dimanche 26 juillet 2009

De retour au poste... après une semaine de boudin

Lecteurs, lectrices, bon dimanche!

Je vous écrit de ma table de cuisine, et je jettes dehors des regards dépités, bien malgré moi. Évidemment, il pleut. Ou plutôt, il pleuvant tantôt, mais la couverture grise qui habite le ciel est constante. Je vous écrit de ma table de cuisine pas pour pouvoir regarder dehors, mais bien pour ne pas répondre à l'appel du divan, qui me lance depuis la levée du corps de ce matin des regards suggestifs, qui sont plutôt très convaincants. Malheureusement, je ne devrais pas succomber à l'appel, étant donné que je dois me reprendre aujourd'hui pour tout faire ce qui a été négligé hier, en faveur d'une séance de magasinage intensive avec ma "fille".

J'ouvre une parenthèse, pour vous expliquer cette allusion... C'est que, l'année dernière, à l'occasion de notre séance de magasinage annuelle, une vendeuse d'un magasin huppé (trop pour moi d'ailleurs, la seule raison pour laquelle j'y étais entrée, c'était pour accompagner ma co-magasineuse), pendant que ma copine essayait la robe convoitée, m'a demandé si c'était ma fille.

Ma fille! Elle n'a que quatre ans de moins que moi! Oui, j'en conviens, elle est toute petite. Oui, j'en conviens, elle ne fait pas son âge. Mais tout de même! Ma fille! La vendeuse devait ne pas vouloir nous avoir comme clientes. Même la toute petite était offusquée! Fin de la parenthèse.

Enfin. Revenons au présent. Mon plan de départ, pour ma journée d'hier, était magasinage, et ramassage de mon mien de chez-moi à mon retour. Mais comme ma co-magasineuse a eu l'idée géniale de m'inviter à souper, bien je suis revenue tard à la maison. Très tard. Donc tout est à faire aujourd'hui.

Remarquez, je ne regrette en rien ma journée d'hier, non seulement c'était très agréable, mais en plus, j'ai fait quelques achats judicieux, dont je suis particulièrement fière. Et ce, en n'y dépensant pas ma paye. Ce qui est toujours un plus.

Par contre, lecteurs, lectrices, aujourd'hui, je dois me reprendre. Toutes ces petites tâches ménagères doivent être faites, puisqu'elles refusent de se faire toutes seules, malgré toutes les séances de persuasion que j'ai entreprises. Et les poilus refusent aussi de participer, à moins qu'il ne s'agisse de superviser. Donc, je me retrouve aujourd'hui à devoir faire du lavage, du ménage et, surtout, de la popote, question de me remettre dans le droit chemin avec ma sempiternelle diète, puisque je n'ai pas fait particulièrement d'efforts de ce côté pendant les deux dernières semaines. Ne vous méprenez pas, lecteurs, lectrices; je n'ai pas fait de folies, je n'ai juste pas fait attention. Et je n'ai pas vraiment cuisiné. Donc, pour la première fois depuis 10 semaines, mon frigidaire était presque vide de tous trucages, et je devais me casser la tête pour trouver quoi manger à chaque jour. Ce qui m'a vite fait comprendre que pour bien suivre, ben je n'aurai pas le choix que de m'activer, et de remettre la main à la pâte.

Ce que je me promets de faire cet après-midi.

Je vous quitte donc là-dessus, lecteurs, lectrices; moi je me remets ma cafetière à contribution, et j'essaie de trouver une once de motivation parmi toute cette grisaille qui m'affecte.

Bon café!

vendredi 17 juillet 2009

Cette javanaise qui a failli devenir meurtrière

Lecteurs, lectrices, ce soir, j'ai failli faire le saut dans ce merveilleux monde des meurtriers involontaires.

Malheureusement.

Heureusement, par contre, j'exagère un peu (comme à mon habitude, d'ailleurs).

Je vous raconte : En partant du bureau ce soir, j'ai décidé de passer par un autre chemin que mon chemin habituel, pour ne pas avoir à m'obstiner avec les chauffards qui circulent dans le rond-point. Avoir su que j'allais devoir éviter une chauffard à vélo à l'intersection d'appoint, par contre, je me serais contentée de mon chemin habituel.

Vous avez bien lu. En arrivant à l'intersection, une fois la lumière verte, je me suis engagée dans la rue (où je devais continuer tout droit). Je m'y suis engagée tranquillement, puisque j'ai bien vu qu'une cycliste arrivait à toute vitesse. Malheureusement pour elle, sa lumière à elle était rouge. Mais semblerait que les lumières rouges, c'est pas pour les cyclistes, enfin pas pour elle. Une chance que je l'ai vu arriver et que j'ai freiné pour voir si elle allait arrêter ou tourner, parce que sinon, elle et moi, on se serait rentrées dedans. Et vous pouvez deviner assez facilement qui de nous deux aurait gagné ce match. Je suis tellement restée surprise que je n'ai même pas eu la présence d'esprit de claxonner. Franchement!

Sincèrement, elle joue avec sa vie, elle. Et elle est chanceuse en tabarouette que je l'aie vu. Laissez-moi vous dire qu'une fois la surprise (et la cycliste, parce qu'elle ne s'est jamais arrêtée, ni n'a donné signe de m'avoir vu du tout!) passée, tous les saints sont descendus du ciel. Elle a parfaitement le droit d'être suicidaire, elle a juste pas le droit de choisir mon mien de véhicule pour s'écorcher dessus.

Maudits cyclistes qui roulent en fou.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je continue de déguster le mien pendant que je me lance dans ma popote (parce qu'il faut bien souper, et que j'ai promis a une copine de lui faire une salade de macaronis pour son party de demain).

Ah, aussi, l'histoire du rendez-vous avec l'homme n'est toujours pas résolue. Soyez sans craintes, lecteurs, lectrices, que je vous redonnerai tous les détails (dans la limite de la décence, on s'entend) aussitôt que j'en aurai.

À bientôt!

mardi 14 juillet 2009

Dehors, le look moufette!

Lecteurs, lectrices, bonsoir!

Je me suis enfin débarassée de ce look moufette que j'arborait depuis maintenant un mois. C'est que j'ai pris l'habitude, l'année dernière, de faire une saucette chez la coiffeuse pour me faire donner une teinture, plutôt que de faire ladite teinture à la maison (puisque 1- je voulais changer de couleur et que ça ne marchait pas vraiment avec les teintures vendues en pharmacie et 2- j'en avais marre de toujours tout tacher dans ma mienne de maison). Mais mes rendez-vous sont aux huit semaines (parce qu'il y a des limites à se ruiner). Donc, depuis un mois, j'arbore, pas très fièrement, le look de moufette que feu ma petite maman m'a si gentiment légué. Et cette fois, j'ai décidé d'aller encore plus foncé, pour bien mettre en évidence le blanc qui ressortira dans un mois. Je suis contente de vous annoncer que la couleur est très très belle. Et que puisque je passe plus de temps dehors et que j'ai donc un joli petit teint basané (bon, j'exagère peut-être... disons que mon teint s'apparente moins au lait qu'il y a quelques mois), je n'ai plus l'air d'un vampire. Remarquez, vu mes goûts, le look vampire, j'aime bien. Mieux que le look moufette, d'ailleurs.

Passons maintenant à autre chose. Lecteurs, lectrices, j'ai fait un nouvel essai culinaire ce soir, et c'est avec une fierté pas humble du tout que je vous annonce ce qui suit : mon essai a été un pur succès!

C'est que, lundi dernier, j'ai acheté un nouveau livre de recettes, dans lequel on y trouve une recette de sauce Alfredo faite maison. La joie! Après quelques ratés (côté liste d'épicerie, comme d'habitude; sinon, je vous aurait écrit tout ça la semaine dernière), j'ai enfin pu me lancer ce soir. Et quelle ne fut pas ma joie de découvrir qu'à part le fait que c'est un peu fort en poivre (facile à régler, comme problème), la sauce est excellente! Bon, bien sûr, elle est très différente de la sauce vendue toute faite en épicerie.

Mais quand même! Je l'ai fait de mes blanches mains! À partir de rien! Aaahh, le bonheur.

Petite vie. Et je m'assume.

Ah, aussi... faut que je vous dise; depuis quelques mois, je flirte régulièrement sur Facebook avec un homme. Et j'ai enfin décidé de me lancer, ce soir, je lui ai demandé s'il aimerait qu'on se rencontre. J'ai bien hâte de voir ce que ça donnera. Je vous en redonne des nouvelles quand j'en ai!

Sur ce, lecteurs, lectrices, bon café! Moi, je me garroche sur mon mien de divan, devant mon mien d'ordi pour écouter quelques épisodes d'une série que je viens de découvrir. Sans oublier le plus poilu des poilus, qui m'a chicané tantôt parce que je faisait de la vaisselle plutôt que de le cajoler. Il faut donc que je me reprenne avec lui, si je veux dormir cette nuit (c'est qu'il a l'esprit vengeur, le poilu!)

À bientôt!

jeudi 9 juillet 2009

Quand mes progrès culinaires incitent les autres...

Lecteurs, lectrices, y en a qui seraient capable de vendre des frigidaires à des Esquimaults, moi, je fait la promotion des livres de recettes de Minçavie.

Voyez-vous, c'est que les filles au bureau me connaissent depuis assez longtemps pour savoir que l'art culinaire et moi, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, on fait deux entités complètement séparées. Sauf que, depuis le début de ma mission "Bédaine Fondante", bien je me suis découverte certaines aptitudes. Bien sûr, j'ai encore des ratés, mais ils sont beaucoup moins graves que mes premières explorations des fins fonds de mon four, comme vous vous en souviendrez avec la saga des fudges.

Toujours est-il que, maintenant, j'épate régulièrement la galerie au bureau, à mon grand bonheur. Et mes collègues se disent que si moi je suis capable, elles aussi (parce que je ne suis pas la seule à ne pas être née cuisinière!). D'autres trouvent simplement que ce que je m'apporte le midi a l'air bon. Et ça l'est!

Malheureusement, puisque j'utilise des livres de recettes Minçavie, bien ces livres ne sont pas en vente libre dans les librairies. Enfin, je ne penses pas (mais je pourrais me tromper). Donc depuis deux semaines je me ramasse avec des commandes quand je me rends à ma pesée hebdomadaire. Même notre petit nouveau commence à s'intéresser à la cuisine, tranquillement. La preuve, hier midi, j'avais apporté mon livre de recettes au bureau, et à l'heure du dîner, il l'a regardé avec autant d'intérêt que mes collègues féminines. Il m'a même dit, sur un ton pas trop certain, qu'il devrait peut-être commencer à cuisiner. Que c'est mignon.

Remarquez, je suis bien contente. Mon odyssée culinaire et maigrissante continue à bon train (je ne perds pas beaucoup par semaine, mais je perds quand même, ce qui me convient parfaitement), et en plus, je me découvre des talents qui, jusqu'à maintenant, étaient restés bien cachés.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je vais m'en refaire un nouveau et je retourne vaquer à mes petites occupations avant de commencer ma journée de travail.

À bientôt!

mardi 7 juillet 2009

La valse des tupperware... et frustrations mineures

Lecteurs, lectrices, j'ai fait une grande découverte, ces derniers jours!

C'est quand on commence à cuisiner assidûment qu'on se rend compte qu'on manque toujours de plats pour tout serrer.

Je sais pas pour vous, mais mes plats de plastique sont en constante rotation entre l'armoire, le frigidaire et le lave-vaisselle. C'est que, depuis que j'ai commencé Minçavie, j'ai commencé aussi à cuisiner. Jusque là, je n'avais jamais eu de problème de plats tupperware (ou Ziploc, selon le plat qui me tombe sous la main quand je m'accroupis devant mon armoire sans regarder). Je n'avais jamais non plus de problème d'espace dans le frigidaire.

Mais voilà qu'avec mes avancées culinaires sortent les petits problèmes qui, sans être importants, sont quand même fatiguants. C'est que, maintenant, je manque presque toujours d'espace dans mon frigidaire. Et je manque souvent de plats de plastique d'une grandeur raisonnable. Je vais aussi devoir revoir mon système de rangement des plats de plastique, puisqu'ils sont dans une armoire en coin, sous le comptoir. Bravo fillette! Maintenant que je cuisine, je passe aussi mon temps à me pencher pour aller chercher les plats et les couvercles! C'est bien beau de faire de l'exercice, mais faudrait quand même pas exagérer!

Lecteurs, lectrices, j'aimerais aussi vous faire part d'une de mes petites frustrations, complètement ridicule diront certains, mais ceux qui me connaissent n'en seront probablement pas surpris.

Voyez-vous, c'est que j'ai une copine avec qui j'ai travaillé quelque temps qui, depuis, quand elle m'écrit, commence tous ses courriels qui me sont adressés par "Coucou mon amie". Bien sûr, je suis certaine qu'elle adresse ses courriels comme ça à toutes ses amies. Sauf que la première fois que j'ai lu ça, j'ai ressenti un certain agacement... comme si elle devait me rappeler que je suis son amie. Et que j'allais l'oublier à chaque fois. Et j'ai un petit moment d'énervement à chaque fois.

Je ne sais pas pourquoi, mais l'utilisation de sobriquets du genre m'énerve. Et ce, dans pas mal toutes les situations. Prenez, par exemple aussi, ce monsieur qui, en essayant de trouver un sujet de conversation vendredi passé, m'a abordé comme suit : Alors, beauté, quoi de neuf?

Beauté???

??

?

Beauté. Ben merci. Mais non merci.

Remarquez, je n'ai rien contre ledit monsieur. Il m'a été présenté par un autre ami qui était aussi présent. Et le pauvre avait l'air encore plus mal à l'aise que moi à essayer de trouver un sujet de conversation. Mais, et c'est universel, je déteste me faire appeler beauté. Ou ma belle. Seules certaines personnes peuvent m'appeler par un surnom. En règle générale, je préfère mon nom. Il est très beau, mon nom... enfin, en mon humble opinion. Alors, pourquoi ne pas l'utiliser? Je vous le demande.

Ça doit être une question d'habitude. Dans ma famille, on s'appelle par nos prénoms. Quand je dis on, j'inclus toute la famille, parents inclus. C'est que, je n'ai jamais été habituée à appeler mon père "papa" ou ma mère "maman". Papa et maman, ce ne sont pas mes parents. Je les appelle par leur prénom, comme mon frère et moi avons toujours fait. J'appelle mes oncles et mes tantes par leur prénom aussi, d'ailleurs, ce qui est tout à fait normal pour moi.

Libre à vous maintenant de nous considérer, ma famille et moi, comme des étranges. Vous ne seriez pas les seuls. Mais, quoi que vous pensiez, de grâce, ne m'appelez pas beauté.

Sur ce, je vous souhaite un bon café, je m'écrase sur mon mien de divan, accompagnée du plus poilu des poilus, pour une petite séance de zombiisme télévisé.

À bientôt!

samedi 4 juillet 2009

Pis on me laisse traduire, moi!

Lecteurs, lectrices, je viens de remarquer une ABERRATION!!! Oui oui, une aberration totale et complète!

C'est que, dans mon titre de blogue, j'ai remarqué une lettre D errante, à la suite du mot "fin"! Vous comprenez qu'aussitôt l'erreur découverte, je me suis empressée de la corriger. Mais tout de même, je vous écris depuis février et je viens tout juste de voir ça! Pis on me laisse traduire, moi! Franchement.

Vous m'excuserez, je l'espère, mon long silence de cette semaine. C'est que, je profitais de mon retour à la vie normale, sans Grand Manitou, toute seule dans mes affaires avec mes deux poilus. Malheureusement, je me rends compte que je suis rendue vieille fille, moi; et que la visite, plus longtemps elle reste, plus j'en profite après son départ. Ne vous méprenez pas, j'adore avoir du monde ici, mais j'aime tout autant me retrouver dans mes choses. Ce que vous comprenez très bien, j'en suis sûre.

Samedi matin, après-midi plutôt; je suis debout depuis quelques heures déjà, la deuxième batche de café coule (aaahh, le doux son de la cafetière en marche, je vous le demande, lecteurs, lectrices; y a-t-il son plus chaleureux dans ce monde?), et moi... je suis toujours en pyjama, avec une liste longue comme la cuisine de choses à faire et toujours rien d'utile d'accompli. Bon, j'ai fait des téléphones ce matin, des amies avec qui je n'avais pas parlé depuis longtemps et avec qui j'ai jasé pendant quelques heures. Malheureusement, pendant que je placote, à part faire les cents pas, je ne fais rien d'autre. Donc me voilà; pas plus motivée que ce matin, avec encore moins de temps pour tout faire ce que je voulais faire.

Petite vie.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit : Bon café!
Moi je me garroche sur ma mienne de cafetière, question d'ingérer une bonne dose de motivation caféinée. Enfin, j'espère en avoir mis dans mon café, sinon, la journée sera longue et non productive.

À bientôt!