurai pas besoin de faire de la longue route toute seule pour ensuite courir comme une poule pas de tête pour voir tout le monde. Et ça me console un peu.

Et chaque fois que je me mets à penser à Noël chez moi, je me rends compte que, même si je pense être prête, je ne le suis pas. Oui, les cadeaux sont achetés, oui j'ai un arbre de Noël d'une grandeur respectable à ma portée, oui, je vais être chez moi, enfin; je vais pouvoir jouer avec mes bébelles IMMÉDIATEMENT après Noël plutôt que d'attendre mon retour dans mon mien de chez moi. Et cette pensée me remplie d'allégresse.

Par contre, lecteurs, lectrices, elle me remplie aussi de panique, puisque je dois monter l'arbre (que je ne faisait presque jamais, puisque je n'étais pas là pour en profiter), je dois aussi décorer la maison pour que ça ait au moins l'air festif ici (remarquez, les couleurs que j'ai mises sur les murs à mon arrivée dans cette mienne de maison font déjà une bonne part du travail... pas de neutre pour moi, non non), et je dois surtout me rendre à l'évidence que je ne serai pas capable de refaire la maison au grand complet avant l'arrivée de la visite.

C'est que, voyez-vous, l'idée de recevoir de la visite me remplit toujours d'une grande panique. Je suis tellement habituée d'être toute seule avec les poilus dans mon chez moi que chaque fois que des gens s'annoncent, je panique. C'est crotté chez moi, que je me dis. Et ça pue. Pis c'est le bordel. Enfin, vous voyez le genre. C'est ni crotté, ni empuanté, ni le bordel, mais à l'annonce de visite, je m'en fais. Et je panique.

J'ai donc toute une liste de choses à faire ici, en plus de toutes ces autres choses qui s'ajoutent au jour le jour. Et de toutes les autres choses qui se sont ajoutées comme par magie, aussitôt que le voyage a été réservé.

Et, pour une fois, je n'aurai pas besoin de compter les dodos avant le grand départ, puisque presque toutes mes fins de semaines de décembre sont occupées, et que ce sont toutes des activités auxquelles j'ai hâte. Je vais donc passer d'une semaine à l'autre, jusqu'à l'arrivée de la Famille qui marquera l'arrivée de Noël et le départ imminent. Quoi de mieux pour terminer l'année? Honnêtement, lecteurs, lectrices, je ne sais pas.

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je remets ma cafetière à contribution et j'essaye de rayer une bonne partie des éléments de ma liste des choses à faire en fin de semaine, avant le souper de fête de ce soir (qui marque d'ailleurs le début des festivités avant Noël).

À bientôt!

dimanche 22 novembre 2009

Et ça commence...

Lecteurs, lectrices, c'est maintenant confirmé, je pars! Le voyage est confirmé et réservé! Il était temps! C'est donc avec une lueur dans les yeux et un grand sourire plein de dents que je me suis installée à ma table de cuisine, hier matin, pour faire une ronde d'appels dans des hôtels et motels près de l'aéroport, pour poser ma série de questions.

C'est que, lecteurs, lectrices, nous décollons de Montréal. Et moi, bien je ne veux pas prendre ma voiture pour me rendre à l'aéroport. Un, parce que je suis rendue moumoune et que je n'aime pas vraiment conduire l'hiver, et que je déteste conduire dans Montréal (même si je n'ai pas à entrer dans Montréal pour me rendre à l'aéroport). Deux, parce que cette année sera mon premier temps des fêtes où je n'aurai pas à prendre la route, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent tous deux fêter Noel chez moi, pour la première fois depuis mon arrivée ici, il y a maintenant 8 ans et que j'aime bien l'idée de pouvoir laisser l'auto à la maison.

Et puis, il y a aussi le fait que les copains avec qui je pars habitent au Saguenay. On a donc décidé de ce payer une nuit d'hôtel près de l'aéroport, puisque le vol part à 7h le matin, et qu'il faut être à l'aéroport deux heures à l'avance. En plus, l'hiver, c'est toujours plus sur de se donner du lousse, au cas où une tempête nous tomberais dessus.

Donc, hier matin, j'ai fait ma liste de questions, et j'ai fait mes recherches pour trouver les hôtels et motels tout prêt de l'aéroport de Montréal. Je peux vous annoncer, lecteurs, lectrice, que des hôtels, il y en a un et un autre! Toujours est-il que j'en ai quatre d'appelés jusqu'à maintenant. Et qu'un seul ne m'a pas impressionnée pour la qualité de ses réponses, ou plutôt, pour la personne qui a répondu à mes questions. Pour les autres, j'ai été agréablement surprise, ce qui est toujours un plus.

Enfin, aujourd'hui, après avoir tergiversé pendant des heures, j'ai fini par me décider à me rendre au magasin, question d'essayer de me trouver un manteau d'hiver (puisque j'ai jeté l'ancien au printemps, étant donné qu'il perdait des plumes; je vous jure, lecteurs, lectrices, il neigeait dans l'auto à chaque fois que je m'assoyais!). J'avais aussi l'intention de me trouver des jeans, et surtout, de commencer le magasinage de cadeaux, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère avaient été assez gentils pour me faire parvenir leurs listes assez d'avance.

Malheureusement, je suis revenue sans manteau d'hiver. Je vais donc devoir retourner. Par contre, j'ai trouvé des jeans, ET les cadeaux sont presque terminés! Et vive le magasinage fructueux.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me garroche sur la laveuse, question de laver ces nouvelles jeans pour les faire rapetisser (parce qu'évidemment, je suis trop petite et les pantalons sont toujours trop long!)

À bientôt!

vendredi 13 novembre 2009

Après la saga rizière, voici les aventures de la villégiature

Lecteurs, lectrices, vous aurez sûrement deviné, à voir le titre de ce billet, que je vous parlerai du fameux voyage pour lequel je vous casse les oreilles (ou la vue, c'est selon) depuis janvier dernier.

Après avoir attendu tout l'été et une bonne partie de l'automne pour savoir si on m'autoriserait ces fameux congés, j'ai enfin eu la glorieuse nouvelle : OUI! Fais ta demande de congé, que ma boss me dit, tout est beau.

Vous comprendrez bien qu'aussitôt cette glorieuse nouvelle reçue, votre hôtesse s'est garrochée telle une poule pas de tête sur son téléphone, pour appeler LaGrandeSaguenéenne, avec qui le voyage s'organisera. Depuis, on regarde, on magasine, on placote et on fait des plans.

Mais, voilà que samedi dernier, alors que le moins poilu des poilus faisait des siennes, LaGrandeSaguenéenne me téléphone, pour m'annoncer tout fièrement que c'est là que ça s'passe. Oui, lecteurs, lectrices, le grand jour où nous allions réserver notre voyage était enfin, ENFIN arrivé! Joie, bonheur, exhaltation!

Malheureusement, nous sommes trois. Un couple, et moi. Ce qui signifie que nous avons besoin de deux chambres, préférablement une à côté de l'autre. Donc, ma copine m'assure qu'elle et son chum s'occupent de tout; je donne les renseignements nécessaires, puis je raccroche, en lui promettant de leur envoyer un chèque aussitôt qu'ils me donnent le montant total que je leur doit.

Le chèque n'est toujours pas parti. Pas parce que je tiens à mes sous, ni par paresse d'être passée au bureau de poste, non non! Parce que le voyage n'est TOUJOURS pas réservé. C'est que la dame de l'agence de voyage Internet avec qui nous avons fait affaire n'a pas réussis à rejoindre l'hôtel où nous voulons aller pour réserver deux chambres (dix chambres, j'avoue que ça pourrait poser problème, mais deux?? voyons donc). Ensuite, la 'tite dame a oublié de nous informer qu'il faudrait 72 heures pour confirmer le tout. Depuis, toujours pas de nouvelles de l'hôtel de son côté, et nous, ben nous on a de la misère à la rejoindre, la 'tite dame.

Donc, notre destination, nos dates, et tout le reste est bien décidé, reste maintenant plus qu'à réussir à confirmer tout ça! C'est bien la première fois que c'est long comme ça, je vous jure!

Jusqu'à maintenant, ça s'était toujours fait presque instantanément! Franchement.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, j'attrape le mien et je me dirige tranquillement vers mon mien de divan, question de bien fêter ce vendredi 13 en écoutant un film d'horreur (parce que les traditions, faut les garder!)

À bientôt!

mercredi 11 novembre 2009

Nouvelle acquisition... et fin de la saga rizière

Lecteurs, lectrices, enfin le moins poilu des poilus va mieux. Enfin le riz est parti de leurs plats. Enfin les poilus sont de retour à leurs habitudes normales.

Enfin.
Et je crois sincèrement avoir raison quand je dis que la bouffe que le vet m'a fait acheter était le problème. Au moins, ça ne reviendra plus.

Passons maintenant à un sujet plus intéressant et, surtout, moins dégoutant! Au début de l'été, une copine ici m'a annoncé qu'elle venait de s'acheter un set de cuisine, et elle m'a demandé si j'étais toujours intéressée à acheter celui qui trônait déjà dans sa cuisine. Vous avez déjà deviné, je crois, que j'ai dit oui!

Je suis enfin allée chercher le fameux set de cuisine. Que je me suis empressée de descendre dans le sous-sol, question de le retaper. Je veux le peindre un peu plus foncé, et j'aimerais aussi changer le tissu sur les coussins. Il y a également, sur la table, quatre vitres qui s'enlèvent et sous lesquelles il y a possibilité de mettre de la couleur, ce que je compte faire. Malheureusement, à chaque fois que j'y pense, j'ai une nouvelle idée, toute aussi bonne que la dernière. Il va bien falloir que je me décides un jour!

En attendant, je crois qu'un petit café (ou dix) est tout indiqué. Probablement d'ailleurs que la table, ou encore les endroits sous les vitres, vont se retrouver couleur café, justement. Et personne ne serait surpris de ce choix, je peux vous l'assurer.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je retourne vaquer à quelques petites choses en cette belle journée de congé.

À bientôt!

mardi 10 novembre 2009

Suite de la saga du riz

Lecteurs, lectrices, j'ai dû appeler le vétérinaire ce matin.

Vous aurez deviné que le riz que j'avais déposé dans leurs plats n'avais pas baissé d'un grain ce matin. Pire encore, hier soir, une fois installée dans le lit pour lire un peu avant le dodo, j'ai entendu des bruits bizarres. Au début, je me suis dit que c'était les minets qui faisaient des conneries comme d'habitude et que ça passerait.

Évidemment, puisque ça ne passait pas, je suis allée enquêter. Et qu'est-ce que j'ai découvert? Minet, celui-là même pour qui je dois leur donner du riz, était allé se chercher un mouchoir dans la poubelle, et il était en train de le manger. LE MANGER!!! Quand j'ai réussi à lui enlever, il en avait déjà avalé une bonne partie!

Vous comprendrez qu'en voyant ça, votre hôtesse a été prise d'une grande panique. S'il est prêt à aller se chercher du papier pour manger alors qu'il y a du riz dans son plat habituel, je ne pourrai pas continuer comme ça pendant des jours! Je me voyais presque dans le bureau du vétérinaire à devoir le faire piquer (tendance à dramatiser, moi? Mais non voyons).

J'ai donc appelé chez le vétérinaire dès l'ouverture ce matin, pour savoir si je leur ferait plus de tort que de bien en mélangeant à du riz leur bouffe habituelle. Quand je lui ai expliqué le repas impromptu de minet le soir d'avant, z'imaginez qu'elle a bien compris que du riz tout seul, ça ne marcherait pas avec mes minets. Elle était d'ailleurs bien surprise qu'ils aient refusé de le manger.

Aussi, à la dernière visite de minet chez son vet. (dont je vous avait parlé dans ce blogue), je les avait changé de nourriture. La nouvelle est pleine de fibres, si je me fie au vétérinaire ET au sac. Je blâme donc cette nouvelle bouffe pour mes déboires de la fin de semaine. Donc, samedi passé, en allant chercher un nouveau sac de nourriture chez le vétérinaire, ben je suis passée à l'épicerie aussi pour leur acheter un sac de celle que je leur achetait depuis des années, question de les remettre tranquillement sur celle-là, qui causait beaucoup moins de dommages.

Donc, ce matin, après avoir parlé avec quelqu'un chez le vet, j'ai mélangé du riz avec leur nourriture chez le vet. Le plus poilu des poilus en a mangé, l'autre, non. Il a levé le nez dessus! Le petit mausus. J'ai donc décidé de mettre dans leur plat, avec le riz et la bouffe pleine de fibre, une petite poignée de leur nourriture achetée à l'épicerie. Miracle! Le moins poilu en a ENFIN mangé.

Lecteurs, lectrices, vous pouvez pas savoir à quel point j'étais soulagée de le voir manger!

Reste à savoir, maintenant, si la situation originale va se résorber avec la réintroduction de l'ancienne bouffe. Je l'espère sincèrement.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, et une bonne journée. Moi, je me prépares à passer au bureau de poste, pour ensuite revenir et commencer ma journée de travail.

À bientôt!

lundi 9 novembre 2009

Déjà 10 jours...

... se sont écoulés depuis mon dernier message.

Dans ces dix jours, il y a eu : une semaine de fous (pour compenser la semaine à rien faire d'avant), ZeBigShow (excellent), le retour à l'horaire habituel (vendredi matin, plutôt que lundi), et la diarrhée de minou, suivi par la mise à jeun des minets et la frustration grandissante de leur maîtresse (ou esclave, c'est selon) d'en voir un malade et de voir les deux affamés sans rien pouvoir y faire.

Quand je dis affamés, je ne vous conte pas de menteries. Ni de mensonges. C'est que, samedi matin, après avoir constaté que l'eau du riz que j'avais fait juste pour le moins poilu (puisqu'habituellement, quand il a le va-vite, l'eau de riz est efficace) n'avait aucun effet sur son trouble digestif, en désespoir de cause, j'ai fini par appeler leur vétérinaire. Où on m'assure que la solution, c'est de les mettre à jeun. COMPLÈTEMENT à jeun. Ce qui veut dire, pas d'eau ni de bouffe pendant 24 heures (elle a finit par me dire que je pouvais leur laisser une glace dans leur bol, parce que l'eau, c'est important quand même). Après 24 heures, je peux leur donner de l'eau. Juste de l'eau. Pas de bouffe.

La bouffe, c'est seulement après 48 heures. Et pas n'importe quoi, comme bouffe, non non, c'est du RIZ BLANC. Et ce, pendant quelques jours.

Bien je peux vous apprendre en toute certitude que les chats, ben le riz blanc, y z'aiment pas ça.

Donc, j'ai fait une quantité énorme de riz blanc hier soir, en prévision de leur en donner ce soir à mon retour du travail. Ce que je me suis empressée de faire, aussitôt les pieds dans la maison et le manteau enlevé. Et eux, ben eux se sont empressés de se garrocher dans leurs plats, pour aussitôt se retourner vers moi avec un regard accusateur.

Ils n'en ont pas mangé UN GRAIN. Pas un. Les pauvres n'ont pas mangé depuis samedi soir. Je suis supposée de les nourrir qu'au riz blanc jusqu'à ce que la diarrhée ne soit plus de la diarrhée. Encore faut-il qu'ils mangent!

Demain, si je vois que le contenu de leurs plats n'a pas changé, eh bien je rappelle chez le vétérinaire. Ça fera! En plus, le plus poilu des poilus, qui n'est pas malade, d'ailleurs, en est rendu à se créer des combines pour trouver de la bouffe, quitte à manger n'importe quoi (sauf, évidemment, du riz blanc). Je vous jure, lecteurs, lectrices, je l'ai vu ramper sous le buffet à la recherche de la graine de bouffe qui s'y était réfugiée et qui a réussis à se sauver de l'aspirateur. Et depuis hier, ben il me harcèle. En vous écrivant ce message, j'ai du le débarquer au moins 5 fois de la table de cuisine. Sur laquelle il n'est pas supposé monter, et il le sait bien. Même chose hier après-midi.

En temps normal, il monte sur la table une ou deux fois quand j'y suis (jamais quand je mange, par contre, et c'est tant mieux), et ça, c'est seulement le soir; l'après-midi, il dort. Sauf qu'hier après-midi, il n'a pas dormi. Ce soir... pour que je me tanne de le débarquer dans l'espace d'une heure, ben y a quelque chose qui va pas.

Et je sais exactement c'est quoi le problème. Vous aurez deviné qu'il a faim, alors il veut mon attention.

Lecteurs, lectrices, je vous le dis, je suis tannée. Tannée de ramasser vous savez quoi. Tannée de me sentir coupable de ne pas nourrir mes bébés. Tannée surtout d'être fachée aprées les poilus pour vouloir mon attention à tout prix, parce qu'ils ont faim.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Ma patience est à zéro, et je vais essayer d'aller dormir un peu, dans l'espoir qu'ils décident de manger le tabarouette de riz blanc lorsqu'ils auront déterminé que leur esclave fait dodo, et qu'elle en a pour quelques heures.

À bientôt

vendredi 30 octobre 2009

La rage et... l'ignorance?

Lecteurs, lectrices, hier, j'ai compris comment certaines personnes peuvent se laisser aller à la rage au volant.

Jamais je n'ai eu envie de rentrer dans le cul d'une voiture que j'en ai eu envie hier en me rendant au bureau. C'est que, un peu avant 15h hier, je me rendais tranquillement au bureau. Rendue sur la partie de l'autoroute qui est toujours plus occupée qu'ailleurs pour cause de multiples sorties et entrées, j'ai dû ralentir ma vitesse de course, question de ne pas embarquer sur la voiture qui me précédait. Ça, c'était sans compter sur le petit blanc-bec qui m'est arrivé par derrière à toute vitesse, pour ensuite coller l'arrière de voiture. Je vous jure, je peux vous assurer qu'il s'agissait d'un petit maudit d'une vingtaine d'années, pour lui avoir vu le blanc des yeux. Aussitôt qu'il a eu sa chance, il s'est empressé de me dépasser par la droite pour ensuite s'enfiler devant moi. Malheureusement pour lui ET moi, il avait tout juste assez de place pour se faufiler; ce qui m'a obligée à écraser le frein. J'en ai profité pour écraser le klaxon aussi, et avoir eu des hauts-parleurs sur le dessus de l'auto, ben laissez-moi vous dire, lecteurs, lectrices, qu'il aurait entendu une sélection de gros mots bien sentis. Toujours est-il que le petit morveux, en réaction à mon coup de klaxon, a cru bon d'écraser le frein lui aussi, alors qu'il n'avait aucune raison de le faire.

Je vous jure, j'ai failli lui rentrer dedans, et c'était pas voulu du tout. Jamais mon klaxon n'a autant fonctionné qu'hier, et jamais rage ne m'a prise comme hier. Lecteurs, lectrices, ne pas avoir eu une once de maîtrise, hier, je lui aurait allègrement rentré dedans.

Après l'avoir vu faire ça à plusieurs reprises après, j'espérais follement le voir plus loin, planté sur le bord de la route, préférablement après avoir fait quelques tonneaux bien sentis. Je n'avais jamais, JAMAIS, souhaité pareil destin à un autre conducteur avant hier. Et, je n'ai aucun remords (probablement parce qu'il a continué sa route, sans heurts, à part le fait qu'il zigzagait comme un fou). Je lui souhaite sincèrement de se faire attraper par la police. Avoir eu quelqu'un à côté de moi, je lui aurais demandé d'appeler la police, question de le dénoncer. C'est extrêmement dangereux, ce qu'il faisait là, le jeune (je l'appelle le jeune ici, pour vous épargner toutes les autres expressions qui me passent par la tête, toutes plus colorées et méchantes les unes que les autres. Je suis certaine, par contre, que vous avez une bonne idée de ces expressions).

Pour couronner le tout, la soirée au bureau s'est passée dans l'ennui total. En plus, ce n'était pas le même monde que j'avais appris à connaître (très sommairement, je l'admet) au début de la semaine. C'est que, puisqu'ils doivent avoir au moins trois personnes sur place à toute heure du jour et de la nuit, fin de semaine comprise, ils fonctionnent par quarts de travail. Et ceux qui étaient là au début de la semaine avaient fini leur semaine. Je me suis donc retrouvée avec des parfaits inconnus, qui plus est, ont choisi de passer leur soirée à m'ignorer complètement. Même lorsqu'ils étaient tout prêt de mon aire de travail et qu'ils n'avaient pas d'autre choix que de me voir en levant les yeux, n'ont même pas jugé bon de me faire un bonjour ou un autre quelconque signe qu'ils m'avaient vu.

Je vous dit, lecteurs, lectrices, hier a été une journée de premières. Jamais je n'avais ressenti de la rage comme j'en ai ressenti sur la route, et jamais je n'avais eu l'impression d'être ignorée comme je l'ai été hier.

Laissez-moi vous dire que je n'ai pas apprécié du tout. Pas apprécié? Que dis-je, j'ai détesté ça. En plus de perdre mon temps là-bas à ne rien faire d'utile alors que je sais que mes collègues sont débordés, en partie à cause de mon absence, ils m'ignorent là-bas! Franchement. Me croirez-vous si je vous dit que j'ai pas envie du tout de retourner ce soir? Me semblait aussi.

J'ai l'impression qu'on se fout de ma gueule, honnêtement.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite une bonne fin de journée, et un bon café surtout. Moi, je me repars quelques tasses, et j'essaie de me motiver pour trouver une once de sourire pour ce soir.

À bientôt!

mardi 27 octobre 2009

Désenchantement, quand tu me prends

Ma soirée d'hier a été une perte de temps massive. MASSIVE? Tant que ça, vous me demandez, lecteurs, lectrices? À quoi je réponds, oui, une perte de temps massive, du début à la dernière minute.

Oui, l'horaire me convient. Je l'adore même. Va toutefois falloir que j'ajuste les repas en conséquence. Remarquez, hier, je ne savais pas si j'aurais accès à un frigidaire et à un micro-ondes. J'ai donc dû apporter quelque chose d'assez léger, qui n'avais ni à être réfrigéré, ni à être réchauffé. Vous comprendrez que puisque je n'ai pas refait de popote depuis au moins deux semaines, et la température glauque automnale m'ayant affectée comme c'est pas possible ces dernières semaines, mes repas d'hier ont été plus qu'insuffisants. Résultat, à ma sortie du bureau hier soir, à 23h, j'étais affamée. Comme je ne l'avais pas été depuis longtemps, d'ailleurs. Il va donc falloir que j'ailles faire une épicerie du tonnerre aujourd'hui ou demain (probablement demain, pendant que minet se faire raser), et que je me prépares plein de petits plats tous prêts. Et complets en tous points, d'ailleurs, puisque si je continues comme ça, ben tous mes efforts déployés depuis le mois de mai pour perdre du poids vont être défaits en deux petites semaines.

Sur cette longue parenthèse, je reviens à ma soirée d'hier. À mon arrivée, bien sûr, ils étaient pas complètement prêts à me recevoir. Au moins, ils devaient me faire faire une carte de sécurité, qui s'est faite sans anicroches, et elle fonctionne en plus! Malheureusement, c'est une carte avec photo. Seigneur, lecteurs, lectrices, dans le rayon des photos pas bonnes, celle-là bat toutes les autres! Je n'avais aucune idée, moi, qu'ils auraient à prendre ma photo pour la postérité! Avoir su, j'aurais choisi une autre couleur de gilet, moi! Je vous jure, quand j'ai vu la photo, et bien j'ai eu peur.

Elle arrive juste à point pour l'halloween, en tout cas, cette photo. J'ai sérieusement l'air d'une folle du bronzage en spray, qui est allée fort sur la sauce. Je suis orange foncée!! Avec un sourire malade! Ouch. Pas beau. Du tout.

Évidemment, une fois les formalités identificatrices terminées, je me suis installée au bureau qu'ils m'avaient désigné, pour attendre. Et attendre. Je n'ai RIEN foutu de ma soirée. R-I-E-N. J'ai été payée pour rien faire, hier. Avoir osé, j'aurais même pu regarder la télévision sur mon ordinateur; ils ont une application pour faire ça, la-bas. Z'imaginez? À mon bureau habituel, les grands manitous ont enlevé, y a longtemps, tous les jeux de cartes et autres qui viennent de série sur les ordinateurs, parce que les fonctionnaires perdaient trop de temps avec ça. Chez le client, je peux écouter la télévision!!! Franchement.

J'avoue que la nature de leur travail est pas la même que la mienne. Mais quand même! Pendant que je ne fais rien, moi, mes collègues au bureau doivent travailler deux fois plus pour compenser mon absence! Complètement ridicule.

Enfin. La semaine prochaine devrait être beaucoup plus occupée, puisque l'événement pour lequel ils avaient réellement besoin de nos services sera en cours. Tant mieux, parce que deux semaines à ne rien faire au bureau, et je vais hurler. J'étais prête à hurler hier soir après seulement deux heures d'inactivité, imaginez.

Ce soir, j'apporte le premier tôme du Seigneur des Anneaux. Je vais m'occuper pour la peine, tiens. En attendant d'avoir du travail à faire.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, je me fais un refill, et je me garroche dans ma cuisine, question de me cuisiner une ou deux petites trouvailles pour pas être prise affamée comme hier soir.

À bientôt

vendredi 23 octobre 2009

Grandes nouvelles et petits changements

Lecteurs, lectrices, je semble ENFIN reprendre du poil de la bête. Et je parles pas des poilus, là, non non!

Cette semaine a été marquée de cruelles sautes d'humeurs, d'une déprime sans fond, de changements dans les habitudes des poilus, d'une grande nouvelle, d'une petite panique, d'une déception suivie d'une remontée éclair pour cette possibilité que je croyais perdue à cause d'un spectacle.

Voilà donc, lecteurs, lectrices, le résumé rapide de ma semaine. En détails, puisque vous en savez déjà probablement trop sur mes fameuses sautes d'humeur (et si vous êtes comme moi, vous êtes probablement tannée de lire sur le sujet, puisque je suis tannée d'écrire sur ce sujet). Vous connaissez également la raison de ma petite panique. Permettez-moi donc de passer à la grande nouvelle, qui nous a été annoncée ce mercredi matin, à l'occasion d'une de nos rares réunions d'équipe. C'est que, comme vous savez, les Jeux olympiques s'en viennent. Et apparamment que la commissaire aux langues officielles a décidé, dans un éclair de lucidité sans précédent, que le français était gravement sous-représenté en Colombie-Britannique, donc à Vancouver.

Ça vous surprends, ça? Vraiment?? Me semblait donc aussi.

Donc, éclair de lucidité oblige, et mon employeur offrant le plus grand cabinet de traducteurs au pays (enfin, c'est ce qu'il aime à annoncer), depuis des mois que la boss nous fait des crises de panique pour tout le travail qui s'en vient à cause des Olympiques, SI jamais le comité organisateur décidait de donner un méga-contrat de traduction à mon employeur. C'est d'ailleurs une des deux principales raisons pour lesquelles ma boss ne m'a toujours pas dit si je vais pouvoir prendre des congés dans le temps des fêtes (mais je ne repartirai pas sur le sujet, lui aussi, vous le connaissez déjà trop bien). Mais... pour coordonner tout ce travail, qui sera la personne la mieux placée??

Pas moi, bien sûr. Détrompez-vous, ce n'est pas moi. Je n'ai d'ailleurs jamais brigué ce poste, un parce que je n'avais aucune idée qu'ils cherchaient du monde pour ça, et deux, parce que ça ne m'intéresse pas du tout. Vous me trouverez peut-être pas ambitieuse pour deux sous, mais j'aime le travail que je fais, et pour déjà avoir essayé autre chose, je veux CONTINUER à faire le travail que j'aime. La bonne nouvelle, par contre, c'est que c'est ma boss qui va s'occuper de tout ça.

Bon, je l'admet, ça va causer des problèmes qu'elle ne soit plus là, principalement puisqu'on se retrouve, encore, avec pas de gestionnaire. Il y a bien des personnes qui la remplacer, mais ce n'est que temporaire. Et la boss, ben elle serait partie pendant cinq mois, au moins.

Par contre, et ça me fait de la peine de l'écrire, cette absence me fera du bien. C'est que, la boss et moi, on est pareilles sur bien des points. Et on se miroite, en plus. Donc, elle est stressée, ça me stresse, et plus je stresse parce qu'elle est stressée, ben plus ça la stresse aussi (parce qu'ayant déjà été son amie, je ne suis pas capable d'agir avec elle comme j'agirais avec une personne en position d'autorité avec qui je n'aurais aucun lien). Voyez ce que je veux dire?

Toujours est-il que je lui souhaite de la chance dans ses nouvelles fonctions, que j'espère qu'elle aimera son travail, et qu'elle pourra se calmer. Ou se déstresser, c'est selon.

Ce qui m'amène à cette déception suivie d'une remontée de l'espoir. Voyez-vous, la boss, avant de nous annoncer son départ, m'a appelée chez moi pour me demander si j'étais intéressée à aller travailler de soir pour un de nos clients. Pour les deux prochaines semaines, ledit client aimerait avoir un traducteur sur place le jour et un autre de soir. Évidemment, celui de jour, z'ont pas eu trop de difficulté à trouver. C'est le poste de soir à combler qui posait plus de problèmes. Alors ma boss a pensé à moi.

Bien sur, elle avait même pas fini sa phrase que moi, j'ai pratiquement crié OUI!!! au téléphone (je me suis retenue, quand même, c'est dur sur les oreilles des grands cris comme ça). Écoutez, lecteurs, lectrices, le bonheur! Travailler de 16h à 23h, chez le client; changement de place, essai d'un nouvel environnement de travail, le tout selon un horaire qui me convient parfaitement! Une folle dans une poche que je vais dire oui!

Malheureusement, immédiatement après avoir raccroché, je me suis rappelée que le 3 novembre, c'est la date de ZeBigShow. Ce BigShow que j'attends depuis l'arrivée des billets, en mai je crois. Ce même BigShow dont je parles à tout le monde avec des étoiles dans les yeux, des fourmis dans les jambes, une anticipation pas sentie depuis des années. Pensez bien que j'ai rappelée la boss pour lui dire que s'ils voulaient toujours me prendre moins le mardi fatidique, que j'étais toujours partante. Par contre, le client, ben il voulait quelqu'un SUR PLACE pour deux semaines complètes. Alors tant pis. On me dit qu'il vont essayer de trouver quelqu'un d'autre.

Déception. Mais pas grave, parce que ZeBigShow va tout balayer ça dès mon entrée dans l'enceinte, je suis certaine.

Toutefois, et voici où l'espoir embarque, j'ai appris aujourd'hui que puisqu'ils n'ont pas réussi à trouver quelqu'un d'autre qui est assez fou pour vouloir travailler selon cet horaire, ben ils acceptent de me prendre pour presque deux semaines, et de se passer de moi le soir de ZeBigShow.

Vous pensez donc que j'ai fini ma journée avec un sourire lumineux d'étampé dans ma petite face! Ah, la joie, lecteurs, lectrices, de voir le retour de ma bonne humeur.

Sur cette lueur d'espoir et cette étincelle de bonne humeur (la première depuis le début du mois, elle est vraiment la bienvenue), je vous souhaite, lecteurs, lectrices, un excellent café.
À bientôt.

mardi 20 octobre 2009

Et ça continue

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce haut et fort : dorénavant, je m'encabane chez moi au début d'octobre, pour n'en ressortir qu'au début de décembre.

Ah, si seulement je pouvais.

Vous avez bien deviné, l'humeur ne s'est malheureusement pas améliorée. Au moins, aujourd'hui, je travailles de la maison, ce qui devrait aider. Et j'avais pris un congé hier, qui m'a fait le plus grand bien d'ailleurs.

Aussi, j'ai eu une excellente nouvelle hier, qui me remplie de joie et d'allégresse... et d'une grade panique aussi. Voyez-vous, lecteurs, lectrices, le concours pour aller travailler de soir au Parlementaire est ENFIN sorti! Oui oui, ce même concours qui m'avait débouté l'année dernière, pour lequel j'ai passé une grande partie de mon année en attente, pour ne pas réussir l'examen. Des mois que j'attends cette sortie avec impatience, et aussitôt que j'ai su hier, la panique m'a prise. Et si je ne réussissais pas, encore une fois?

De toute façon, tant pis pour la panique, je me présente à nouveau, puisque j'ai absolument besoin de changement. Et je ne me laisserais pas arrêter par un échec.

Sur ce court message, je vous souhaite un bon café, lecteurs, lectrices. Moi, je m'empresse de me partir une brassée de lavage avant de commencer ma journée, question d'avoir au moins l'impression d'avoir fait quelque chose d'utile aujourd'hui.

À bientôt.

jeudi 15 octobre 2009

Humeur automnale

Lecteurs, lectrices, c'est l'automne. Déjà. Comme vous le savez, d'ailleurs. Certains d'entre vous aimez cette saison, d'autres moins.

Je fais partie de ceux qui aiment moins ça. C'est que, voyez-vous, malgré le fait que l'automne soit le moment rêvé de s'emmitouffler sur un divan confo avec un livre passionnant et un poilu ronronnant, l'automne ne manque jamais d'annoncer deux mois de déprime. Déprime qui se trouve aggravée par la date fatidique qui s'annonce samedi, puisque dans la nuit de vendredi à samedi marquera le troisième anniversaire du décès de ma mère.

Et moi qui croyais avoir passé cette étape de deuil. Moi qui croyais aussi en avoir fini avec ces sautes d'humeur néfastes qui vous rentrent dedans comme une tonne de briques version super format. Je me pensais guérie. Ô combien j'avais tort.

Remarquez, je crois que le stress des congés et du voyage ont contribué. Ajoutez à ça les fameuses sautes d'humeur mortelles dues aux hormones en folie du syndrome pré-menstruel, et vous avez tous les ingrédients pour un cocktail molotov explosif, qui rase tout sur son passage.

Je ne serais pas arrivée à cette conclusion si je n'avais pas posé les yeux sur mon calendrier, hier matin, au bureau. Après avoir eu toute la misère du monde à me partir pour aller travailler hier matin, pour ensuite arriver au bureau en maudit après le monde entier qui ôse entraver mon chemin sur la route, puis me fâcher après l'ordinateur du bureau qui ne va pas assez vite à mon goût, je me suis finalement rendue compte que j'étais en lice pour avoir une journée de merde. Ajoutez à ça le temps gris, maussade, froid et venteux, et vous avez une combinaison gagnante. Y a aussi que depuis quelques semaines, je me surprends à avoir envie de pleurer pour un oui ou un non, pour des riens, à toute heure du jour ou de la nuit. Bravo. Agréable, encore.

Toujours est-il qu'hier, lecteurs, lectrices, j'ai passé une journée d'enfer. Après avoir passée quelques heures au bureau, je me suis bien rendue compte que j'étais plus dérangeante qu'utile au bureau. J'ai donc décidé d'être gentille, vu la petitesse de l'équipe au travail, et j'ai demandé à la boss de me laisser finir ma journée à la maison.

Je suis toute équipée, je peux prendre n'importe quoi ou presque, et si j'ai une crise à faire, ben je ne déranges personne (à part peut-être les poilus, mais sympatisants comme ils sont, ils restent couchés et ne s'en font pas pour autant). Et puis, je me disais qu'en travaillant de la maison, ben je n'aurai pas à prendre un congé de maladie, et donc de réduire l'équipe d'une personne en plus.

Évidemment, c'était sans compter la panique constante qui habite la boss. Quand je lui ai demandé si je pouvais finir ma journée à la maison, et après lui avoir expliqué pourquoi, je me fais répondre qu'il faut qu'elle vérifie si des clients n'ont pas de textes secrets à nous envoyer (qui ne doivent pas sortir du bureau, donc que je ne me peux pas faire si je travaille de la maison).

Donc, j'attends d'avoir ma réponse, qui tarde à venir. Je vais voir la dame qui nous donne le travail, pour lui demander si des clients l'ont averti qu'ils comptaient nous envoyer du secret, et je me fais répondre qu'elle a aucune idée de quoi je parles. Vous comprendrez, lecteurs, lectrices, qu'après la déprime du matin, c'est la colère, que dis-je, la FURIE qui a pris le contrôle de mon humeur. Je me précipites donc dans le bureau de la boss, pour le trouver vide.

Apparamment que c'était l'heure du café. Qui a justement duré une heure.

À chaque fois que j'essayais d'aller voir la boss, elle était soit en train de jaser avec quelqu'un, café en main, dans un couloir, soit en train de jaser dans son bureau.

Finalement, après une heure et demie d'attente, de dépression, de furie, je retourne la voir pour enfin la trouver seule. Je lui demande si, en fin de compte, on va en avoir du fameux secret et, sinon, si je peux finir ma journée chez moi, pour me faire répondre que non, je ne peux pas retourner chez moi puisqu'elle a déjà refusé du télétravail à d'autres personnes de l'équipe.

PARDON? Elle aurait pas pu me dire ça quand j'ai fait ma demande originale, plutôt que de me faire attendre pour des niaiseries? Et moi qui croyait lui faire une faveur en ne demandant pas l'après-midi de congé de maladie!

Lecteurs, lectrices, vous ne pouvez pas savoir à quel point j'étais fâchée. Humeur massacrante, vous dites? Je vous annonce qu'hier, je me serais fait un plaisir de massacrer, oui.

J'en ai marre. Suis tannée. Écoeurée, même.

Sur cette montée de lait, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, je me garroche à l'épicerie, question d'acheter un autre galon de café pour survivre au reste de ma semaine.
J'espère seulement que mon humeur s'améliorera bientôt, parce que pour l'instant, c'est pas la joie. Même les poilus m'évitent, c'est tout dire.

vendredi 9 octobre 2009

Y a de ces matins...

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce... la journée va être longue. Et pénible, j'en ai bien peur.

Il fait gris dehors, y a une alarme stridente qui hurle à quelques pas de chez moi (je sais pas trop où exactement, mais c'est pas loin) depuis au moins une heure, minou a eu la bonne idée de me réveiller parce que Môssier était malade, pis j'ai pas réussi à me rendormir pour le petit deux heures de sommeils qui me restaient avant mon heure habituelle de réveil.

Je vous jure, lecteurs, lectrices, y a de ces journées...

Je me croise donc les doigts pour que ma voisine de bureau soit là aujourd'hui (elle a été absente les deux derniers jours, à cause de la grippe ou du rhume) pour qu'elle et moi puisse sortir toutes nos niaiseries du vendredi, et qu'il y aura juste assez de travail pour nous occuper sans qu'on ait le temps de voir la journée passer, mais pas trop quand même. Je croise aussi les doigts pour qu'il n'y ait pas trop de monde sur la route ce matin, parce que sinon, vous allez probablement m'entendre sacrer jusque dans vos chez vous respectifs. Aussi, il faudrait que je parles à ma boss pour ces fameux congés qui me narguent tant.

Sur ce, je fais un essai, en suivant les bons conseils de la ReineChocolat et je vous affiche une photo des crochets à tasses que j'ai acheté avec La Grande Saguenéenne à son passage chez moi il y a quelques mois, et que mon oncle a gentiment installé après avoir rangé l'unité d'air climatisé hier matin.



(Ooohhh... ça a fonctionné! Merci ma Reine! hihi)

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite une bonne journée, malgré ma mauvaise volonté de ce matin. Moi, je m'en vais entamer mon deuxième café de la journée (déjà!), et je me garroche à tête perdue vers la salle de bain, question d'essayer de faire quelque chose avec ma tignasse (c'est pas parce que je suis d'une humeur désagréable que je suis en plus obligée de faire peur à l'édifice au grand complet, tout de même).

Bonne journée!

jeudi 8 octobre 2009

L'automne

Aaahhh, l'automne.
Les couleurs, la fraîche, le stress?

Oui, oui, le stress. C'est que, lecteurs, lectrices, la mi-octobre qui s'en vient à grand pas marque le moment où je dois recommencer à harceler ma boss pour obtenir ces congés tant convoités. Ce qui me cause un stress immense. Pourquoi, vous me demandez? Parce que depuis que l'idée de partir vers des cieux plus cléments et plus chaud pour célébrer le changement d'année, on me dit et re-dit que les congés nécessaires pour partir pourraient ne pas m'être accordés, pour les besoins du service. J'aimerais donc que tout se fasse dans le calme et la raison, que tout me soit accordé sans que j'aie à m'obstiner pour obtenir ce à quoi j'ai droit, et ce pour quoi j'ai travaillé durement tout l'été. Jamais je n'ai été aussi stressée et fatiguante (demandez à mes collègues, je les achale avec ça depuis au moins le mois de mai) pour une demande aussi simple qu'un deux semaines de congés.

Je me surprends à y penser à tout moment incongru de la journée, à me demander même si, dans le pire des cas où je ne pourrais pas partir, je pourrai faire mon travail au mieux de ma capacité et laisser de côté ma déception. Et, à bien y penser, je commence à en douter. Ce qui me montre un côté de ma personnalité que je ne croyais pas avoir, et qui me déçoit beaucoup. Mais bon, en attendant, je magasine les voyages, et je me croise les doigts pour que tout ailles bien.

En attendant, je me prépares tranquillement pour l'hiver. Mon oncle a répondu à mon appel à l'aide et est venu m'aider à enlever l'unité d'air climatisé qui trônait du haut de sa fenêtre dans mon bureau. Enfin, je ne grelotterai plus en travaillant. Et enfin, j'arrêterai de me dire qu'il faut que j'appelle mon oncle, puisque c'est fait. Reste juste maintenant à lui demander s'il ne pourrait pas venir avec moi pour chercher le set de cuisine tant convoité de ma copine YeuxBleus, qui elle a enfin fait l'acquisition d'un nouveau set de cuisine, et qui me vend le sien.

Bien sûr, vous comprendrez bien que je compte profiter de son set à elle pour faire des essais de toutes sortes dessus. Puisqu'il est plus pâle que le reste des meubles qui résident dans ma mienne de cuisine, je compte le reteindre en plus foncé et, tant qu'à faire, à y ajouter quelques touches personnelles. C'est que, la table d'adoption comporte quatre vitres, qui s'enlèvent (j'ai vérifié), et sous lesquelles je compte mettre de la céramique aux couleurs de mes murs. Malheureusement, je n'ai jamais fait ça! Mais au prix qu'elle me fait pour le set au complet, si je manque mon coup, je suis sûre que ça fera moins mal au moral. De toute façon, le set d'adoption a un avantage marqué sur la table d'origine; il arrive avec quatre chaises! Quatre! Voyez-vous, lecteurs, lectrices, mon set à moi n'a que trois chaises. Bien sûr, il en avait quatre à l'origine, comme tout set qui se respecte, sauf qu'avec l'âge (il doit bien être aussi vieux que moi), une des chaises nous a abandonné il y a de cela des années, avant même qu'il ne devienne officiellement à moi.

Lecteurs, lectrices, je me donne jusqu'à l'arrivée dudit set d'adoption pour apprendre comment afficher des photos dans mon mien de blogue (la ReineChocolat pourra peut-être m'aider dans mon aventure, elle qui semble en savoir bien plus que moi là-dessus?), question de vous montrer la progression du projet. Et s'il se solde en réussite, bien ce sera les armoires de cuisine qui y passeront ensuite. À bas la mélamine blanche des années 90! À bas je dit!

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café! Moi je m'en vais remettre ma cuisine en ordre à une main (l'autre tiendra le café) avant de commencer ma journée de travail.

À bientôt!

mardi 6 octobre 2009

Grandes idées pour une petite javanaise

Lecteurs, lectrices, bonjour! C'est avec joie et allégresse dans mon coeur d'organisatrice que je vous annonce que le party de fond de garde-robe de dimanche dernier a été un succès. Oui oui, un succès!

Pour celles qui ne connaissent pas le principe (et les ceux que ça intéresserait, on sait jamais), un party de fond de garde-robe est l'occasion par excellence de troquer les vêtements qui ne font plus ou qu'on n'est plus capable de voir pour une raison ou une autre, et de leur insuffler un souffle nouveau. En fait, chaque personne apporte son sac de linge à donner, et repart avec un nouveau butin vestimentaire. C'est aussi une façon de se refaire une garde-robe gratos.

Dimanche dernier, je faisait ma deuxième édition du fameux party, grâce à Marie la Grande Aventurière qui m'avait donné cette excellente idée l'année d'avant. J'ai donc invité quelques personnes, question de s'échanger nos vieux trucs qu'on voulait plus voir.
Et, comme à la première édition, je me suis retrouvée, hôtesse que je suis, avec des objets incongrus en trop, qui m'ont gentiment été laissés par inadvertance. L'année dernière, c'était une plante (que je me suis empressée de tuer, bien malgré moi; je n'ai pas de plantes chez moi pour cette raison, d'ailleurs). Cette année, c'est un jeu de Risk, deux ou trois livres de romance et des livres de recettes. Ces merveilleux objets vont donc se diriger directement dans la pièce où je range toutes ces bébelles qui vont éventuellement se retrouver dans une vente de garage, que je me promets de faire depuis mon arrivée dans ma mienne de maison. Mais passons.

Grâce à cette rencontre, j'ai pu, entre autres, reprendre une chemise dont je m'était défaite l'année dernière puisqu'elle était rendue trop petite. Elle me fait à nouveau, maintenant. Z'imaginez la joie, vous autres? Je peux enfin remettre une chemise que j'aimais mais qui ne boutonnait plus! Et j'ai pu aussi me débarasser de certains vêtements qui ne m'allaient plus et qui traînaient dans mon garde-robe depuis des lunes, comme un ado en peine de sa peau!

En plus de ce troc, ça a été une excellente occasion de voir des copines et de bien s'amuser. Malgré les deux allergiques qui, à leur départ, commençaient à avoir de la misère à respirer en raison des deux poilus.

En parlant des poilus, laissez-moi vous dire que le moins poilu des poilus est une vraie guidoune. Oui oui! Une guidoune je vous dit! C'est qu'à l'arrivée de la Grande Boss, môssier est venu lui dire bonjour avec de l'espoir plein les yeux, pour ensuite se laisser tomber lourdement sur ses pieds, question de se faire flatter et gratter la bédaine. Que la Grande Boss s'est empressée de faire, d'ailleurs. Elle a donc gagné un fervent admirateur qui l'a suivi pendant quelques heures. Je peux vous annoncer que je n'avais plus aucun intérêt pour le poilu, malgré le fait que je sois en charge de la bouffe et de l'eau, et de leur confort général. Non, le moins poilu des poilu avait trouvé son amour, celle qui lui gratterait la bédaine pendant des heures (ou enfin, c'est ce qu'il espérait).

Sur une autre note, la recherche de destinations voyages est enfin officiellement lancée. Il reste encore et toujours les congés à faire approuver, mais en attendant, on cherche. Malheureusement, pour l'instant je n'ai toujours pas trouvé LA destination rêvée pour LA durée recherchée, mais je ne m'avoue pas vaincue pour autant! J'ai même fait appel à une agente de voyage qui m'a aidée à quelques reprises avant, et le chum de la Grande Saguenéenne est aussi supposé regarder de son côté.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café; moi, je vais m'en refaire un autre, et je m'installe devant mes millions de livres de recettes, question de trouver quoi popoter pour souper et, idéalement, pour le reste de la semaine aussi. C'est qu'aujourd'hui et jeudi matin seront probablement mes seules occasions de faire de la popote, puisque mercredi soir, je vais voir ZombieLand au cinoche (je vous en redonnerai des nouvelles!), et vendredi, j'ai une sortie. Je m'en vais donc éplucher toutes ces recettes et faire une épicerie du tonnerre avant de commencer ma journée.

Bon café, et à bientôt!

samedi 3 octobre 2009

Les dents, les dents... on en a tu vraiment besoin de nos dents?

Lecteurs, lectrices, je suis découragée!

J'avais rendez-vous chez le dentiste jeudi matin. Après avoir vainement tenté de repousser ce malheureux rendez-vous d'une semaine, je me suis résignée à m'y rendre. Donc, jeudi matin, je me lève, et j'essaie de ne pas penser à ce rendez-vous qui me dégoute (je déteste aller chez le dentiste, et je suis sûre que je ne suis pas la seule). Je me prépares un petit déjeuner, et je m'installe devant l'ordinateur, question de déjeuner et de me mettre à jour dans les nouvelles du monde cybernétique.

Et puis, la première bouchée entâmée, j'entends juste à côté de moi un bruit bizarre. Comme si un poilu se préparait à être malade. Évidemment, je regarde par terre pour tasser ledit poilu, mais je me rends rapidement compte que c'est pas la remontée du lunch, le problème.

Maudine.
Permettez-moi de faire une parenthèse ici : si vous êtes en train de manger pendant la lecture de ce blogue, lecteurs, lectrices, vous devriez peut-être attendre d'avoir fini de manger avant de continuer. Voila, avertissement fait, je continue.

En fait, Môssieur avait "fait dans ses culottes", pour ne pas être plus crue. Et poilu comme il est, ben il avait décidé de s'essuyer sur mon plancher (sur le plancher!!! franchement!), juste à côté de moi. Laissez-moi vous dire que votre hôtesse s'est empressée de laisser son déjeuner et d'apporter le poilu, à bout de bras, dans la salle de bain pour faire un nettoyage en règle. Évidemment, puisque je suis toute seule à essayer de le tenir ET à le nettoyer, ben c'est pas une mince affaire.

La job du minet terminée, après une quinzaine de minutes, avec l'autre qui braillait de l'autre côté de la porte fermée, j'ai pu nettoyer mon plancher. Vous imaginez bien qu'à ce point, mon déjeuner qui traînait encore sur la table a fait un vol direct dans la poubelle. J'ai bien beau avoir décidé de faire mon lot de ces accrochages et nettoyage quand j'ai décidé d'accueillir dans mon chez moi des minets à poils long, ça ne veut tout de même pas dire que je suis complètement immunisée. ech

De toute façon, l'heure du départ pour le fameux rendez-vous chez le dentiste approchait, et puisque ce n'est pas socialement acceptable de sortir en pyjama pour ce genre de choses (même si je suis sûre que certains le font), c'est plutôt vers le garde-robe que je me suis dirigée.

Une fois assise dans la chaise de torture, la bouche ouverte et les instruments à peine insérés, c'est à ce moment fatadique que l'alerte d'incendie de l'immeuble décide de lancer son cri strident. Évidemment. En fin de compte, ce n'était qu'un exercice, et on a reçu la consigne de ne pas bouger, de ne pas sortir. La torture a pu continuer.

Juste comme je croyais pouvoir m'en sortir et n'avoir à revenir chez le dentiste que dans six mois (la raison pour laquelle je me suis forcée à me pointer, d'ailleurs), c'est alors que j'ai reçu la visite de LA dentiste. Qui décide de me faire part de toutes sortes de bonnes nouvelles. Tout d'abord, elle décide qu'un de mes plombages commence à être magané, et qu'il faudrait le réparer. Ah, pis tant qu'à faire, autant réparer deux autres plombages à coté. Et paf, un autre rendez-vous jeudi matin prochain. Mes espoirs de ne plus lui voir la face s'évaporent. Et elle ne s'arrête pas là! Non non! Madame veut me voir aux trois mois, question de bien suivre ma dentition (on s'entends-tu que ma dentition, elle va être encore là dans six mois?). Après, si tout va bien, dans un an ou deux, on pourra espacer les rendez-vous à... tenez-vous bien, là... on espacera ça au quatre mois.

Ben oui! Je suis faite en argent moi! Parce qu'évidemment, les assurances ne couvriront pas les visites aux trois mois ni aux quatre mois pendant longtemps, là!

Après l'évanouissement de mes espoirs de la matinée, les voilà anéantis, assassinés même, perdus à jamais.

Je vous jure, lecteurs, lectrices, à mon retour à la maison, j'avais envie de rappeler la dentiste pour lui dire de tout m'enlever mes dents et me foutre un dentier, pour qu'on en finisse.

Je crois bien que je vais suivre les sages conseils de ma copine, et faire reporter mon rendez-vous de trois mois. Tant pis pour les ambitions pécuniaires de la dentiste, je ne suis pas assez riche pour payer ma maison, mon auto ET le salaire de la dentiste. Et puis, mes dents me suivront, elles ont pas le choix de toute façon.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dis bon café. Moi, je troque mon pyjama pour du confort et je me lance dans le ménage, question de remettre un peu d'ordre dans cette mienne de maison, en prévision du party de fond de garde robe de demain.

À bientôt!

mardi 29 septembre 2009

La twitterisation

Lecteurs, lectrices, j'ai trouvé une nouvelle lubie.

Il y a quelques semaines, je me suis inscrite, comme la ReineChocolat, à Twitter. Bien sûr, le nombre de personnes qui me suivent est bien en-deça du nombre de personnes que je suis moi, mais je m'y attendais. Il y a toutefois une chose qui me chicote de ce merveilleux service.

Voyez-vous, depuis que je suis inscrite à ce service, je me surprends à avoir l'impression de faire partie de la vie de ces gens riches et célèbres que je suis assidûment. Ne vous méprenez pas, je suis assez allumée pour savoir que ce n'est qu'une illusion. Mais, tout comme je ne suis pas capable d'avoir des photos de personnes dans ma chambre à coucher ou à d'autres endroits stratégiques puisque j'ai l'impression qu'ils me regardent (vous posez pas de questions, j'ai toujours été comme ça, c'est complètement ridicule et j'en suis bien consciente, je ne suis juste pas capable de me débarasser de cette impression), je me surprends à faire attention à ce que j'écris, parce que j'ai l'impression qu'ils vont pouvoir me lire.

Je me surprends aussi à vouloir leur répondre, même s'ils se foutent de ce que j'ai à dire. C'est donc à vous, lecteurs, lectrices, que je confie toutes mes idées et lubies, les plus folles les unes que les autres. Gang de chanceux! ;)

Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi, je m'installe devant la télé pour une petite heure, question d'écouter une émission et de dîner avant de commencer ma journée de travail.

À bientôt!

dimanche 20 septembre 2009

Folies culinaires... et petits dégâts

Lecteurs, lectrices, je suis en feu!

Ou plutôt, je l'étais aujourd'hui. C'est que, après la journée pleine d'émotions d'hier, et la courte nuit d'avant, je me suis couchée à une heure très raisonnable hier. Par conséquent, je me suis levée assez tôt ce matin. Et pour les rares fois où j'y arrives, ben je suis productive.

Mais bon, puisque j'habite avec deux poilus qui se foutent pas mal de toutes mes réalisations (à moins qu'il s'agisse de leur bouffe à eux, alors là, ils sont heureux, mais pour le reste... ), c'est vous, lecteurs, lectrices, les chanceux à qui je raconte tout ça.

Avouez que ça vous fait un p'tit velour! Allez, avouez-le! Je le vois dans votre face... ;)

Assez dit de niaiseries (!). Après avoir passé la matinée à faire du ménage, je me suis plantée dans ma cuisine, avec tout ce qu'il me fallait de plats, de tasses à mesurer, de farine et autres pour passer l'après-midi dans les chaudrons jusqu'aux coudes.

Et c'est EXACTEMENT ce que j'ai fait. Une copine a eue la gentillesse de me prêter deux livres de recettes Minçavi qu'elle avait déjà acheté (quand ils les vendaient encore ailleurs que sur le site Web), alors j'en ai profité pour essayer de nouvelles recettes. En plus d'essayer d'autres recettes de mon livre préféré, et d'en refaire des éprouvées. Je vous jure, lecteurs, lectrices, j'ai réellement passé l'après-midi à popoter. J'ai commencé quelques minutes après midi, pour n'arrêter qu'après 18h. Et j'ai préparé, dans ma mienne de cuisine, 3 petits plats (dont de la fondue parmesan!), une batche de muffins et un gâteau! Oui, oui, vous avez bien lu!

Et pour une fois, je n'ai manqué de rien! J'avais même eu la présence d'esprit d'acheter un autre carton de lait, en prévision de toute la cuisine que je comptais faire!

Évidemment, vous pensez bien que c'est moi qui écrit, alors j'ai fait au moins un dégât! Voilà, en allant chercher mon fructose dans l'armoire, j'ai remarqué qu'il commençait à motonner. C'est que ça colle ça! Et ça fait des mottons! Donc, moi, tout tête folle que je suis, je décide de brasser le pot de fructose de toutes mes forces pour essayer de défaire les mottons, et ce, en chemin entre le garde-manger et le comptoir. GRAVE ERREUR! La comique que je suis n'a jamais pensé de vérifier si le pot était bien fermé! Et je suis gênée de vous dire que non, le tabarouette de pot n'était pas bien fermé. Vous imaginez la scène, vous? La Javanaise que je suis, debout dans ma mienne de cuisine, le petit contenant de fructose en main, du fructose partout autour de moi et sur moi, et moi... ben moi, je riais. À en avoir mal aux joues, pour tout vous avouer. Après la crise de fous rires, je me suis garrochée comme une perdue sur le balais, question de ramasser les dégâts avant que les poilus décident de venir me retrouver dans la cuisine, de marcher dessus et de se laver les pattes après. Parce qu'ils sont déjà assez énervés comme ça sans qu'en plus ils mangent du sucre!

Mais, bon, malgré tout, je suis pas mal fière de moi.
Encore plus que je n'ai rien goûté, à part ce muffin qui a cru bon de se désintégrer à sa sortie du moule (le tabarouette) et un des plats de la casserole de légumes, qui a constitué mon souper.

Détrompez-vous, je n'ai pas l'habitude de goûter en cuisinant. Mon problème, c'est quand ça sort du four. Mais là, non. Puisqu'à la sortie du four, le plat allait se faire déposer sur la table de cuisine pour refroidir, et que je m'empressais de renfourner un autre plat, pour ensuite me détremper les mains dans l'évier, pour tout nettoyer. Résultat, j'ai fait plein de popotte, je n'ai pas fait d'abus, ET à part le moule à muffin que je n'ai pas encore nettoyé, ben ça ne paraît presque pas que j'ai popoté tout l'après-midi.

Merveilleux.
J'en connais une qui va bien dormir ce soir, et qui va bien manger demain (mais pas trop!).
Voilà, je suis fière de moi, et je voulais partager. C'est fait! Je vous dit donc bon café, lecteurs, lectrices, moi, je saute dans la douche, je me fais une tisane puis je m'en vais m'écrapoutre sur mon mien de divan pour relaxer.

À bientôt!

samedi 19 septembre 2009

C'est la panique!

Non, vous n'avez pas la berlue, lecteurs, lectrices, je vous offre vraiment DEUX billets dans la même journée!

Voyez-vous, après vous avoir écrit ce matin, et alors que je finissais tranquillement de dîner et de mettre au point mon éternelle liste d'épicerie (j'ai l'impression que dans pas long, ils vont finir par me reconnaître, tellement j'y vais souvent!), le moins poilu des poilus a décidé de faire des siennes. Plus précisément, il forçait comme pour faire ses selles... sauf que le p'tit mausus n'était pas dans sa litière. Non, la litière, c'est pas assez bien pour lui; ça lui prend de la place, et un beau plancher tout propre.

Vous imaginez bien que quand je l'ai vu faire, je me suis toute suite ruée sur ledit poilu, pour aller le porter (à bout de bras, quand même, les accidents, ça arrive et je viens tout juste de faire du lavage... blech) dans sa litière. Dont il s'est empressé de sortir, d'ailleurs, en me regardant avec un air d'ado. Vous savez, quand les ados vous regardent et que vous comprenez toute suite qu'ils pensent "mais tu comprends rien l'vieux"? C'est cette face-là qu'il me faisait.

Ah ben merci minou. Merci ben.
Sauf que ça ne s'est pas arrêté là, non non, ce serait trop facile (et il n'y aurait pas de blogue à ce sujet, quand même, y a toujours ben un boutte à tout raconter!). Après avoir repris le même manège à quelques reprises, il a fini par se calmer. Mais... après quelques minutes, je l'entends se plaindre. Pourtant, môssieur est bien couché, et il ne bouge pas! Il ne fait que se plaindre... ce qui m'a bien sûr fait peur.

J'ai donc appelé le vétérinaire, pour savoir ce que ça pourrait être et aussi, pour en profiter pour prendre le rendez-vous annuel.

Quand j'ai expliqué ce que le minet faisait à la secrétaire du vétérinaire, elle m'a dit que ça pourrait être des crystaux dans sa vessie, et que si je ne le faisait pas vérifier immédiatement, dans 24 heures, mon chat serait mort.

Vous comprendrez bien j'imagine que la panique m'a prise, que les larmes me sont montées aux yeux et que je n'ai pas hésité une seconde quand elle m'a dit que je pouvais le faire examiner dans l'après-midi, en urgence, malgré les frais plus élevés. J'ai donc ramassé le minet en vitesse pour l'amener là-bas, question de ne pas arriver en retard (la dame m'avait dit que je pouvait me présenter à 13h20). Je ne voulais tellement pas manquer mon coup que je suis arrivée vers 13h. Pour attendre pendant près de deux heures. Avec d'autres personnes qui attendaient également pour des urgences. Laissez-moi vous dire que les larmes fusaient de part et d'autre dans la salle d'attente. Et moi, quand je vois quelqu'un qui pleure (bon, pour des raisons que je trouve valables, toute de même), ben j'y peut rien, j'ai envie de pleurer aussi.

Je suis un gros bébé. Pis je m'assume. Enfin, j'essaie.

Finalement, j'ai enfin pu voir le vétérinaire. Et minou est correct. En santé, même; c'est probablement juste des gaz ou de la diarrhée. Je n'ai pas pris de chances par contre, quand il m'a dit qu'il pouvait faire une culture de sang pour le faire analyser et pousser l'examen plus loin, j'ai dit oui. Pour partir à brailler comme le gros bébé que je suis quand ils ont prélevé le sang de minou.

Je dois vous avouer que minet a fait ça comme un grand. Quand le vétérinaire a décidé d'essayer d'obtenir de l'urine, une petite poussée sur la vessie et hop! Ça y est. Quand le vétérinaire a ensuite déposé minou par terre pour voir s'il marchait bien... voilà que minou, tout tatoué dans sa cage PUIS sur la table d'examen qu'il était, a décidé que c'était le temps parfait pour explorer ses environs. Et après la prise de sang, ben minou a tellement pas aimé ça qu'il s'est empêché de faire une crotte pour le vétérinaire.
Mon minet, il pisse sur commande! Non mais, c'est y pas beau le don de soi, lecteurs lectrices?

Au moins, le vétérinaire a pu examiner tout ce qu'il voulait examiner, sans jamais se faire chicaner ni avoir à le demander, d'ailleurs. Minou lui a même dit un petit mot pendant son exploration.

J'attends donc d'avoir les résultats de l'analyse sanguine maintenant. Mais au moins, je suis soulagée, demain, je serai encore la propriétaire et l'esclave de deux poilus, pas juste un. Évidemment, j'avais tellement eu peur le matin qu'au retour de chez le vétérinaire, j'ai versé toutes les larmes de mon corps. En auto. Au volant. Vive les lunettes de soleil.

Voilà, la panique passé, minou revenu dans ses affaires et en forme par-dessus le marché, l'épicerie enfin faite, je me suis dit que je vous ferait part de mon aventure de ce matin.

Et avec tout ça, le rendez vous annuel n'est toujours pas pris.

Sur ce, je vous souhaite un bon café, lecteurs, lectrices, moi je retourne à mes affaires, en faisant un crochet pour aller coller les minets.

À bientôt!

Y a de ces semaines...

Lecteurs, lectrices, encore une fois je vous ai abandonné. J'espère que vous me pardonnerez (encore). J'aimerais bien vous dire que je ne le referai plus, mais je dois vous avouer que ce serait mentir. Malheureusement, la Javanaise que je suis est comme ça, quand j'ai pas envie de faire quelque chose, je ne le fais pas. À moins bien sûr qu'il s'agisse du travail, parce que, soyons franc, j'aime mon confort, ma maison, mes poilus et mes petits divertissements, et que tout cela partirait en fumée si jamais je me retrouvais sans emploi pour cause de conneries de ma part.

Donc, je vous abandonne quelques fois pour mieux revenir au terme d'une semaine bien remplie. C'est que, aussi, je passe mes journées de la semaine devant l'ordinateur. Et que bien que j'aime me tenir au courant sur Facebook et Twitter, je n'ai pas toujours des choses à raconter (petite vie tranquille oblige). Et plutôt que de vous titiller avec un nouveau message pour simplement écrire bonjour, j'ai rien à dire, eh bien je m'abstiens.

Voilà pour le mea culpa.

Donc, lecteurs, lectrices, après avoir passé une semaine bien remplie, des amies m'ont fait part jeudi qu'elles comptaient aller dans un cinq à sept vendredi soir. Bien sûr, moi, j'ai décidé de les suivre. Évidemment, ce fameux cinq à sept, comme tous les autres passés avec elles, a commencé à 18h30 pour se terminer... dans un bar karaoké miteux aux petites heures du matin. Comme d'habitude, quoi. C'est à croire que je n'ai pas appris depuis le temps.

C'est que, depuis quelques mois, depuis le début de l'été plutôt, la folie des sorties du vendredi soir nous a pris. Et à chaque fois c'est la même rengaine. Chacune de notre côté, on se promet de ne prendre qu'un ou deux verres, et de rentrer pas trop tard. On finit toujours par rentrer tôt... le lendemain matin! Je vous jure, lecteurs, lectrices, depuis la vingtaine je n'ai jamais autant sorti. Et dans ces sorties où le vin coûle à flot, ben le petit bar karaoké du coin finit toujours par nous accueillir à bras ouvert. Je n'y suis pas encore une habituée, mais ça ne saurait tarder, au train où on va! Déjà ma copine y est connue (c'est que l'achalandage est très modeste dans cet établissement, c'est à se demander comment ils survivent, honnêtement).

Donc, toute de bonne humeur que j'étais hier, je me suis permise de pousser une ou trois petites chansonnettes (au grand malheur des oreilles des autres clients). Vous devriez voir la sélection de titres qu'ils ont, c'est ahurissant! Ils ont des centaines de chansons, de toutes les années possibles, et de tous genres! C'est à y perdre son latin... ou la voix, c'est selon.

Laissez-moi vous dire par contre que, toujours fidèle à mon habitude, je paye pour les excès de la veille. Bon, beaucoup moins qu'il y a deux semaines (n'ayant pas pris ma voiture il y a deux semaines, et n'ayant pas non plus résisté à l'appel du vin rouge, j'ai fait une folle de moi... oui oui, une folle de moi, vous avez bien lu!), mais aujourd'hui, c'est la fatigue qui me hante.

Au moins, ma collègue de travail m'a proposé de prendre mon texte que je devais faire en temps supplémentaire aujourd'hui. C'est que, bien sûr, puisque la menace de nouvelles élections au fédéral plâne depuis quelque temps, les clients font traduire toutes sortes de textes, plus ou moins importants mais tous urgents, à les entendre parler. J'ai donc accepté de prendre un texte qui était rattaché à un autre beaucoup plus gros, qui est arrivé hier en fin de journée et que nous devions traduire pour ce soir. SAMEDI SOIR. Franchement. Finalement, ma collègue de travail, qui traduit une partie de l'autre texte plus gros, m'a appelé ce matin pour me demander quand je comptais aller au bureau aujourd'hui. Pour finir par me dire que j'allais probablement m'arracher les cheveux de la tête en faisant ce texte et que si j'accepte de faire les modifs qui vont sûrement rentrer lundi, elle pourrait faire mon texte que je devais faire aujourd'hui. À moins bien sûr que je tienne mordicus à faire du temps supplémentaire.

Je n'y tenais pas. Mais absolument pas. Je me suis donc empressée d'accepter les modifs. Ce qui signifie que ma seule sortie d'aujourd'hui se résumera à aller faire une razzia à l'épicerie.

Parce qu'en plus de ne plus avoir de quoi à me nourrir moi, la bouffe à poilus arrive à sa fin. Et ils le savent, je crois, puisque je ne vois pas pour quelle autre raison ils me regarderaient avec ces yeux affamés depuis quelques jours.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je cède enfin à leurs menaces silencieuses. Je vous dit donc bon café, gang; moi, je me sauve à l'épicerie avant qu'un des deux poilus décide de me donner une leçon en partant avec un bout de jambe.

À bientôt!

samedi 12 septembre 2009

Liste longue de trois pieds... motivation absente

Lecteurs, lectrices, ça va pas ben mon affaire.

J'ai de la misère à me partir ce matin. Malgré ce café qui m'accompagne. Pourtant, il va bien falloir que je m'active, sinon, le conseil du quartier (s'il y en a un) va venir me chicaner. C'est qu'il faut passer la tondeuse aujourd'hui, et je n'ai plus le choix, le voisin l'ayant passé sur son terrain jeudi dernier. C'est donc à mon tour. Les joies d'être propriétaire. Et puis, je m'étais promise de faire toute cette popotte que je devais faire à mon retour de vacances mais que je n'ai pas fait.

Malheureusement, je crois bien que ma motivation a simplement décidé de rester au lit aujourd'hui. Je vais devoir faire sans. Mais où est passée toute mon énergie que j'avais au printemps? Je vous le demande.

Aussi, le retour au travail a été assez pénible... la semaine n'a duré que quatre jours, mais elle a quand même été très longue. Au moins, vendredi a été ponctué de fous rires entre votre hôtesse et sa voisine de bureau. Assez qu'au départ de la voisine de bureau, je crois bien que les autres collègues de notre rangée devaient être heureux qu'elle soit partie et que nos niaiseries soient enfin terminées. C'est que ça commence à barder au bureau, étant donné les rumeurs d'élection qui flottent, ce qui fait que tout le monde était pas mal occupé.

Ah, il y a aussi une occasion qui se dessine, mais qui nécessite encore réflexion de ma part... C'est que le ministère pour lequel je traduis s'occupe indirectement des Olympiques, ou plutôt de certains aspects. Et certaines personnes sont en pourparler pour envoyer des traducteurs à Vancouver avant, pendant et un peu après les Olympiques. Je crois bien que je vais donner mon nom, puisque ça fait des années que je chiâle que le Bureau ne nous envoie jamais nulle part. Ce serait bien ridicule d'avoir une occasion comme ça et de passer à côté. Et puis, rien n'est encore coulé dans le béton, ils sont seulement en pourparlers encore (et on connaît tous le gouvernement, le temps qu'ils se décident, les Olympiques pourraient bien être terminés!). Ce qui m'inquète, surtout, c'est ce que je ferais des poilus si jamais j'y allais. Mais il est encore temps d'examiner mes options. Et puis, je ne suis jamais allée à Vancouver. Même si ce ne serait pas un voyage de tourisme, ça serait tout de même une occasion en or de participer à un événement d'envergure. J'y pense, j'y pense.

En attendant, je vais aller me débarrasser de mes derniers vestiges de la sortie d'hier (évidemment, quand je me suis décidée à aller me coucher hier, je n'ai pas pris le temps de me démaquiller... tsk tsk tsk), puis m'habiller pour aller me battre avec cette fameuse pelouse. L'année prochaine, rappelez moi de faire travailler un petit du quartier qui veut se ramasser des sous en tondant des pelouses, ok?

Je vous souhaite donc, lecteurs, lectrices, un bon café, un bon samedi, et une belle fin de semaine. À bientôt!

lundi 7 septembre 2009

En cette dernière journée de vacances

Eh oui, lecteurs, lectrices, demain, c'est le grand retour au boulot. Les prochaines vacances seront pour le jour de l'An, qu'il faudra bientôt commencer à organiser, d'ailleurs. C'est que, si tout va bien, les prochaines vacances seront sous le chaud soleil du Sud, en bonne compagnie, à ne porter que des mallots de bain et des shorts. Aaahhh, la joie.

En attendant le début du magasinage pour ces vacances, laissez-moi vous raconter la fin de ces vacances-ci. Surtout, je vous raconte ma frustration d'avant-hier. Toute prise de paresse que j'ai été pendant ces derniers jours à la maison, samedi soir, je n'avais toujours pas fait d'épicerie. Donc, à part avoir été chercher du lait pour le café, je n'avais presque rien de comestible à la maison. Et j'ai décidé que j'avais envie de manger du chinois pour souper.
Rien de plus facile, vous me direz.

Eh bien vous auriez tort. Cruellement tort.

Voilà; samedi soir, toute bien installée dans mon mien de divan après avoir combattu le sommeil toute la journée, je fais l'effort surhumain de me lever pour aller chercher le bottin téléphonique, dans lequel j'espérais trouver le numéro de téléphone du resto chinois où j'aimais bien commander (avant de commencer Minçavi). Donc, je trouve le numéro, ainsi que deux autres restos chinois qui avaient été assez gentils pour faire imprimer leurs menus dans les pages jaunes. Une fois le choix du menu fait, j'appelle au resto habituel. Après avoir donné ma commande et raccroché, je me diriges d'un pas lourd vers la cuisine, question de ramasser un peu avant l'arrivée de la bouffe.

J'étais en train de ramasser un peu dans la cuisine au moment où le téléphone a sonné le glas de frustration. En fait, c'était la 'tite madame du resto qui me rappelait, pour me dire que selon son boss, pour livrer jusque chez moi, il faut une commande d'au moins 15$. Je veux bien croire que j'avais faim, mais je ne voulais quand même pas me retrouver avec de la bouffe pour une semaine! Surtout que, c'est bien connu, les restaurants chinois remplissent toujours leurs assiettes pour une armée! Et puis, j'avais déjà commandé à ce resto là, moi, et on ne m'avais jamais fait cette condition! J'ai donc dit à la 'tite madame de laisser faire.

J'ai ensuite fait mon choix de menu pour le deuxième restaurant chinois que j'avais trouvé dans les pages jaunes. Pour me faire dire qu'ils ne livrent pas juste chez moi. ????? Voyons donc!

Lecteurs, lectrices, je vous jure, je commencais à être sérieusement affamée et encore plus enragée, à ce point! J'ai donc appelé au troisième resto chinois trouvé dans les pages jaunes, en me disant qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes avec celui-là, puisqu'il est beaucoup plus près de chez moi, selon la carte.
Malheureusement, à ce resto, ils n'ont juste pas répondu.

PARDON???

J'ai fini par commander du Saint-Hubert. C'était pas du chinois, mais à ce point, j'étais tellement furieuse que je ne voulais plus rien savoir de faire des millions de téléphones juste pour souper. Franchement.

Après toutes ces frustrations, laissez-moi vous dire que mon souper était délicieux. Il avait même un petit gout de victoire, ne serait-ce que pour avoir réussi à obtenir que quelqu'un vienne me porter mon souper chez moi.

Sur cette petite frustration, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi, je me fais un refill et je me botte le derrière pour faire au moins deux ou trois trucs utiles aujourd'hui, avant de recommencer le travail.

À bientôt!

samedi 5 septembre 2009

Le coco encore en bouillie

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce haut et fort, je suis une débauchée! Oui oui!

C'est que, hier, malgré toutes mes promesses de faire du lavage, du ménage et de la popotte, je n'ai rien fait de bien constructif, à part peut-être faire quelques brassées de draps. Et j'ai accepté l'invitation d'une amie, qui voulait aller à un cinq à sept. Qui a fini aux petites heures du matin, malgré le fait que les deux autres et moi avions la ferme intention de revenir tôt à la maison, chacune de notre côté. C'est donc avec un petit mal généralisé que je vous écrit, puisque n'ayant pas pris ma voiture hier, j'ai un peu trop bu.

Un peu? Que dis-je; pas mal trop, plutôt. Le vin coulait à flot, la compagnie était bonne, et la température était parfaite. Quoi demander de mieux, à part un peu de retenue? Je vous le demande.

Malgré cet inconfort généralisé qui me nargue en ce petit matin, et la nuit extrêmement courte (je ne dors jamais bien ni longtemps quand je bois trop), j'ai tout de même trouvé une petite dose de motivation pour faire ce qui doit être fait. Je ne sais pas si je ferai tout ce que j'avais inscrit sur ma liste (vous avez bien lu, je me fais des listes puisque j'adore cocher les choses terminées; coudonc, on s'amuse bien comme on peut!), mais je compte tout de même faire un bel effort de guerre, comme qu'on dit. Jusqu'à maintenant, j'ai deux brassées de lavage de fait, deux lits de changés, je vous écrit (c'était pas dans la liste, mais tant pis, ca va compter pour une activité productive puisqu'il faut pas trop m'en demander aujourd'hui) et après, je compte m'exhiler au premier pour faire un brin de ménage. Malheureusement, je vais devoir braver les foules et passer à l'épicerie un moment donné aujourd'hui, puisque je n'y suis pas allée hier et que le frigidaire commence sérieusement à crier famine. Je vous jure, quand je l'ouvre, y a de l'écho. Ce qui n'est pas vraiment d'adon pour les repas, je suis sûre que vous en conviendrez.

Ah, aussi, je suis maintenant officiellement une twit. Ou plutôt, une tweet (j'ose espérer que vous me pardonnerez les jeux de mots ridicules en ce petit matin où mon taux d'alcoolémie d'hier me joue encore des tours). Je me suis inscrite à Twitter, après avoir vu de quoi ça avait l'air chez la Reine Chocolat. Malheureusement, je trouve extrêmement difficile, aujourd'hui, de me limiter à 140 caractères pour mes inepties habituelles. Faut croire que je suis verbeuse partout.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je prends le mien à deux mains (pour pas le renverser, tout de même, c'est mon elixir de vie aujourd'hui, encore plus que d'habitude) et je m'arme de courage pour continuer toutes ces petites choses que je n'ai pas fait hier par paresse.

À bientôt!

jeudi 3 septembre 2009

Le grand retour

Lecteurs, lectrices, je suis de retour!

Et comme promis, je suis de retour sur ce mien de blogue, pour la suite des aventures de votre hôtesse. Mais tout d'abord, une précision : dans mon message précédent (il y a une semaine déjà), on m'a fait remarquer que je parlais de La Femme Chat qui allait m'héberger pendant presque toute la durée de mon séjour à Québec. Évidemment, tout en vacances que je suis, je me suis trompée sur la personne, puisque la Femme Chat, c'est moi! J'aurais dû plutôt dire La Reine Chocolat. Voilà, erreur rectifiée; Miss Reine Chocolat, je vous prie de me pardonner cette erreur honteuse, et de mettre le tout sur la faute du cerveau en bouillie de cette vacancière que je suis.

Maintenant que les choses ont été mises au clair, voilà pour la suite des aventures de votre hotesse, j'ai nommé la languagière en vacances (ou la Femme Chocolat, ou la Javanaise --- j'ai d'ailleurs découvert au jour de l'An dernier que la Javanaise est également le nom d'une position sexuelle! Ne me demandez pas laquelle par contre; je suis restée sur mon fou rire de cette découverte, et je n'ai pas remarqué les détails). Lecteurs, lectrices, mes vacances ont été une réussite totale et complète! Après ma dernière journée à la maison mardi dernier, passée à tondre la pelouse avec l'aide précieuse de la Grande Saguenéenne, à faire du lavage et ensuite les bagages en prévision du grand départ, ma chambreuse et moi sommes parties une fois de plus en direction du fameux restaurant asiatique. Qui par chance était ouvert! Que c'était bon! Une petite (petite?) assiette de poulet aux arachides de ce resto fait toujours l'affaire. Tou-jours, je vous le dit! Après le repas, nous nous sommes dirigées vers Ottawa pour la fameuse visite hantée.

Puisqu'on s'était rendues au resto très tôt et qu'en plus ils sont rapides, nous avions une bonne heure devant nous avant le début de la fameuse visite pour se rendre et faire un petit tour rapide autour du Parlement. Évidemment, la Femme Chat que je suis voulait aller voir les chats du Parlement. Parce que sur le terrain du Parlement, ben y a un refuge pour les chats errants. Refuge qui, malheureusement pour les chats, a été infesté de ratons laveurs. C'est malheureux pour les chats, mais ça reste quand même mourant de voir tous ces ratons (il y en avait au moins 5!) se chicaner pour le contenu du plat de bouffe! Après toute cette faune, il était enfin temps de se rendre au point de rencontre pour commencer la visite hantée. Qui a été très agréable. La Grande Saguenéenne a même eu espoir de prendre un fantôme en photo... qui après une inspection minutieuse s'est avéré être une feuille mieux éclairée que les autres, au grand désespoir de la photographe.

Mes autres journées de vacances ont été toutes aussi bien remplies; route mercredi (on a fait la route en 7 heures piles, avec deux arrêts pipis! Deux saguenéennes dans une auto, ça déménage!), journée de magasinage et de relaxe jeudi suivie d'un souper et de la soirée en compagnie de la CouturièreFolle, de son frère, de sa mère, de ses deux filles, et de quelques autres personnes (la CouturièreFolle est toujours bien entourée, je doute de l'avoir vu plus de deux fois sans entourage complet).

J'allais oublier de vous dire que le magasinage, il a été un peu forcé. Puisque, depuis le début de mes vacances, le soleil et la belle température était au rendez-vous! Mais figurez-vous, lecteurs, lectrices, que dès mon arrivée au Saguenay, ben le soleil, lui, a décidé de prendre un break syndical. Il faisait un froid de canard là-bas! On me dit que c'était pas bien chaud ailleurs non plus. Tant mieux. Je n'aurai pas été toute seule à geler! Méchante, vous me direz? Oui bon. Et je m'assume! Toujours est-il que mon intention de commencer à me magasiner un manteau d'automne à l'automne (justement) a été devancée de quelques semaines. Et j'ai eu la chance inouie de trouver exactement celui qu'il me fallait. Qui bien sûr n'a plus servi depuis mon départ du Saguenay. Coudonc, il me servira bien dans les semaines qui suivront.

Je reviens donc à mes vacances. La journée du vendredi a beaucoup ressemblée à celle du jeudi. Samedi, ça été la route, la construction dans le Parc des Laurentides (je vous jure, lecteurs, lectrices, que je ne veux plus voir la couleur orange construction avant l'année prochaine!), le ramassage de mon Frérot, les détours dans le petit Champlain, souper dans la nouvelle maison du Grand Manitou, et ensuite le grand départ pour aller passer la nuit et la journée de dimanche chez une amie, pour ensuite replier bagages le dimanche soir et me rendre chez la Reine Chocolat (je vous ferais bien un hyperlien vers son blogue, mais je sais pas comment et mon cerveau est toujours en vacances; j'étudierai la question la semaine prochaine, quand j'aurai sorti ledit cerveau du formol dans lequel il réside depuis le vendredi 21 août, date officielle du début des vacances), où j'ai passé les trois jours suivants en excellente compagnie.

Lecteurs, lectrices, des vacances comme ça, j'en reprendrais bien dès la semaine prochaine. Bon, à part pour les trois jours de froid, mais au moins, ça m'aura permis de me trouver un joli petit manteau. Et je suis enfin de retour à la maison, d'où je vous écrit bien enfoncée dans mon mien de divan, sous le regard boudeux des deux poilus. C'est qu'ils se sont ennuyés, ces deux-là! Alors, depuis mon arrivée, ils vacillent; tantôt ils me boudent, tantôt ils viennent me coller. Pour l'esprit décisionnel, chez ces deux-là, on repassera! Remarquez, ils sont bien à l'image de leur maîtresse. Ou de leur servante (comme ils se plaisent à m'appeler)...

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je viens de décider que je faisait fi de l'heure tardive et que je mets ma cafetière à contribution, question de bien fêter mon retour à la maison.

À bientôt!

lundi 24 août 2009

Enfin, les vacances!

Lecteurs, lectrices... je suis en vacances!

Enfin!

Et moi qui voulais prendre quelques minutes pour raconter mon début de vacances, je me retrouve assise devant mon ordinateur, sans la plus petite idée de ce que je pourrais vous raconter. Ce n'est pas que je n'ai rien fait depuis vendredi soir, non non, c'est juste que je ne suis pas inspirée ce soir. Ne craignez pas, par contre; l'inspiration vient en écrivant (comme l'appétit vient en mangeant, d'après ce grand philosophe d'Obélix).

Pour vous donner mon état d'esprit, depuis ce matin, j'ai une chanson qui me trotte dans la tête, ça va comme suit : Prière de ne pas déranger, je suis en vacances!

Bravo. Le pire, c'est que je n'aime pas la chanson habituellement, mais aujourd'hui, elle me remplit de bonheur. Et bien sûr, les paroles que je vous ai écrites plus haut sont les seules que je connaisse. Pas grave, elle me trotte dans la tête quand même!

Je vous résume mes vacances jusqu'ici : sortie sur une terrasse vendredi soir, ménage et arrivée de la Grande Saguenéenne samedi, puis sortie dans un bar (où la Grande Saguenéenne et moi, on s'est lâchées lousses), visite d'Ottawa dimanche après-midi et soirée films d'horreur poches dimanche soir (et je puis vous l'affirmer, on voulait des films poches et on a été servies! Ah, j'vous dit pas à quel point on s'est bidonnées toutes les deux... c'est vraiment ridicule tout ce qu'ils peuvent sortir). Aujourd'hui, on est allées magasiner, question de se la couler douce.

On avait comme plan de match d'aller souper dans un resto asiatique ce soir, et de revenir à la maison pour passer la soirée tranquille, puisque demain, je dois faire du lavage et passer la tondeuse, en prévision du départ de mercredi. Le tout devait être suivi d'un souper à la maison et d'une visite hanté à Ottawa.
Évidemment, c'était bien trop simple comme plan de match!
On voulait aller au resto ce soir et à Ottawa demain soir, pour ne pas avoir à se presser pour le souper et pour se rendre à Ottawa pour le début du tour. Malheureusement, j'aurais dû vérifier sur Internet l'horaire du resto. Parcequ'évidemment, j'ai choisi LA journée de la semaine où le fameux resto est fermé! FERMÉ je vous dit!

Notre souper asiatique se fera donc demain soir. Pas vraiment le choix, puisqu'au resto, ils refusaient de nous ouvrir.

Remarquez, depuis le temps qu'on se dit qu'on ira manger là-bas, ça ne peut pas faire autrement que d'être bon! Surtout au deuxième essai! Et croyez-moi, lecteurs, lectrices, qu'on a vérifié non seulement s'il était ouvert demain, ledit resto, mais en plus, à quelle heure il ouvre! Tout de même, on se fera pas prendre deux fois de file...

Enfin, mercredi, c'est le grand départ. Ce fameux départ qui change de date aux deux semaines. Au début, on devait partir mercredi. Après, c'était jeudi. Maintenant, c'est mercredi encore. Puisque, voyez-vous, en parlant à mon Paternel, j'ai réalisé que c'est pas parce que MOI je suis en vacances que le reste du monde l'est aussi. Le Paternel, le Frérot, et la majorité des amies travaillent la semaine, eux! Et moi qui voulait partir du Saguenay pour remonter à Québec un dimanche, je me retrouvais à pouvoir voir tout ce beau monde seulement les soirs de semaine et le dimanche à mon arrivée. Bien sûr, la Femme Chat est là pendant la journée, mais tout de même, si je veux passer plus qu'une petite heure ou deux avec tous les autres, il faudrait bien que je m'organise en conséquence! Ce qui fait que je devance mon horaire. Après l'avoir retardé d'une journée.

Mais bon, ceux qui me connaissent ne seront pas surpris.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi je m'en vais lire quelques chapitres au lit, avant d'entamer ma dernière journée chez moi avant le grand départ.

Je vous reviendrai à mon retour, pour le prochain épisode des aventures de la languagière en vacances. À bientôt!