Lecteurs, lectrices, enfin! Le problème est réglé, la décision est prise, et cette fois-ci, je ne reviendrai pas dessus.
Je ne bouge pas. Je ne passe pas go, je ne réclame pas 200 dollars, pis je ne vais surtout pas dans le Sud cette année, enfin pas avant la fin décembre ou le début de janvier. Voilà, c'est réglé.
Je vais donc profiter de mon congé de Pâques, que j'ai rallongé de deux jours, pour faire mon ménage de printemps. La joie, le bonheur. N'empêche, j'ai bien hâte de me retrouver chez moi, avec les deux poilus. Et puis, Pâques, c'est juste avant ma fête, donc je me prépare au moins un petit souper entre amies, au moins avec celles qui seront dans la région. C'est que presque tout le monde que je connais se sauve pendant cette longue fin de semaine. Comme moi je faisais d'ailleurs, avant d'avoir mon propre cocon. Que voulez-vous, je suis casanière et je m'assume.
Sur ces quelques mots, je vous souhaite un bon café, lecteurs, lectrices, question de m'occuper de ce plus poilu des deux poilus qui sollicite mon attention avec une insistante hors du commun.
À bientôt!
lundi 30 mars 2009
lundi 23 mars 2009
Il y a de ces journées dont on se passerait bien...
Lecteurs, lectrices, enfin lundi est terminé!
C'est qu'elle a été longue, la journée! Après une nuit très courte (Dana, arrête de boire du vin, mautadine, je m'en ressents jusque chez moi! hihi), ou plutôt après avoir courtisé le sommeil en vain pendant quelques heures, le cadran a eu la mauvaise idée de sonner. Quel culot! J'avais grand espoir que ma torpeur de la fin de semaine se soit envolée en fumée pendant la nuit, mais non. Elle a insisté pour rester. Et pour m'accompagner jusqu'au bureau.
C'est donc enfermée dans un nuage de mauvaise humeur que je suis allée travailler. Lecteurs, lectrices; elle a été pénible, cette journée. Et interminable. Et surtout froide. Encore plus quand, horreur et damnation, en allant faire ma petite pause dehors juste avant dîner, j'ai découvert que mon manteau d'hiver, si utile pendant des années, a décidé que son travail à lui était fait. C'est qu'en zippant ma fermeture éclair, j'ai réalisé que quelque chose ne roulait pas rond, pour m'apercevoir, une fois le zippeur à la hauteur du cou, que le tronc de votre hotesse se découvrait tranquillement pas vite, par bout. Et oui, mon zipper a rendu l'âme aujourd'hui même. Alors qu'il fait un froid de canard dehors.
Bravo, je dis.
Et à chaque fois que je reprenais mon manteau, un trou de plus apparaissait le long de la fermeture. À tel point que j'ai dû demander de l'aide de ma voisine de cubicule pour redescendre ledit zippeur. Bonjour, je m'appelle Java et j'ai deux ans et demi. Maudine. Voilà, donc; j'espère que c'en est fini des grands froids, parce que c'en est bel et bien fini de mon manteau d'hiver. Déjà qu'il perdait des plumes! Je ne vous ments pas, lecteurs, lectrices; à chaque fois que j'entrais dans l'auto, y avait tellement de plumes qui revolait qu'on aurait juré qu'un meurtre de poule avait été perpétré. Dans mon auto. Ou qu'il neigeait. Dans l'auto, toujours. Remarquez, je crois que dans mon année et demie d'habitation ici, les voisins en ont vu de toutes sortes. C'est que je n'ai toujours pas de rideaux dans ma fenêtre de cuisine, et que quand je cuisine, que je fais le ménage ou la vaiselle, bien je chante et je danse comme une perdu. Et maintenant, j'assassine des poules dans mon auto; ça, bien sûr, c'est quand il n'y a pas un blizzard... toujours dans l'auto.
Je vous jure, lecteurs, lectrices, je suis sur le point de vendre des billets (comme le Grand Manitou de mon existence le disais si bien).
Mais, le mauvais fonctionnement du manteau n'a pas été la seule mauvaise surprise de la journée. Non non... Après avoir essayé plusieurs fois d'appeller à la clinique de mon médecin vendredi, samedi ET dimanche pour entendre la tonalité d'une ligne occupée, j'ai réessayé cet après-midi. Évidemment, ça fonctionnait. Et évidemment aussi, mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous AUJOURD'HUI. Mais vais-je un jour réussir à la rencontrer pour lui parler de mes petits problèmes qui me tracassent??? Aucune idée. Je l'espère, mais je suis au désespoir, et j'envisage sérieusement d'aller dans une autre clinique, ne serait-ce que pour me rassurer. Je sais, je sais; je pourrais voir un autre médecin de la clinique où je vais habituellement. Ce serait logique, puisqu'ils ont accès à mon dossier. Mais l'idée de me lever à une heure impossible pour aller poireauter en file devant la porte, pour poireauter un peu plus sur une chaise en attendant qu'ils prennent les noms des patients, pour ensuite revenir poireauter en soirée en attendant de voir la médecin me décourage. Surtout quand je sais pertinemment qu'en allant à une autre clinique, je pourrais me débarasser de mon poireatage dans la même période de la journée.
Mais enfin. Je vais bien finir par voir un médecin, un jour, c'est pas possible!
Voilà, lecteurs, lectrices; déjà un autre épisode "Frustrations cliniques" qui tire à sa fin. Honnêtement, j'espère ne pas trop en refaire d'autres. Sur cette fin quelque peu dramatique, je vous laisse, lecteurs, lectrices, et je vous dis bon café!
Moi je vais essayer d'aller dormir. Puisque demain, je dois appeler au salon de coiffure. Parce que bien sûr, je crois que mon rendez-vous est demain, mais je ne sais plus trop; dans ma grande sagesse, je ne l'ai pas inscrit à mon calendrier, et si c'est bien demain, je ne suis pas sûre de l'heure. En espérant que j'ai la bonne journée, au moins.
Donc, à bientôt! Et prenez une gorgée de café à ma santé!
C'est qu'elle a été longue, la journée! Après une nuit très courte (Dana, arrête de boire du vin, mautadine, je m'en ressents jusque chez moi! hihi), ou plutôt après avoir courtisé le sommeil en vain pendant quelques heures, le cadran a eu la mauvaise idée de sonner. Quel culot! J'avais grand espoir que ma torpeur de la fin de semaine se soit envolée en fumée pendant la nuit, mais non. Elle a insisté pour rester. Et pour m'accompagner jusqu'au bureau.
C'est donc enfermée dans un nuage de mauvaise humeur que je suis allée travailler. Lecteurs, lectrices; elle a été pénible, cette journée. Et interminable. Et surtout froide. Encore plus quand, horreur et damnation, en allant faire ma petite pause dehors juste avant dîner, j'ai découvert que mon manteau d'hiver, si utile pendant des années, a décidé que son travail à lui était fait. C'est qu'en zippant ma fermeture éclair, j'ai réalisé que quelque chose ne roulait pas rond, pour m'apercevoir, une fois le zippeur à la hauteur du cou, que le tronc de votre hotesse se découvrait tranquillement pas vite, par bout. Et oui, mon zipper a rendu l'âme aujourd'hui même. Alors qu'il fait un froid de canard dehors.
Bravo, je dis.
Et à chaque fois que je reprenais mon manteau, un trou de plus apparaissait le long de la fermeture. À tel point que j'ai dû demander de l'aide de ma voisine de cubicule pour redescendre ledit zippeur. Bonjour, je m'appelle Java et j'ai deux ans et demi. Maudine. Voilà, donc; j'espère que c'en est fini des grands froids, parce que c'en est bel et bien fini de mon manteau d'hiver. Déjà qu'il perdait des plumes! Je ne vous ments pas, lecteurs, lectrices; à chaque fois que j'entrais dans l'auto, y avait tellement de plumes qui revolait qu'on aurait juré qu'un meurtre de poule avait été perpétré. Dans mon auto. Ou qu'il neigeait. Dans l'auto, toujours. Remarquez, je crois que dans mon année et demie d'habitation ici, les voisins en ont vu de toutes sortes. C'est que je n'ai toujours pas de rideaux dans ma fenêtre de cuisine, et que quand je cuisine, que je fais le ménage ou la vaiselle, bien je chante et je danse comme une perdu. Et maintenant, j'assassine des poules dans mon auto; ça, bien sûr, c'est quand il n'y a pas un blizzard... toujours dans l'auto.
Je vous jure, lecteurs, lectrices, je suis sur le point de vendre des billets (comme le Grand Manitou de mon existence le disais si bien).
Mais, le mauvais fonctionnement du manteau n'a pas été la seule mauvaise surprise de la journée. Non non... Après avoir essayé plusieurs fois d'appeller à la clinique de mon médecin vendredi, samedi ET dimanche pour entendre la tonalité d'une ligne occupée, j'ai réessayé cet après-midi. Évidemment, ça fonctionnait. Et évidemment aussi, mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous AUJOURD'HUI. Mais vais-je un jour réussir à la rencontrer pour lui parler de mes petits problèmes qui me tracassent??? Aucune idée. Je l'espère, mais je suis au désespoir, et j'envisage sérieusement d'aller dans une autre clinique, ne serait-ce que pour me rassurer. Je sais, je sais; je pourrais voir un autre médecin de la clinique où je vais habituellement. Ce serait logique, puisqu'ils ont accès à mon dossier. Mais l'idée de me lever à une heure impossible pour aller poireauter en file devant la porte, pour poireauter un peu plus sur une chaise en attendant qu'ils prennent les noms des patients, pour ensuite revenir poireauter en soirée en attendant de voir la médecin me décourage. Surtout quand je sais pertinemment qu'en allant à une autre clinique, je pourrais me débarasser de mon poireatage dans la même période de la journée.
Mais enfin. Je vais bien finir par voir un médecin, un jour, c'est pas possible!
Voilà, lecteurs, lectrices; déjà un autre épisode "Frustrations cliniques" qui tire à sa fin. Honnêtement, j'espère ne pas trop en refaire d'autres. Sur cette fin quelque peu dramatique, je vous laisse, lecteurs, lectrices, et je vous dis bon café!
Moi je vais essayer d'aller dormir. Puisque demain, je dois appeler au salon de coiffure. Parce que bien sûr, je crois que mon rendez-vous est demain, mais je ne sais plus trop; dans ma grande sagesse, je ne l'ai pas inscrit à mon calendrier, et si c'est bien demain, je ne suis pas sûre de l'heure. En espérant que j'ai la bonne journée, au moins.
Donc, à bientôt! Et prenez une gorgée de café à ma santé!
samedi 21 mars 2009
Quand ça mijote...
Lecteurs, lectrices, je vous dois des excuses.
Mon dernier message remonte à il y a 11 jours. J'en suis désolée. En ma défense, je dois vous avouer qu'il ne s'est rien passé qui vaille la peine de vous écrire, même si certaines croient que je serais capable de tourner en périple le simple fait de m'asseoir dans mon mien de divan. Bon, avec un peu d'inspiration, et bien des détours, je pourrais probablement y arriver. Mais ça n'a pas été le cas en mars.
Le mois de mars a eu quelques revirements, j'en conviens. La clinique, à laquelle je ne suis toujours pas allée (il faut d'ailleurs que je passe un coup de fil pour savoir si ma médecin fait du sans rendez-vous cette semaine), et que je bouderais volontiers si ce n'était de ce problème qui continue de me narguer. Il y a aussi eu ma sortie de matante; qui continue de me remplir de désespoir à chaque fois que je me rappelle qu'une sortie du genre, c'est un événement quand avant, un samedi soir passé toute seule à la maison relevait du miracle. Mais voilà. À part ces deux événements, qui se sont retrouvés dans mon blogue, il ne s'est rien passé d'autre.
La semaine qui vient sera peut-être plus propice aux messages par contre, puisque je l'ai bien remplie. C'est que j'ai rendez-vous chez l'acuponcteur lundi soir, chez la coiffeuse mardi matin (question de cacher ces couettes blanches que je ne saurais voir, ou plutôt, de me débarasser, pour deux mois, de mon look de moufette) et chez le dentiste jeudi matin.
L'autre semaine sera probablement tout aussi remplie, puisque j'ai ENCORE changé d'idée. Oui oui. Le mois de mars aura été marqué, cette année, par un sentiment de girouette intense.
Comme vous savez, au début du mois, une amie m'a demandé si je voulais aller dans le Sud avec elle. Après maintes délibérations, j'ai décidé de rester bien sagement à la maison. Malheureusement, c'était sans compter sur les attaques incessantes de mes copines qui m'ont initiées aux voyages dans le Sud (elles ont pris un malin plaisir à m'envoyer des photos de notre voyage, ce qui m'a rappelé à quel point ça avait été agréable comme voyage, et à quel point mon dernier voyage a été gâché par la mauvaise température). C'était sans compter aussi sur ma sélection de films du mois, qui, parmi plusieurs suspenses et films d'horreur a compté des films de filles, dont un qui se passe à Hawaii.
J'ai donc flanché hier, en fin de journée. Et j'ai récris à ma copine pour lui dire que s'il n'était pas trop tard, je suis prête à partir avec elle. Toutefois, un voyage dans le Sud nécessite certaines préparations... et d'autres rendez-vous. Un nécessaire et un autre qui ne l'est pas vraiment, mais qui, pour moi, fait partie de l'expérience dans son ensemble. Tous ces rendez-vous ne sont rien comparés à la torture mentale qui s'en vient : j'ai nommé la séance d'essayage des costumes de bain et du linge d'été.
C'est que, voyez-vous, la copine avec qui j'y vais est une belle blonde aux yeux bleus, et mince en plus. Alors que moi, ces temps-ci, je suis tout le contraire. Bon. Qu'elle soit blonde aux yeux bleus, c'est pas bien grave. C'est la différence entre mon ampleur (lire ici ma bédaine) et la sienne qui me met dans tous mes états. C'est que, même si j'ai perdu de l'ampleur, ou de l'importance (comme j'aime à le dire, puisque c'est tellement moins déprimant de parler d'ampleur ou d'importance que de poids) depuis novembre dernier, j'ai atteint un plateau depuis, malgré tous mes exercices --- que je fais encore, à ma grande surprise. Je peux d'ailleurs vous affirmer que ces muscles que je vois poindre sur mes bras ne sont plus l'effet de mon imagination. Quelle ne fut pas ma joie quand j'ai découvert que ce galbe que je voyais sur mon bras en sortant de la douche n'était rien d'autre qu'un tout nouveau muscle qui a élu domicile sur moi! Je vous le dis, lecteurs, lectrices, cette découverte a fait ma journée.
Mais bon, je reviens à ma hantise de la bédaine; pardon, de l'ampleur. Certaines, plusieurs même, me diront que ça ne vaut pas la peine de perdre du temps à y penser. Je suis bien d'accord. J'aimerais même y arriver. Mais depuis quelques années, cette condition de ronde que je suis me hante.
Heureusement pour moi, j'ai décidé que je ne me laisserais pas mener par mon ampleur et mon incapacité à y remédier. Mais c'est pas toujours facile. Mon but est fixé par contre; je me suis bien promise qu'à mon voyage du jour de l'An (parce que je pars pour le jour de l'An avec une copine et son chum), je pourrais me pavaner en bikini en toute impunité. Et j'ai bien l'intention d'atteindre ce but. Je n'avais juste pas pensé partir avant. Qu'à cela ne tienne, si ma copine et moi on trouve une destination de rêve qui nous est accessible toutes les deux (elle veut partir de Toronto, et moi, d'Ottawa), j'y vais, pis tant pis pour l'ampleur.
Cela dit, je regarde vers mon premier étage où reposent costumes de bain et shorts, et je tremble. Tant pis, en me rendant vers ces tiroirs qui prennent l'allure de maisons hantées, je n'aurai qu'à faire un crochet vers mon vélo d'exercice, question d'avoir l'impression de prendre des mesures actives pour m'aider. Si le voyage se concrétise, il me reste deux semaines pour me mettre dans un état d'esprit où mon ampleur cessera de me hanter (et non, pas de mesures drastiques, c'est promis... je les ai toutes essayées, et rien n'y fait; enfin pas à long terme).
Voilà. Lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me lance comme une perdue vers ma mienne de cuisine, plus précisément vers ma mienne de cafetière, question de noyer mes angoisses existentielles dans la caféine.
À bientôt!
Mon dernier message remonte à il y a 11 jours. J'en suis désolée. En ma défense, je dois vous avouer qu'il ne s'est rien passé qui vaille la peine de vous écrire, même si certaines croient que je serais capable de tourner en périple le simple fait de m'asseoir dans mon mien de divan. Bon, avec un peu d'inspiration, et bien des détours, je pourrais probablement y arriver. Mais ça n'a pas été le cas en mars.
Le mois de mars a eu quelques revirements, j'en conviens. La clinique, à laquelle je ne suis toujours pas allée (il faut d'ailleurs que je passe un coup de fil pour savoir si ma médecin fait du sans rendez-vous cette semaine), et que je bouderais volontiers si ce n'était de ce problème qui continue de me narguer. Il y a aussi eu ma sortie de matante; qui continue de me remplir de désespoir à chaque fois que je me rappelle qu'une sortie du genre, c'est un événement quand avant, un samedi soir passé toute seule à la maison relevait du miracle. Mais voilà. À part ces deux événements, qui se sont retrouvés dans mon blogue, il ne s'est rien passé d'autre.
La semaine qui vient sera peut-être plus propice aux messages par contre, puisque je l'ai bien remplie. C'est que j'ai rendez-vous chez l'acuponcteur lundi soir, chez la coiffeuse mardi matin (question de cacher ces couettes blanches que je ne saurais voir, ou plutôt, de me débarasser, pour deux mois, de mon look de moufette) et chez le dentiste jeudi matin.
L'autre semaine sera probablement tout aussi remplie, puisque j'ai ENCORE changé d'idée. Oui oui. Le mois de mars aura été marqué, cette année, par un sentiment de girouette intense.
Comme vous savez, au début du mois, une amie m'a demandé si je voulais aller dans le Sud avec elle. Après maintes délibérations, j'ai décidé de rester bien sagement à la maison. Malheureusement, c'était sans compter sur les attaques incessantes de mes copines qui m'ont initiées aux voyages dans le Sud (elles ont pris un malin plaisir à m'envoyer des photos de notre voyage, ce qui m'a rappelé à quel point ça avait été agréable comme voyage, et à quel point mon dernier voyage a été gâché par la mauvaise température). C'était sans compter aussi sur ma sélection de films du mois, qui, parmi plusieurs suspenses et films d'horreur a compté des films de filles, dont un qui se passe à Hawaii.
J'ai donc flanché hier, en fin de journée. Et j'ai récris à ma copine pour lui dire que s'il n'était pas trop tard, je suis prête à partir avec elle. Toutefois, un voyage dans le Sud nécessite certaines préparations... et d'autres rendez-vous. Un nécessaire et un autre qui ne l'est pas vraiment, mais qui, pour moi, fait partie de l'expérience dans son ensemble. Tous ces rendez-vous ne sont rien comparés à la torture mentale qui s'en vient : j'ai nommé la séance d'essayage des costumes de bain et du linge d'été.
C'est que, voyez-vous, la copine avec qui j'y vais est une belle blonde aux yeux bleus, et mince en plus. Alors que moi, ces temps-ci, je suis tout le contraire. Bon. Qu'elle soit blonde aux yeux bleus, c'est pas bien grave. C'est la différence entre mon ampleur (lire ici ma bédaine) et la sienne qui me met dans tous mes états. C'est que, même si j'ai perdu de l'ampleur, ou de l'importance (comme j'aime à le dire, puisque c'est tellement moins déprimant de parler d'ampleur ou d'importance que de poids) depuis novembre dernier, j'ai atteint un plateau depuis, malgré tous mes exercices --- que je fais encore, à ma grande surprise. Je peux d'ailleurs vous affirmer que ces muscles que je vois poindre sur mes bras ne sont plus l'effet de mon imagination. Quelle ne fut pas ma joie quand j'ai découvert que ce galbe que je voyais sur mon bras en sortant de la douche n'était rien d'autre qu'un tout nouveau muscle qui a élu domicile sur moi! Je vous le dis, lecteurs, lectrices, cette découverte a fait ma journée.
Mais bon, je reviens à ma hantise de la bédaine; pardon, de l'ampleur. Certaines, plusieurs même, me diront que ça ne vaut pas la peine de perdre du temps à y penser. Je suis bien d'accord. J'aimerais même y arriver. Mais depuis quelques années, cette condition de ronde que je suis me hante.
Heureusement pour moi, j'ai décidé que je ne me laisserais pas mener par mon ampleur et mon incapacité à y remédier. Mais c'est pas toujours facile. Mon but est fixé par contre; je me suis bien promise qu'à mon voyage du jour de l'An (parce que je pars pour le jour de l'An avec une copine et son chum), je pourrais me pavaner en bikini en toute impunité. Et j'ai bien l'intention d'atteindre ce but. Je n'avais juste pas pensé partir avant. Qu'à cela ne tienne, si ma copine et moi on trouve une destination de rêve qui nous est accessible toutes les deux (elle veut partir de Toronto, et moi, d'Ottawa), j'y vais, pis tant pis pour l'ampleur.
Cela dit, je regarde vers mon premier étage où reposent costumes de bain et shorts, et je tremble. Tant pis, en me rendant vers ces tiroirs qui prennent l'allure de maisons hantées, je n'aurai qu'à faire un crochet vers mon vélo d'exercice, question d'avoir l'impression de prendre des mesures actives pour m'aider. Si le voyage se concrétise, il me reste deux semaines pour me mettre dans un état d'esprit où mon ampleur cessera de me hanter (et non, pas de mesures drastiques, c'est promis... je les ai toutes essayées, et rien n'y fait; enfin pas à long terme).
Voilà. Lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me lance comme une perdue vers ma mienne de cuisine, plus précisément vers ma mienne de cafetière, question de noyer mes angoisses existentielles dans la caféine.
À bientôt!
mardi 10 mars 2009
Frustration clinique
Lecteurs, lectrices, ma journée a mal commencée!
Comme je vous l'ai annoncé hier, j'avais la ferme intention de me rendre à ma clinique médicale, puisque mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous aujourd'hui. Évidemment, il faut arriver tôt le matin (tôt? Que dis-je, à une heure immonde, IMMONDE je vous dis!). Bien sûr, pour arriver à me lever à cette heure inhabituelle, je me suis couchée tôt. Bon, on s'entend, mon idée de me coucher tôt est probablement tard pour la plupart d'entre vous, sages que vous êtes. Me suis couchée un peu avant 23h, ce qui m'a agréablement surprise. Malheureusement, ma faculté de tomber endormie était restée debout elle. J'ai enfin réussie a m'endormir vers 2h... et j'ai passé la nuit à me réveiller et à me rendormir. Résultat : quand le cadran a osé sonner ce matin, laissez-moi vous dire que je ne me suis pas gênée pour utiliser le snooze à outrance.
Une fois debout, je me suis fait un café rapide, et je me suis garrochée dans mon auto à l'heure complètement ridicule de 7h15. À cette heure-là, moi, habituellement, JE FAIS DODO! Franchement.
En arrivant devant la clinique, je ne vois qu'une seule voiture dans le stationnement. Je suis toute énervée, convaincue d'avoir facilement un rendez-vous, et que je n'aurais même pas à attendre des heures et des heures assise dans une chaise inconfortable pour voir mon médecin. J'aurais donc dû me douter qu'il y avait anguille sous roche. En entrant dans l'immeuble, une femme me regarde avec un air de découragement... évidemment, je ne fais pas le lien.
Je monte donc les marches à grandes enjambées (pour moi, des grandes enjambées, c'est pratiquement trois pas par marche, remarquez) armée de mon livre, de ma patience, et d'une faim à faire saliver le Métro à côté, et j'arrive devant la porte de la clinique, où j'y lit un petit message laissé là, tout gentiment... pour nous avertir qu'il n'y aura pas de clinique sans rendez-vous aujourd'hui le 10 mars.
JE ME SUIS LEVÉE POUR ÇA MOI?????
Et moi qui avait pris soin d'appeler la journée d'avant pour m'informer quelle journée mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous, et le message disait mardi le 10 mars! Quand je suis redescendue toute débinée, la petite madame que j'avais croisée à mon passage vers la clinique, armée de mon livre et de ma patience, me dit qu'elle avait demandé à la réceptionniste, hier, quand son médecin de famille (la même que moi) faisait du sans rendez-vous, et qu'elle s'était fait répondre aujourd'hui.
Franchement. Je me suis levée une bonne heure avant mon heure habituelle, sinon deux puisque je ne travaillais qu'à 13h aujourd'hui; j'ai passé la journée d'hier à stresser en vue du rendez-vous et à me demander si j'allais réussir à en avoir un, j'ai dû demander l'aide des deux poilus pour m'extirper de mon lit puis de la maison ce matin, pour ça?
Croyez-moi, lecteurs, lectrices, je ne suis pas enchantée du tout. Si au moins je pouvais me rendre en début de soirée, prendre ma chance et avoir ou non une place, ça serait moins pire. Mais non. À ma clinique, ils commencent à prendre les noms des patients pour le sans rendez-vous le matin, à 8h30. Ce qui signifie que pour être sûrs de pouvoir voir un médecin, il faut arriver au moins une heure à l'avance, idéalement une bonne heure et demie. Les seules fois où je me lève à des heures aussi matinales, c'est pour prendre l'avion. Et encore, si on pouvait voir un médecin le matin... mais non! Ils prennent notre nom, et nous disent de revenir quand les sans rendez-vous commencent. La dernière fois, c'était à 15h. La dernière fois, je suis arrivée à 7h45 devant les portes, et j'étais douzième en ligne. La dernière fois, je suis revenue à la clinique à 15h (question de ne pas prendre de chances, qu'est-ce que vous voulez, je suis névrosée et je m'assume) pour enfin voir mon médecin un peu après 19h. Ah, elle a été longue cette journée.
J'attendrais bien mon rendez-vous annuel pour voir mon médecin, mais je ne peux pas prendre mon rendez-vous toute suite. Non non, ce serait trop facile! Imaginez-vous donc, lecteurs, lectrices, que l'horaire de mon médecin sorts aux trois mois. Donc, la journée de la sortie de l'horaire (ou la journée suivante, je sais pas trop) tous ses patients se garrochent à tête perdue sur le téléphone et la touche recomposition, question de gagner à la loto-santé, comme on l'appelle si affectueusement au bureau. C'est qu'on a presque toutes la même médecin... La dernière journée de sortie de l'horaire, c'était le 14 ou le 15 janvier. Évidemment, j'ai complètement oublié.
Meilleure chance la prochaine fois, quoi. Ce qui donne, ô joie, ô bonheur, le 15 avril, journée de ma fête! Mautadine. Je ne m'attends pas à avoir mon rendez-vous avant le mois de juin, au moins. Et je ne veux pas attendre jusque là. Donc, vendredi, je vais appeler à nouveau à la clinique, question de savoir qui sera le médecin de garde la semaine prochaine.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je ferme mon mien d'ordi, je décide si je vais me coucher ou si j'écoute une petite émission à la télé (déchirante décision s'il en est une, et je sais déjà ce qui va gagner -- et non, ce n'est probablement pas le lit) et je vous souhaite bon café!
À la prochaine montée de lait!
Comme je vous l'ai annoncé hier, j'avais la ferme intention de me rendre à ma clinique médicale, puisque mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous aujourd'hui. Évidemment, il faut arriver tôt le matin (tôt? Que dis-je, à une heure immonde, IMMONDE je vous dis!). Bien sûr, pour arriver à me lever à cette heure inhabituelle, je me suis couchée tôt. Bon, on s'entend, mon idée de me coucher tôt est probablement tard pour la plupart d'entre vous, sages que vous êtes. Me suis couchée un peu avant 23h, ce qui m'a agréablement surprise. Malheureusement, ma faculté de tomber endormie était restée debout elle. J'ai enfin réussie a m'endormir vers 2h... et j'ai passé la nuit à me réveiller et à me rendormir. Résultat : quand le cadran a osé sonner ce matin, laissez-moi vous dire que je ne me suis pas gênée pour utiliser le snooze à outrance.
Une fois debout, je me suis fait un café rapide, et je me suis garrochée dans mon auto à l'heure complètement ridicule de 7h15. À cette heure-là, moi, habituellement, JE FAIS DODO! Franchement.
En arrivant devant la clinique, je ne vois qu'une seule voiture dans le stationnement. Je suis toute énervée, convaincue d'avoir facilement un rendez-vous, et que je n'aurais même pas à attendre des heures et des heures assise dans une chaise inconfortable pour voir mon médecin. J'aurais donc dû me douter qu'il y avait anguille sous roche. En entrant dans l'immeuble, une femme me regarde avec un air de découragement... évidemment, je ne fais pas le lien.
Je monte donc les marches à grandes enjambées (pour moi, des grandes enjambées, c'est pratiquement trois pas par marche, remarquez) armée de mon livre, de ma patience, et d'une faim à faire saliver le Métro à côté, et j'arrive devant la porte de la clinique, où j'y lit un petit message laissé là, tout gentiment... pour nous avertir qu'il n'y aura pas de clinique sans rendez-vous aujourd'hui le 10 mars.
JE ME SUIS LEVÉE POUR ÇA MOI?????
Et moi qui avait pris soin d'appeler la journée d'avant pour m'informer quelle journée mon médecin de famille faisait du sans rendez-vous, et le message disait mardi le 10 mars! Quand je suis redescendue toute débinée, la petite madame que j'avais croisée à mon passage vers la clinique, armée de mon livre et de ma patience, me dit qu'elle avait demandé à la réceptionniste, hier, quand son médecin de famille (la même que moi) faisait du sans rendez-vous, et qu'elle s'était fait répondre aujourd'hui.
Franchement. Je me suis levée une bonne heure avant mon heure habituelle, sinon deux puisque je ne travaillais qu'à 13h aujourd'hui; j'ai passé la journée d'hier à stresser en vue du rendez-vous et à me demander si j'allais réussir à en avoir un, j'ai dû demander l'aide des deux poilus pour m'extirper de mon lit puis de la maison ce matin, pour ça?
Croyez-moi, lecteurs, lectrices, je ne suis pas enchantée du tout. Si au moins je pouvais me rendre en début de soirée, prendre ma chance et avoir ou non une place, ça serait moins pire. Mais non. À ma clinique, ils commencent à prendre les noms des patients pour le sans rendez-vous le matin, à 8h30. Ce qui signifie que pour être sûrs de pouvoir voir un médecin, il faut arriver au moins une heure à l'avance, idéalement une bonne heure et demie. Les seules fois où je me lève à des heures aussi matinales, c'est pour prendre l'avion. Et encore, si on pouvait voir un médecin le matin... mais non! Ils prennent notre nom, et nous disent de revenir quand les sans rendez-vous commencent. La dernière fois, c'était à 15h. La dernière fois, je suis arrivée à 7h45 devant les portes, et j'étais douzième en ligne. La dernière fois, je suis revenue à la clinique à 15h (question de ne pas prendre de chances, qu'est-ce que vous voulez, je suis névrosée et je m'assume) pour enfin voir mon médecin un peu après 19h. Ah, elle a été longue cette journée.
J'attendrais bien mon rendez-vous annuel pour voir mon médecin, mais je ne peux pas prendre mon rendez-vous toute suite. Non non, ce serait trop facile! Imaginez-vous donc, lecteurs, lectrices, que l'horaire de mon médecin sorts aux trois mois. Donc, la journée de la sortie de l'horaire (ou la journée suivante, je sais pas trop) tous ses patients se garrochent à tête perdue sur le téléphone et la touche recomposition, question de gagner à la loto-santé, comme on l'appelle si affectueusement au bureau. C'est qu'on a presque toutes la même médecin... La dernière journée de sortie de l'horaire, c'était le 14 ou le 15 janvier. Évidemment, j'ai complètement oublié.
Meilleure chance la prochaine fois, quoi. Ce qui donne, ô joie, ô bonheur, le 15 avril, journée de ma fête! Mautadine. Je ne m'attends pas à avoir mon rendez-vous avant le mois de juin, au moins. Et je ne veux pas attendre jusque là. Donc, vendredi, je vais appeler à nouveau à la clinique, question de savoir qui sera le médecin de garde la semaine prochaine.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je ferme mon mien d'ordi, je décide si je vais me coucher ou si j'écoute une petite émission à la télé (déchirante décision s'il en est une, et je sais déjà ce qui va gagner -- et non, ce n'est probablement pas le lit) et je vous souhaite bon café!
À la prochaine montée de lait!
lundi 9 mars 2009
Quand la matante sort de son salon...
Lecteurs, lectrices, tenez-vous le pour dit, y a que certaines irréductibles pour endurer une soirée dans une discothèque avec moi.
Bon, oui, j'exagère.
Et oui, la matante dont je fais allusion dans le titre, c'est bien moi. C'est que je suis sortie samedi soir. Mais où s'en va le monde quand moi, MOI, je sors un samedi soir dans une discothèque et c'est devenu un événement? Je vous le demande!
Faut avouer que puisque je ne sors plus bien souvent, je suis un peu déconnectée de la réalité discothéquoise. C'est que, l'autre langagière et moi, nous nous sommes pointées au bar, toute poupounes que nous étions, à 10h15 tapant. Certaines, en plus, qu'il y aurait foule.
C'était vraiment ne pas savoir de quoi on parlait, nous deux.
Laissez-moi vous dire. À cet endroit là, arriver à 10h15, c'est arriver en même temps que le personnel, ou presque. Nous sommes entrées, avons donné nos manteau à la fille du vestiaire, et quelle ne fut pas notre consternation de voir qu'il n'y avait pas un chat. Pas même l'ombre d'un chat. Que le personnel. On est restée environ 15 minutes, assises dans un coin, à attendre avec espoir que d'autres personnes se pointent, ce qu'elles n'ont pas fait. Laissez moi vous dire que 15 minutes à attendre, assises sur un siège pas vraiment confortable, dans une lueur bleutée et assordies par une musique ordinaire, c'est long.
Ce qui a poussé les deux langagières en cavale que nous étions à reprendre nos manteaux malgré le cover charge qu'on avait si gentiment payé à notre entrée, et à traverser la rue vers un endroit plus animé. Quelle excellente idée on a eu! Non seulement c'était plus animé, mais en plus, on a eu droit à tout un show. C'est que, la grosse majorité du plaisir que j'ai dans un bar, c'est observer les gens. Et ils ne se sont pas fait prier. On a vu des hommes marcher et danser les bras tellement rigides qu'ils auraient facilement pu faire tomber Barbie en amour tellement ils avaient la mobilité assommante de Ken. On a vu aussi un homme faire un saut en posant les yeux sur un décolleté qui passait son chemin (je n'ai pas vu le décolleté, mais la réaction de l'homme en laissait présager un de compétition); on aussi vu notre voisine de table prendre toutes les occasions possibles pour s'admirer et se faire des faces (qu'elle espérait sexy? sais pas, possible) dans le miroir qui était juste derrière elle...
Enfin, tout ce que vous pouvez imaginer voir dans un bar (dans les limites du possible, on s'entend, je suis quand même à Gatineau), on l'a probablement vu. Et on a bien ri. L'étude de l'animal humain en plein rut est hilarant, surtout dans un endroit où ils servent de la boisson. Ce qui vaut amplement mon manque de sommeil des deux derniers jours.
Je vous quitte là-dessus, lecteurs, lectrices. Mais sachez que demain, je retournes à la clinique sans rendez-vous, ayant appris ce matin que mon médecin de famille voit des clients en soirée demain. La saga du médecin recommence. Ôh joie, Ô bonheur. Une autre journée à attendre. C'est que, pour voir un médecin sans rendez-vous, il faut se pointer tôt le matin (ils ouvrent les portes de la clinique à 8h et commencent à prendre les noms à 8h30, donc évidemment, pour être certain de voir un médecin, faut être à la clinique environ une heure avant l'ouverture des portes), pour ensuite retourner en fin de journée, et attendre son tour.
Donc, je vous redonne des nouvelles de mon périple dans le système de santé demain, après ma journée de travail. Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café et à bientôt!
Bon, oui, j'exagère.
Et oui, la matante dont je fais allusion dans le titre, c'est bien moi. C'est que je suis sortie samedi soir. Mais où s'en va le monde quand moi, MOI, je sors un samedi soir dans une discothèque et c'est devenu un événement? Je vous le demande!
Faut avouer que puisque je ne sors plus bien souvent, je suis un peu déconnectée de la réalité discothéquoise. C'est que, l'autre langagière et moi, nous nous sommes pointées au bar, toute poupounes que nous étions, à 10h15 tapant. Certaines, en plus, qu'il y aurait foule.
C'était vraiment ne pas savoir de quoi on parlait, nous deux.
Laissez-moi vous dire. À cet endroit là, arriver à 10h15, c'est arriver en même temps que le personnel, ou presque. Nous sommes entrées, avons donné nos manteau à la fille du vestiaire, et quelle ne fut pas notre consternation de voir qu'il n'y avait pas un chat. Pas même l'ombre d'un chat. Que le personnel. On est restée environ 15 minutes, assises dans un coin, à attendre avec espoir que d'autres personnes se pointent, ce qu'elles n'ont pas fait. Laissez moi vous dire que 15 minutes à attendre, assises sur un siège pas vraiment confortable, dans une lueur bleutée et assordies par une musique ordinaire, c'est long.
Ce qui a poussé les deux langagières en cavale que nous étions à reprendre nos manteaux malgré le cover charge qu'on avait si gentiment payé à notre entrée, et à traverser la rue vers un endroit plus animé. Quelle excellente idée on a eu! Non seulement c'était plus animé, mais en plus, on a eu droit à tout un show. C'est que, la grosse majorité du plaisir que j'ai dans un bar, c'est observer les gens. Et ils ne se sont pas fait prier. On a vu des hommes marcher et danser les bras tellement rigides qu'ils auraient facilement pu faire tomber Barbie en amour tellement ils avaient la mobilité assommante de Ken. On a vu aussi un homme faire un saut en posant les yeux sur un décolleté qui passait son chemin (je n'ai pas vu le décolleté, mais la réaction de l'homme en laissait présager un de compétition); on aussi vu notre voisine de table prendre toutes les occasions possibles pour s'admirer et se faire des faces (qu'elle espérait sexy? sais pas, possible) dans le miroir qui était juste derrière elle...
Enfin, tout ce que vous pouvez imaginer voir dans un bar (dans les limites du possible, on s'entend, je suis quand même à Gatineau), on l'a probablement vu. Et on a bien ri. L'étude de l'animal humain en plein rut est hilarant, surtout dans un endroit où ils servent de la boisson. Ce qui vaut amplement mon manque de sommeil des deux derniers jours.
Je vous quitte là-dessus, lecteurs, lectrices. Mais sachez que demain, je retournes à la clinique sans rendez-vous, ayant appris ce matin que mon médecin de famille voit des clients en soirée demain. La saga du médecin recommence. Ôh joie, Ô bonheur. Une autre journée à attendre. C'est que, pour voir un médecin sans rendez-vous, il faut se pointer tôt le matin (ils ouvrent les portes de la clinique à 8h et commencent à prendre les noms à 8h30, donc évidemment, pour être certain de voir un médecin, faut être à la clinique environ une heure avant l'ouverture des portes), pour ensuite retourner en fin de journée, et attendre son tour.
Donc, je vous redonne des nouvelles de mon périple dans le système de santé demain, après ma journée de travail. Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café et à bientôt!
vendredi 6 mars 2009
L'effet fudge
Lecteurs, lectrices, mon fudge a fait des ravages!
Vous vous rappelez, toute cette aventure avec le fudge, ou plutôt avec les ingrédients, au début du mois? Bien j'en ai refait. Et j'en ai apporté à quelques personnes au bureau, dont à la petite qui était malade lors du premier épisode culinaire.
La pauvre.
Elle entre dans mon bureau ce matin, l'air tout débiné, pas sûre comment m'apprendre la mauvaise nouvelle. C'est que, lecteurs, lectrices, le petit plat dans lequel je lui avais apporté la gâterie a rendu l'âme! Ce pauvre petit plat de plastique, si utile, qui jusqu'à sa toute dernière utilisation était resté bien sagement dans mon armoire à plats de plastique sans mot dire, jusqu'à ce que je le sorte et que j'y dépose à l'intérieur ce précieux carré de fudge.
La petite, avec l'appétit d'une toute petite, n'en a mangé que la moitié au bureau; elle a donc apporté le plat et son contenu chez elle. Qu'elle a laissé sur le comptoir. Malheureusement, l'appel du chocolat a passé les frontières de plastique qui l'entouraient et a atteint la chienne. Qui s'est joyeusement trouvée un moyen d'engloutir tout ça; plat ET fudge.
Oui oui, la chienne a contourné la barrière que ses maîtres ont installé entre la cuisine et le reste du domaine (la chienne ayant trouvé le moyen d'ouvrir les armoires, question de se rassasier à toute heure du jour ou de la nuit), a ramassé le plat de sur le comptoir, l'a amené à sa portée et l'a assassiné à grand coups de dents pour trouver le fondant à l'intérieur.
Il faut l'avouer, avec de la détermination comme ça, elle l'a mérité, son morceau de fudge! Mais bien sûr, la pauvre petite était toute désolée du sort de mon plat.
Évidemment, quand elle m'a conté ça ce matin, après m'être assurée que la chienne va bien (je n'aurais pas voulu être la raison d'un malaise!), je suis partie à rire. Mais rire! Des plats, y en a des tonnes. Des chiennes débrouillardes comme ça, y en a beaucoup moins.
Vous pensez bien que je n'ai pas soufflé mot de cette histoire aux deux poilus, incorrigibles comme ils sont; des plans pour qu'ils se trouvent d'autres moyens pour me faire la vie dure. Ils ont déjà assez d'imagination comme ça!
Mais bon, il se fait tard. Lecteur, lectrices, je vous dit : attendez de finir de rire avant de prendre votre gorgée de café; du bon café, faut pas gaspiller ça.
Ce qui me fait penser... (et vous qui croyiez que j'avais fini??? tut tut tut... vous me connaissez mal); pour Noël, on m'a fait cadeau d'un magnifique petit moulin à café. À main. Très très mignon. Par contre, les moins mignons mais plus électriques moulins sont aussi beaucoup plus rapides. J'ai dû passer une bonne demie-heure à moudre du café hier. Je vous l'annonce, le mouvement répétitif, accompagné du bruit et de l'odeur aphrodisiaque qui se dégagent de cet engin sont extrêmement hypnotisant.
Mais ça en vaut la peine!! Le bonheur, la joie! Qu'il était délicieux mon café!
Sur ce, je vous souhaite bon café, lecteurs, lectrices, question d'aller au lit pour me réveiller et m'en faire du frais demain matin. Parce qu'il faut bien trouver des raisons d'aller dormir.
À bientôt, caféinomanes avertis que vous êtes!
Vous vous rappelez, toute cette aventure avec le fudge, ou plutôt avec les ingrédients, au début du mois? Bien j'en ai refait. Et j'en ai apporté à quelques personnes au bureau, dont à la petite qui était malade lors du premier épisode culinaire.
La pauvre.
Elle entre dans mon bureau ce matin, l'air tout débiné, pas sûre comment m'apprendre la mauvaise nouvelle. C'est que, lecteurs, lectrices, le petit plat dans lequel je lui avais apporté la gâterie a rendu l'âme! Ce pauvre petit plat de plastique, si utile, qui jusqu'à sa toute dernière utilisation était resté bien sagement dans mon armoire à plats de plastique sans mot dire, jusqu'à ce que je le sorte et que j'y dépose à l'intérieur ce précieux carré de fudge.
La petite, avec l'appétit d'une toute petite, n'en a mangé que la moitié au bureau; elle a donc apporté le plat et son contenu chez elle. Qu'elle a laissé sur le comptoir. Malheureusement, l'appel du chocolat a passé les frontières de plastique qui l'entouraient et a atteint la chienne. Qui s'est joyeusement trouvée un moyen d'engloutir tout ça; plat ET fudge.
Oui oui, la chienne a contourné la barrière que ses maîtres ont installé entre la cuisine et le reste du domaine (la chienne ayant trouvé le moyen d'ouvrir les armoires, question de se rassasier à toute heure du jour ou de la nuit), a ramassé le plat de sur le comptoir, l'a amené à sa portée et l'a assassiné à grand coups de dents pour trouver le fondant à l'intérieur.
Il faut l'avouer, avec de la détermination comme ça, elle l'a mérité, son morceau de fudge! Mais bien sûr, la pauvre petite était toute désolée du sort de mon plat.
Évidemment, quand elle m'a conté ça ce matin, après m'être assurée que la chienne va bien (je n'aurais pas voulu être la raison d'un malaise!), je suis partie à rire. Mais rire! Des plats, y en a des tonnes. Des chiennes débrouillardes comme ça, y en a beaucoup moins.
Vous pensez bien que je n'ai pas soufflé mot de cette histoire aux deux poilus, incorrigibles comme ils sont; des plans pour qu'ils se trouvent d'autres moyens pour me faire la vie dure. Ils ont déjà assez d'imagination comme ça!
Mais bon, il se fait tard. Lecteur, lectrices, je vous dit : attendez de finir de rire avant de prendre votre gorgée de café; du bon café, faut pas gaspiller ça.
Ce qui me fait penser... (et vous qui croyiez que j'avais fini??? tut tut tut... vous me connaissez mal); pour Noël, on m'a fait cadeau d'un magnifique petit moulin à café. À main. Très très mignon. Par contre, les moins mignons mais plus électriques moulins sont aussi beaucoup plus rapides. J'ai dû passer une bonne demie-heure à moudre du café hier. Je vous l'annonce, le mouvement répétitif, accompagné du bruit et de l'odeur aphrodisiaque qui se dégagent de cet engin sont extrêmement hypnotisant.
Mais ça en vaut la peine!! Le bonheur, la joie! Qu'il était délicieux mon café!
Sur ce, je vous souhaite bon café, lecteurs, lectrices, question d'aller au lit pour me réveiller et m'en faire du frais demain matin. Parce qu'il faut bien trouver des raisons d'aller dormir.
À bientôt, caféinomanes avertis que vous êtes!
jeudi 5 mars 2009
Quand les idée géniales tombent du ciel...
Lecteurs, lectrices, enfin!!! C'est le mois de mars! Le mois où le printemps arrive! Le mois où les odeurs du printemps, les bonnes comme les mauvaises, aissaillent nos narines et on aime ça!
Lecteurs, lectrices, je suis de bonne humeur!
Et un tantinet indécise. Que dise-je... COMPLÈTEMENT indécise.
C'est qu'aujourd'hui, je me suis enfin fait à l'idée que tout voyage dans le Sud attendrait au prochain Jour de l'An, que je passerais avril dans mon mien de che-nous, toute heureuse que je suis d'être dans mon domaine avec mes incorrigibles poilus. Et j'ouvre mon courriel. Et je vois un message d'une copine qui se cherche quelqu'un avec qui aller dans le Sud en avril.
La tabarouette! Je dis ça avec amour, vous comprenez. Être sage, je resterais chez moi. Malheureusement, je ne suis pas sûre d'être sage, ni de vouloir l'être. Surtout que mon dernier voyage a fini trois jours à l'avance, grâce à l'ouragan Paloma. Ça m'apprendra à me sauver vers des paysages plus cléments en plein novembre, quand la saison des ouragans n'est pas finie.
Remarquez, sa suggestion va me forcer à faire mes impôts plus rapidement (j'ai tendance à attendre à la dernière minute, je suis comme ça pour tout, malheureusement), question de savoir où je m'en vais. Si le résultat est neutre ou positif, je vais probablement me laisser tenter. Si l'invitation est encore ouverte. Si je dois leur donner l'autre moitié de mon salaire, je vais probablement rester chez moi. Contre mon gré, je dois l'avouer.
Ah, quelle décision déchirante. Je vous direz quand ma décision sera prise.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit Bon café!, et je me plonge dans l'univers des sites de voyages, question de savoir à quoi m'attendre.
Lecteurs, lectrices, je suis de bonne humeur!
Et un tantinet indécise. Que dise-je... COMPLÈTEMENT indécise.
C'est qu'aujourd'hui, je me suis enfin fait à l'idée que tout voyage dans le Sud attendrait au prochain Jour de l'An, que je passerais avril dans mon mien de che-nous, toute heureuse que je suis d'être dans mon domaine avec mes incorrigibles poilus. Et j'ouvre mon courriel. Et je vois un message d'une copine qui se cherche quelqu'un avec qui aller dans le Sud en avril.
La tabarouette! Je dis ça avec amour, vous comprenez. Être sage, je resterais chez moi. Malheureusement, je ne suis pas sûre d'être sage, ni de vouloir l'être. Surtout que mon dernier voyage a fini trois jours à l'avance, grâce à l'ouragan Paloma. Ça m'apprendra à me sauver vers des paysages plus cléments en plein novembre, quand la saison des ouragans n'est pas finie.
Remarquez, sa suggestion va me forcer à faire mes impôts plus rapidement (j'ai tendance à attendre à la dernière minute, je suis comme ça pour tout, malheureusement), question de savoir où je m'en vais. Si le résultat est neutre ou positif, je vais probablement me laisser tenter. Si l'invitation est encore ouverte. Si je dois leur donner l'autre moitié de mon salaire, je vais probablement rester chez moi. Contre mon gré, je dois l'avouer.
Ah, quelle décision déchirante. Je vous direz quand ma décision sera prise.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit Bon café!, et je me plonge dans l'univers des sites de voyages, question de savoir à quoi m'attendre.
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