Lecteurs, lectrices, bonsoir.
Je me sens comme Bernard Derome, pendant son heure de gloire, à chaque fois que je vous souhaite la bienvenue dans mon mien de salon (désolée, j'ai eu une bulle et il a fallu que je partage).
La semaine sous supervision parentale se poursuit, sans heurts et grincements de dents. C'est qu'il me tient occupée, ce grand Manitou! Lundi, j'ai été chanceuse; pendant que mon entrepreneur installait les fenêtres, le paternel en a profité pour installer l'air climatisé pendant que son ami était là pour l'aider. Mardi matin, par contre, j'étais toute seule avec lui! Évidemment, lui s'est dit que c'était bien le temps de passer la tondeuse. Bien sûr, même si c'est ma job à moi, et que je sais PERTINEMMENT qu'il déteste passer la tondeuse, il le fait chez moi. C'est presque invariable, et c'est aussi pourquoi je voulais le faire dimanche avant qu'il n'arrive (malheureusement, mon mal de dos m'a vite fait oublier cette idée saugrenue). J'ai réussi à lui enlever la tondeuse des mains pour faire moi-même le devant de mon chez-moi, alors que lui passait le fouet à gazon.
Mais... après le gazon, c'est pas fini! J'avais mentionné au passage, comme ça, que j'aimerais qu'on rallonge mon patio un jour. En pensant, bien sûr, qu'un jour pourrait tout aussi être cette semaine que l'année prochaine! J'ai pas de presse, je suis toute seule, c'est pas bien grave. Bien sûr, ça, c'était mal connaître le Grand Manitou. Donc, après le gazon, le GM inspecte le patio, il fait des calculs dans sa tête, il me demande si ça ou ça serait acceptable, et si je veux ça ou ça... je réponds pas grave, il dit ok, ça va prendre si, ça ca.
Parfait. On se garroche dans l'auto, on se dirige vers Rona où on trouve les planches nécessaires, on paye, on revient, on s'installe. Moi, j'espère pouvoir participer mais... bon, ma participation à la rallonge du patio se résume à me tenir debout sur la planche pendant qu'il la scie. Mettons que si je veux mettre du mien dans mon patio, j'ai d'affaire à le teindre, au moins!
Et puis, ce matin, ben il a décidé que c'était le temps idéal pour couper des branches de l'arbre qui habite le devant de ma maison. Je l'admet, c'était le temps. Et puis, je suis contente, j'ai pu m'amuser avec le sécateur. La joie! Mais... pendant que moi je m'amusais avec le sécateur, le GM, lui, a décidé de faire le ménage de mon sous-sol! La preuve que pour bien relaxer, lui, ça lui prend quelque chose à faire dans la journée. Quitte à faire n'importe quoi.
Au moins, il s'est trouvé une activité à faire ailleurs que chez moi demain... pas que je voulais absolument le sortir de la maison, mais c'est que je recommence à travailler moi, demain! Fini le congé! Et puis, je travaille de la maison demain! S'il avait fallu qu'il soit là, j'aurais eu de la misère à me concentrer. Alors il s'est trouvé autre chose à faire. Comme plier à la demande de sa copine (qui est en ville aussi, mais chez sa fille à elle). Donc, demain, lecteurs, lectrices, mon Grand Manitou de paternel s'en va... accompagner sa copine qui garde ses petits enfants. Deux petits enfants, soit un de deux ans, et un autre de quatre ans. Apparamment qu'ils doivent embarquer ces deux petits dans l'auto pour aller dans un parc pas trop loin. J'ai donc hâte d'avoir un compte rendu de sa journée!
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi je m'en vais régler une dispute entre le plus poilu des poilus et le moustiquaire de la porte patio (je crois sincèrement que le moustiquaire a perdu la bataille y a longtemps, mais ne veut juste pas l'admettre).
À bientôt!
mercredi 24 juin 2009
lundi 22 juin 2009
À vos mokas!
Lecteurs, lectrices... c'est en réussissant un gâteau qu'on se rend compte à quel point on avait manqué le précédent!
Bonsoir!
Je sais, je sais, je me faisait silencieuse ces derniers jours, après plusieurs journées loquace. J'espère que vous me pardonnerez; c'est que le Grand Manitou de mon existence est venu me rendre visite! Je vous aurais bien écrit hier soir après son coucher, mais j'étais crevée.
C'est que, voyez vous, en préparation de l'arrivée du paternel, samedi, c'était journée ménage. Évidemment, puisque c'est moi, je n'ai pas réussi à tout terminer en une journée. Avec tout ce stress, la visite du paternel, le boulot, les fenêtres, mon dos a décidé de se rebeller samedi.
Depuis quelques années, j'ai un nerf dans le dos qui fait des siennes une fois de temps en temps. C'est rare, ça arrive peut-être une fois aux deux ans, mais quand ça arrive... je vous dis pas la douleur. Samedi, donc, le mal de dos s'est installé, tranquillement. Fidèle à mon habitude, j'ai été efficace samedi matin, pour ne plus rien valoir samedi après-midi, et ensuite me reprendre en soirée. Sauf qu'en soirée, je souffrais! J'avais espoir que ça se calme pendant la nuit, mais non. Malheureusement, ma nuit de samedi à dimanche a été pure torture. Après m'être couchée vers 1h du mat., je me suis relevée une petite heure plus tard pour aller m'installer sur mon fauteuil, bien accotée sur mon coussin chauffant (qui habituellement fait des miracles). J'y ai passé presque une heure, à essayer de me concentrer sur un livre.
Malheureusement, quand le simple fait de tourner une page relève de la torture, c'est pas facile. J'ai donc laissé faire, et puisé dans mes réserves pour rester immobile sur mon fauteuil, en essayant de ne pas m'endormir (pour ne pas me brûler le dos ni mon fauteuil). En fin de compte, j'ai fini par retourner me coucher, pour me faire réveiller par le mal de dos deux heures plus tard.
Laissez-moi vous dire; la nuit a été longue et courte en même temps. À cinq heures du matin, je ne pouvais plus rester dans mon lit.
Remarquez, ça s'est avéré être une bonne chose, puisque ce matin, de toute façon, je n'avais pas le choix de me lever, étant donné que les installateurs de fenêtres devaient arriver à 8h, et ils avaient deux fenêtres à installer dans ma chambre. Donc, dimanche soir, quand le paternel s'est sauvé dans sa chambre pour la nuit à une heure plus que raisonnable, bien moi, j'ai fait la même chose. Épuisée comme j'étais, le sommeil n'a pas tardé.
Aaahh, quelles sont donc belles, mes nouvelles fenêtres. Et l'installation s'est fait rapidement, et sans heurts! Bien sûr, mon père a assisté aux travaux; il se tenait dans le salon à les regarder faire (comme moi, d'ailleurs). Je vous le dit, lecteurs, lectrices, c'était de toute beauté les voir aller. Et ils ont été rapides!!! Ils sont arrivés avec un peu de retard, mais à 12h, tout était terminé et ils étaient repartis. Et ils en avaient 4 à installer! Dont une bay window! Vous imaginez? Enfin, tout est fait, et mes fenêtres sont bien installées, je n'ai aucune retouche de peinture à faire à part peut-être une couche de blanc à faire sur les côtés (mais puisque les planches ont déjà une couche de primer blanc de fait, j'ai pas à me presser --- je peux continuer ma paresse sans que ça paraisse)! Je vous le dit, je suis entièrement satisfaite. Et heureuse.
Donc, pour fêter l'occasion, pendant que mon Grand Manitou faisait sa marche du soir, moi, j'ai refait de mon gâteau Moka. SANS oublier la poudre à pâte, cette fois-ci. Oohhhh, la différence, lecteurs, lectrices! Mon gâteau, il a levé cette fois! Il fait au moins deux fois la hauteur que le précédent! Et il est mouelleux! Et un peu trop bon aussi; je risque d'avoir de la misère à m'en tenir à une portion par jour.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café; moi je monte me coucher (ou du moins, m'installer dans mon lire pour faire un brin de lecture), en prenant bien soin de ne pas regarder sur le comptoir, où repose mon excellent gâteau.
À bientôt!
Bonsoir!
Je sais, je sais, je me faisait silencieuse ces derniers jours, après plusieurs journées loquace. J'espère que vous me pardonnerez; c'est que le Grand Manitou de mon existence est venu me rendre visite! Je vous aurais bien écrit hier soir après son coucher, mais j'étais crevée.
C'est que, voyez vous, en préparation de l'arrivée du paternel, samedi, c'était journée ménage. Évidemment, puisque c'est moi, je n'ai pas réussi à tout terminer en une journée. Avec tout ce stress, la visite du paternel, le boulot, les fenêtres, mon dos a décidé de se rebeller samedi.
Depuis quelques années, j'ai un nerf dans le dos qui fait des siennes une fois de temps en temps. C'est rare, ça arrive peut-être une fois aux deux ans, mais quand ça arrive... je vous dis pas la douleur. Samedi, donc, le mal de dos s'est installé, tranquillement. Fidèle à mon habitude, j'ai été efficace samedi matin, pour ne plus rien valoir samedi après-midi, et ensuite me reprendre en soirée. Sauf qu'en soirée, je souffrais! J'avais espoir que ça se calme pendant la nuit, mais non. Malheureusement, ma nuit de samedi à dimanche a été pure torture. Après m'être couchée vers 1h du mat., je me suis relevée une petite heure plus tard pour aller m'installer sur mon fauteuil, bien accotée sur mon coussin chauffant (qui habituellement fait des miracles). J'y ai passé presque une heure, à essayer de me concentrer sur un livre.
Malheureusement, quand le simple fait de tourner une page relève de la torture, c'est pas facile. J'ai donc laissé faire, et puisé dans mes réserves pour rester immobile sur mon fauteuil, en essayant de ne pas m'endormir (pour ne pas me brûler le dos ni mon fauteuil). En fin de compte, j'ai fini par retourner me coucher, pour me faire réveiller par le mal de dos deux heures plus tard.
Laissez-moi vous dire; la nuit a été longue et courte en même temps. À cinq heures du matin, je ne pouvais plus rester dans mon lit.
Remarquez, ça s'est avéré être une bonne chose, puisque ce matin, de toute façon, je n'avais pas le choix de me lever, étant donné que les installateurs de fenêtres devaient arriver à 8h, et ils avaient deux fenêtres à installer dans ma chambre. Donc, dimanche soir, quand le paternel s'est sauvé dans sa chambre pour la nuit à une heure plus que raisonnable, bien moi, j'ai fait la même chose. Épuisée comme j'étais, le sommeil n'a pas tardé.
Aaahh, quelles sont donc belles, mes nouvelles fenêtres. Et l'installation s'est fait rapidement, et sans heurts! Bien sûr, mon père a assisté aux travaux; il se tenait dans le salon à les regarder faire (comme moi, d'ailleurs). Je vous le dit, lecteurs, lectrices, c'était de toute beauté les voir aller. Et ils ont été rapides!!! Ils sont arrivés avec un peu de retard, mais à 12h, tout était terminé et ils étaient repartis. Et ils en avaient 4 à installer! Dont une bay window! Vous imaginez? Enfin, tout est fait, et mes fenêtres sont bien installées, je n'ai aucune retouche de peinture à faire à part peut-être une couche de blanc à faire sur les côtés (mais puisque les planches ont déjà une couche de primer blanc de fait, j'ai pas à me presser --- je peux continuer ma paresse sans que ça paraisse)! Je vous le dit, je suis entièrement satisfaite. Et heureuse.
Donc, pour fêter l'occasion, pendant que mon Grand Manitou faisait sa marche du soir, moi, j'ai refait de mon gâteau Moka. SANS oublier la poudre à pâte, cette fois-ci. Oohhhh, la différence, lecteurs, lectrices! Mon gâteau, il a levé cette fois! Il fait au moins deux fois la hauteur que le précédent! Et il est mouelleux! Et un peu trop bon aussi; je risque d'avoir de la misère à m'en tenir à une portion par jour.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café; moi je monte me coucher (ou du moins, m'installer dans mon lire pour faire un brin de lecture), en prenant bien soin de ne pas regarder sur le comptoir, où repose mon excellent gâteau.
À bientôt!
mercredi 17 juin 2009
Je suis encore célibataire pourquoi, moi? Ah oui...
Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce : quand il s'agit de draguer, un troll miniature en carton mal découpé a plus de compétences que moi.
Malheureusement, je ne choque personne en vous avouant cette faille. Encore plus malheureux, cette faille, je la connais depuis longtemps, et je n'ai jamais rien fait pour y remédier.
Bon, ceux et celles qui me connaissent se diront probablement que c'est pas grave, que ça n'a jamais eu l'air de me déranger d'être célibataire. Et ils ont raison; je suis bien toute seule dans mon salon avec mes poilus, mes livres, ma télé et ma musique. Mais voilà, une fois de temps en temps, j'aimerais bien, moi aussi, avoir l'impression de plaire à quelqu'un (d'autre que les poilus -- je sais bien qu'ils m'aiment, mais je sais aussi pertinemment qu'ils m'aiment parce que je les nourris!), et aussi de changer mon quotidien, ne serait-ce que pour une soirée. Et puis, j'aimerais revivre ces fameux papillons dans le ventre dont j'entends parler, et qui sont devenus un mystère pour moi.
Le problème, j'en suis bien consciente, c'est moi. C'est même ENTIÈREMENT de ma faute. Je vous donne un exemple : à l'immeuble où je travaille, il y a un Nomme. Un vrai. Ahhh... Évidemment, ça fait maintenant trois ans que je travaille dans cet immeuble, et le Nomme, je le vois plusieurs fois par semaine. Mais je n'ai jamais encore eu le courage de lui parler, ne serait-ce que pour lui demander du feu. Alors je continue à le reluquer du coin de l'oeil. Méprisable. Et oui, vous avez mon entière permission de rire; je me fais bien rire moi-même.
J'ai espoir par contre; un jour, je vais bien finir par débloquer. Ou par trop boire (et vu mes antécédents Saguenéens, ça ne devrait plus tarder) et me découvrir des talents de cruise jusqu'à maintenant insoupçonnés.
On a bien le droit de rêver.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. De mon côté, je me garroche sur ma mienne de cafetière, pour me partir un café bien corsé (mais décaf, parce qu'on me dit qu'il faut dormir la nuit), question de noyer mon incompétence.
À bientôt!
Malheureusement, je ne choque personne en vous avouant cette faille. Encore plus malheureux, cette faille, je la connais depuis longtemps, et je n'ai jamais rien fait pour y remédier.
Bon, ceux et celles qui me connaissent se diront probablement que c'est pas grave, que ça n'a jamais eu l'air de me déranger d'être célibataire. Et ils ont raison; je suis bien toute seule dans mon salon avec mes poilus, mes livres, ma télé et ma musique. Mais voilà, une fois de temps en temps, j'aimerais bien, moi aussi, avoir l'impression de plaire à quelqu'un (d'autre que les poilus -- je sais bien qu'ils m'aiment, mais je sais aussi pertinemment qu'ils m'aiment parce que je les nourris!), et aussi de changer mon quotidien, ne serait-ce que pour une soirée. Et puis, j'aimerais revivre ces fameux papillons dans le ventre dont j'entends parler, et qui sont devenus un mystère pour moi.
Le problème, j'en suis bien consciente, c'est moi. C'est même ENTIÈREMENT de ma faute. Je vous donne un exemple : à l'immeuble où je travaille, il y a un Nomme. Un vrai. Ahhh... Évidemment, ça fait maintenant trois ans que je travaille dans cet immeuble, et le Nomme, je le vois plusieurs fois par semaine. Mais je n'ai jamais encore eu le courage de lui parler, ne serait-ce que pour lui demander du feu. Alors je continue à le reluquer du coin de l'oeil. Méprisable. Et oui, vous avez mon entière permission de rire; je me fais bien rire moi-même.
J'ai espoir par contre; un jour, je vais bien finir par débloquer. Ou par trop boire (et vu mes antécédents Saguenéens, ça ne devrait plus tarder) et me découvrir des talents de cruise jusqu'à maintenant insoupçonnés.
On a bien le droit de rêver.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. De mon côté, je me garroche sur ma mienne de cafetière, pour me partir un café bien corsé (mais décaf, parce qu'on me dit qu'il faut dormir la nuit), question de noyer mon incompétence.
À bientôt!
dimanche 14 juin 2009
On pourra pas dire que j'essaye pas
Lecteurs, lectrices, bonsoir!
C'est avec le bedon à l'envers et un mauvais goût sur la langue que je vous écrit. Non non, ne voyez pas là le résultat d'un samedi soir bien arrosé; bien au contraire.
C'est que, sur les conseils de ma copine du Saguenay, qui suit également Minçavie, j'ai essayé une recette de poisson ce soir. Malgré le fait que je me souvienne ne pas aimer le poisson, ça fait tellement longtemps que je n'en ai pas goûté que je me suis dit que les goûts changent, que bien apprêté, ça pourrait peut-être être bon, et surtout, parce que ma copine m'a dit que son N'homme n'aime pas le poisson en général mais qu'il en a repris quand elle a fait la recette.
Donc, en bonne fille que je suis, je suis partie à l'épicerie armée de ma liste d'épicerie (qui, pour une fois, était complète! Vous connaissez mes compétences lorsqu'il s'agit de faire une liste d'épicerie et de la respecter!), pour revenir avec quatre filets de pangasius. Que je me suis empressée de faire cuire selon les instructions données dans la recette, avec espoir que ça soit bon; ou du moins, mangeable.
Évidemment, les filets étant ÉNORMES, il a fallu deux fois plus de temps pour tout faire cuire ça; je ne mange peut-être pas de poisson, mais je suis quand même capable de voir quand ça n'est pas bien cuit. Donc, après un autre dix minutes de cuisson, je me fait un assiette, je m'installe, et je goûte.
Bon, je dois l'avouer, les premières bouchées m'ont surprises. Pas parce que j'ai trouvé ça bon, mais parce que je trouvais ça correct. C'est à la longue que ça s'est gâté.
Euch.
Je n'ai même pas réussi à me rendre à la moitié de mon repas; aussitôt le poisson arrivé sur mon palais, mon corps s'est rebellé. J'ai fini par appeler mon Grand Manitou de papa, pour lui demander si du poisson cuit, ça se congèle. Parce que, le chanceux, il héritera du reste de mon poisson. L'idée de me forcer pour manger le reste me lève le coeur, et je ne veux pas jeter tout ça. Puisque lui aime le poisson, bien il pourra mieux en profiter que moi.
Lecteurs, lectrices, je suis déçue! J'avais tellement espoir de trouver un poisson que j'aime; ou du moins que je suis capable de manger. Mais non. Tant pis. Je vais me contenter de la rare salade de thon que je mange à l'occasion.
L'opération nouvelle recette a été un échec total et complet. Vous pouvez être surs que je les recettes de poisson resteront bien enfermées sur la page à l'avenir. Ils pourront me dire ce qu'ils voudront, qu'il faut en manger une fois par semaine, je suis quand même la seule maître dans cette mienne de cuisine (malgré ce que les poilus aiment croire). Il n'y aura donc plus de poisson qui entrera dans la maison.
Le problème, maintenant, c'est que je me retrouve sans dîner demain. Ben coudonc. Ça m'apprendra.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon soir, bon café, et bon dimanche. Moi je m'en vais me refaire du café, question de changer ce goût infect qui traîne.
À bientôt!
C'est avec le bedon à l'envers et un mauvais goût sur la langue que je vous écrit. Non non, ne voyez pas là le résultat d'un samedi soir bien arrosé; bien au contraire.
C'est que, sur les conseils de ma copine du Saguenay, qui suit également Minçavie, j'ai essayé une recette de poisson ce soir. Malgré le fait que je me souvienne ne pas aimer le poisson, ça fait tellement longtemps que je n'en ai pas goûté que je me suis dit que les goûts changent, que bien apprêté, ça pourrait peut-être être bon, et surtout, parce que ma copine m'a dit que son N'homme n'aime pas le poisson en général mais qu'il en a repris quand elle a fait la recette.
Donc, en bonne fille que je suis, je suis partie à l'épicerie armée de ma liste d'épicerie (qui, pour une fois, était complète! Vous connaissez mes compétences lorsqu'il s'agit de faire une liste d'épicerie et de la respecter!), pour revenir avec quatre filets de pangasius. Que je me suis empressée de faire cuire selon les instructions données dans la recette, avec espoir que ça soit bon; ou du moins, mangeable.
Évidemment, les filets étant ÉNORMES, il a fallu deux fois plus de temps pour tout faire cuire ça; je ne mange peut-être pas de poisson, mais je suis quand même capable de voir quand ça n'est pas bien cuit. Donc, après un autre dix minutes de cuisson, je me fait un assiette, je m'installe, et je goûte.
Bon, je dois l'avouer, les premières bouchées m'ont surprises. Pas parce que j'ai trouvé ça bon, mais parce que je trouvais ça correct. C'est à la longue que ça s'est gâté.
Euch.
Je n'ai même pas réussi à me rendre à la moitié de mon repas; aussitôt le poisson arrivé sur mon palais, mon corps s'est rebellé. J'ai fini par appeler mon Grand Manitou de papa, pour lui demander si du poisson cuit, ça se congèle. Parce que, le chanceux, il héritera du reste de mon poisson. L'idée de me forcer pour manger le reste me lève le coeur, et je ne veux pas jeter tout ça. Puisque lui aime le poisson, bien il pourra mieux en profiter que moi.
Lecteurs, lectrices, je suis déçue! J'avais tellement espoir de trouver un poisson que j'aime; ou du moins que je suis capable de manger. Mais non. Tant pis. Je vais me contenter de la rare salade de thon que je mange à l'occasion.
L'opération nouvelle recette a été un échec total et complet. Vous pouvez être surs que je les recettes de poisson resteront bien enfermées sur la page à l'avenir. Ils pourront me dire ce qu'ils voudront, qu'il faut en manger une fois par semaine, je suis quand même la seule maître dans cette mienne de cuisine (malgré ce que les poilus aiment croire). Il n'y aura donc plus de poisson qui entrera dans la maison.
Le problème, maintenant, c'est que je me retrouve sans dîner demain. Ben coudonc. Ça m'apprendra.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon soir, bon café, et bon dimanche. Moi je m'en vais me refaire du café, question de changer ce goût infect qui traîne.
À bientôt!
samedi 13 juin 2009
Parti, le manteau d'hiver... l'été est là!
Lecteurs, lectrices, c'est enfin fait.
Et non, je ne parles pas d'un vrai manteau de fourrure, mais plutôt d'un manteau de vraie fourrure... soit celui du plus poilu des poilus. Oui oui, môssier est enfin réduit à son plus simple appareil; il va geler comme nous deux, l'autre poilu pis moi. C'est que je l'ai fait raser cet après-midi; il en avait vraiment besoin!
Le pauvre, quand je l'ai réveillé pour l'enfermer dans sa cage, plutôt que hurler comme à son habitude, il m'a regardé avec un air déçu (je pouvais lire le mot traître dans ses grands yeux bleus), il s'est couché dans sa cage avec un air résigné, et il a attendu qu'on arrive. Au moins, maintenant, il est revenu à la maison, il court partout, et il semble aller mieux. C'est que les motons qui lui tiraient la peau sont enfin partis, et ses griffes arrières trop longues sont enfin coupées.
Mais, laissez-moi vous dire, c'est qu'il est massif ce poilu! Il fait le double de l'autre! Et l'autre à eu trois mois pour faire repousser son manteau! Ça m'étonne à toutes les fois.
Bon, passons à autre chose.
Faut que je vous avoue à quel point je peux être pas vite, des fois, même moi j'en suis découragée. Voilà, c'est que j'en suis maintenant à ma troisième lecture de suite de la même série (je sais, je sais, trois fois de suite, c'est facilement dépasser l'univers de la folie pour descendre dans l'enfer de l'obsession pure, c'est ridicule). Mais bon, vous saviez tous, lecteurs, lectrices, que je suis un peu fêlée. Je ne surprend personne, j'en suis certaine.
C'est qu'en continuant ma lecture, hier soir, je suis tombée sur un passage (pour la troisième fois). Et cette fois, j'ai COMPRIS. Bien sûr, j'avais compris les mots à deux autres passages, mais hier, j'ai vraiment compris l'intention sous les mots.
Franchement. On s'entend que c'est pas de la philosophie que je lis là! C'est de la fiction pour ados! Faut vraiment pas être réveillée pour lire trois fois la même série pis ne comprendre ce passage là qu'à la troisième lecture. Je peux bien oublier des ingrédients dans mes recettes, moi. Comme la poudre à pâte, par exemple.
C'est vrai, je vous ai pas raconté ça! C'est que dimanche dernier, en faisant un gâteau moka, après avoir tout sorti mes ingrédients pour les étaler sur le comptoir (question de ne rien oublier -- haha), j'ai mélangé mes ingrédients humides, pis les secs dans un autre bol. Une fois les deux moitiés mises ensemble, je me suis rendue compte que ça ne marchait pas. En relisant la recette, je réalise que ce qui manque, c'est la tasse de lait. Bravo. Ça pouvait ben pas être facile à mélanger! Donc, je rajoute le lait. Ouf, ça va mieux, c'est plus facile, et le mélange ressemble plus à un mélange à gâteau qu'à une brique. Parfait.
Donc, je fait coûler tout ça dans le plat, que je m'empresse d'enfourner avant que le four ne se rende compte de ce qui lui arrive. Une fois le gâteau en train de cuire, je range tous mes ingrédients... pour me rendre compte, en le rangeant, que j'ai ENCORE oublié quelque chose. Oui oui, je devais mettre trois cuillières à thé de poudre à pâte dans mon mélange. Évidemment, elles n'y sont pas.
Résultat : mon gâteau est bon, mais très très dense. Remarquez, c'est pas trop pire; puisqu'il est tellement dense qu'un seul petit morceau suffit pour me remplir (tant mieux, parce que c'est exactement la portion à laquelle j'ai droit). Mais, tout de même, pensez-y, lecteurs, lectrices; j'ai du gâteau entièrement fait de mes blanches mains, à partir de rien! Je vous le dis, ce gâteau à un petit goût de... victoire. Oui oui, de victoire. Et c'est probablement ce qui fait qu'il si bon, d'ailleurs. Malgré l'ingrédient manquant.
Maintenant, me reste plus qu'à ne pas oublier la poudre à pâte encore, quand j'en referai. Parce que j'ai l'intention d'en refaire la fin de semaine prochaine, question d'épater mon petit papa, ce Grand Manitou de mon existence qui s'en vient passer une semaine chez moi.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Moi, je m'en refait un autre café, et je retourne à mon ménage qui a été interrompu par le rendez-vous du plus poilu des poilus.
À bientôt!
Et non, je ne parles pas d'un vrai manteau de fourrure, mais plutôt d'un manteau de vraie fourrure... soit celui du plus poilu des poilus. Oui oui, môssier est enfin réduit à son plus simple appareil; il va geler comme nous deux, l'autre poilu pis moi. C'est que je l'ai fait raser cet après-midi; il en avait vraiment besoin!
Le pauvre, quand je l'ai réveillé pour l'enfermer dans sa cage, plutôt que hurler comme à son habitude, il m'a regardé avec un air déçu (je pouvais lire le mot traître dans ses grands yeux bleus), il s'est couché dans sa cage avec un air résigné, et il a attendu qu'on arrive. Au moins, maintenant, il est revenu à la maison, il court partout, et il semble aller mieux. C'est que les motons qui lui tiraient la peau sont enfin partis, et ses griffes arrières trop longues sont enfin coupées.
Mais, laissez-moi vous dire, c'est qu'il est massif ce poilu! Il fait le double de l'autre! Et l'autre à eu trois mois pour faire repousser son manteau! Ça m'étonne à toutes les fois.
Bon, passons à autre chose.
Faut que je vous avoue à quel point je peux être pas vite, des fois, même moi j'en suis découragée. Voilà, c'est que j'en suis maintenant à ma troisième lecture de suite de la même série (je sais, je sais, trois fois de suite, c'est facilement dépasser l'univers de la folie pour descendre dans l'enfer de l'obsession pure, c'est ridicule). Mais bon, vous saviez tous, lecteurs, lectrices, que je suis un peu fêlée. Je ne surprend personne, j'en suis certaine.
C'est qu'en continuant ma lecture, hier soir, je suis tombée sur un passage (pour la troisième fois). Et cette fois, j'ai COMPRIS. Bien sûr, j'avais compris les mots à deux autres passages, mais hier, j'ai vraiment compris l'intention sous les mots.
Franchement. On s'entend que c'est pas de la philosophie que je lis là! C'est de la fiction pour ados! Faut vraiment pas être réveillée pour lire trois fois la même série pis ne comprendre ce passage là qu'à la troisième lecture. Je peux bien oublier des ingrédients dans mes recettes, moi. Comme la poudre à pâte, par exemple.
C'est vrai, je vous ai pas raconté ça! C'est que dimanche dernier, en faisant un gâteau moka, après avoir tout sorti mes ingrédients pour les étaler sur le comptoir (question de ne rien oublier -- haha), j'ai mélangé mes ingrédients humides, pis les secs dans un autre bol. Une fois les deux moitiés mises ensemble, je me suis rendue compte que ça ne marchait pas. En relisant la recette, je réalise que ce qui manque, c'est la tasse de lait. Bravo. Ça pouvait ben pas être facile à mélanger! Donc, je rajoute le lait. Ouf, ça va mieux, c'est plus facile, et le mélange ressemble plus à un mélange à gâteau qu'à une brique. Parfait.
Donc, je fait coûler tout ça dans le plat, que je m'empresse d'enfourner avant que le four ne se rende compte de ce qui lui arrive. Une fois le gâteau en train de cuire, je range tous mes ingrédients... pour me rendre compte, en le rangeant, que j'ai ENCORE oublié quelque chose. Oui oui, je devais mettre trois cuillières à thé de poudre à pâte dans mon mélange. Évidemment, elles n'y sont pas.
Résultat : mon gâteau est bon, mais très très dense. Remarquez, c'est pas trop pire; puisqu'il est tellement dense qu'un seul petit morceau suffit pour me remplir (tant mieux, parce que c'est exactement la portion à laquelle j'ai droit). Mais, tout de même, pensez-y, lecteurs, lectrices; j'ai du gâteau entièrement fait de mes blanches mains, à partir de rien! Je vous le dis, ce gâteau à un petit goût de... victoire. Oui oui, de victoire. Et c'est probablement ce qui fait qu'il si bon, d'ailleurs. Malgré l'ingrédient manquant.
Maintenant, me reste plus qu'à ne pas oublier la poudre à pâte encore, quand j'en referai. Parce que j'ai l'intention d'en refaire la fin de semaine prochaine, question d'épater mon petit papa, ce Grand Manitou de mon existence qui s'en vient passer une semaine chez moi.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Moi, je m'en refait un autre café, et je retourne à mon ménage qui a été interrompu par le rendez-vous du plus poilu des poilus.
À bientôt!
jeudi 11 juin 2009
Les lampes malaimées
Lecteurs, lectrices, je suis en deuil!
Ma lampe Ikéa, verte comme mon salon, si mignonne, si utile, a rendue l'âme dans un grand éclat de bruit et de verre.
Horreur!
C'est que je l'aimais, cette lampe! J'en conviens, j'en ai une autre pareille. Qui pleure depuis le départ fracassant de sa soeurette la verte, d'ailleurs. C'est les voisins qui devaient se poser des questions tantôt; un peu après 21h, c'est le cafouillage; le verre brisé, mes hurlements d'horreur, les cris perçant de la soeurette de la verte, suivi du braillage de la balayeuse (pour pas que les poilus -- et moi aussi d'ailleurs -- marchent sur les éclats).
Ah, et ma journée qui avait si bien commencée! C'est qu'après une journée de déprime hier, j'ai retrouvé mon petit quelque chose, mon Mojo (comme ils disent en anglais)! Oui oui, je l'ai retrouvé! Lui qui se cachait sous le lit a fait l'erreur d'éternuer à mon réveil. Vous comprendrez que je me suis empressée de le reprendre! Sans lui, mes ébats culinaires n'étaient plus!
Donc, j'ai retrouvé mon Mojo. Pis ma capacité de traduire (grand bien m'en fasse, parce que la journée d'hier a été pénible quelque chose de rare). Pis mon envie de vivre, aussi.
Ne vous méprenez pas, lecteurs, lectrices; le passage soudain et violent de ma lampe verte n'est pas le reflet de mon désir de quitter. Loin de là. C'est juste qu'il y a de ces journées où vaut mieux rester au lit pour n'en ressortir que le lendemain. Et mercredi était comme ça. Enfin, ça passe. On se console comme on peut.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous quitte en vous souhaitant bon café!, puisque j'ai promis à la ReineChocolat de faire vite ce soir.
À bientôt!
Ma lampe Ikéa, verte comme mon salon, si mignonne, si utile, a rendue l'âme dans un grand éclat de bruit et de verre.
Horreur!
C'est que je l'aimais, cette lampe! J'en conviens, j'en ai une autre pareille. Qui pleure depuis le départ fracassant de sa soeurette la verte, d'ailleurs. C'est les voisins qui devaient se poser des questions tantôt; un peu après 21h, c'est le cafouillage; le verre brisé, mes hurlements d'horreur, les cris perçant de la soeurette de la verte, suivi du braillage de la balayeuse (pour pas que les poilus -- et moi aussi d'ailleurs -- marchent sur les éclats).
Ah, et ma journée qui avait si bien commencée! C'est qu'après une journée de déprime hier, j'ai retrouvé mon petit quelque chose, mon Mojo (comme ils disent en anglais)! Oui oui, je l'ai retrouvé! Lui qui se cachait sous le lit a fait l'erreur d'éternuer à mon réveil. Vous comprendrez que je me suis empressée de le reprendre! Sans lui, mes ébats culinaires n'étaient plus!
Donc, j'ai retrouvé mon Mojo. Pis ma capacité de traduire (grand bien m'en fasse, parce que la journée d'hier a été pénible quelque chose de rare). Pis mon envie de vivre, aussi.
Ne vous méprenez pas, lecteurs, lectrices; le passage soudain et violent de ma lampe verte n'est pas le reflet de mon désir de quitter. Loin de là. C'est juste qu'il y a de ces journées où vaut mieux rester au lit pour n'en ressortir que le lendemain. Et mercredi était comme ça. Enfin, ça passe. On se console comme on peut.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous quitte en vous souhaitant bon café!, puisque j'ai promis à la ReineChocolat de faire vite ce soir.
À bientôt!
samedi 6 juin 2009
Enfin le beau temps!
Lecteurs, lectrices, bonsoir!
Il a fait beau! Joie, bonheur, exhaltation!! J'en ai donc profité pour passer une bonne partie de la journée dehors, puisque maintenant j'ai un petit parterre à utiliser! Et moi qui avait peur de ne pas tirer profit de ma cour, en me fiant à mon expérience en appartement. C'est que, en appart, j'avais un balcon. Mais je ne l'utilisait que quand j'avais de la visite. Remarquez, ledit balcon était en béton, et il surplombait une allée asphaltée donnant sur le dépanneur du bloc. Et j'avais comme vue le mur... de béton... qui me séparait de l'autoroute.
Que j'aime donc ma maison et mon terrain!
Bon, ce terrain, il faut l'entretenir. Malheureusement. Bien sûr, j'aurais pu téléphoner au petit homme qui m'a gentiment laissé un petit carré cartonné pour annoncer qu'il était prêt à passer la tondeuse pour l'été (à un prix raisonnable, selon lui, d'ailleurs). Mais bon, puisque c'est pas mal mon seul exercice, et que ma cour n'est pas si grande que ça --- ben, elle prend soudain des allures de champs à perte de vue quand vient le temps de la tondeuse --- je me suis dit que je le ferais moi-même encore cette année. Erreur. C'est que, comme le four s'est plain haut et fort la semaine dernière, le weedwacker avait prévu le coup et a décidé d'être difficile. Malgré la batterie qui est restée sur la charge tout l'hiver, il a simplement refusé de finir son boulot.
Tout ça, c'est en plus du petit fil qui s'obstine à ne pas rester à la bonne longueur. Pour réussir à passer l'engin sur la moitié du terrain, il a fallu que je rallonge ledit fil trois fois. Pour me rendre compte, après l'avoir rallongé pour une troisième fois, que non seulement le fil ne coopérait pas, mais qu'en plus, la batterie me lâchait tranquillement. Tant pis, si le temps le veut, je finirai tout ça demain (j'espère --- la batterie de rechange est en train de charger). Sinon, je me paye une visite chez Rona pour m'en acheter un à fil, comme la tondeuse, pis au yable la dépense, comme qu'y disent.
Aussi, avec le beau temps est arrivé la grande vente de livres des bibliothèques municipales. Quelle merveilleuse initiatives elles ont eu là, ces bibliothèques! Chaque fois que j'y vais, je reviens avec des sacs pleins de livres. Ça n'a pas été différent cette année. Il ne me reste plus qu'à leur trouver de la place, maintenant. C'est que, sur trois bibliothèques pleines de livres qui résident dans mon salon, j'en ai une juste pour les livres que je n'ai pas encore lus. Et j'en rajoute! Ça tient de l'obsession, ça. Mais... lecteurs, lectrices, en êtes vous vraiment surpris? Me semblait aussi.
Sur ce, je vous dit bon café; moi, je m'en vais faire le bilan de mes achats d'aujourd'hui, question d'essayer de leur trouver un petit nid douillet parmi les autres livres.
À bientôt!
Il a fait beau! Joie, bonheur, exhaltation!! J'en ai donc profité pour passer une bonne partie de la journée dehors, puisque maintenant j'ai un petit parterre à utiliser! Et moi qui avait peur de ne pas tirer profit de ma cour, en me fiant à mon expérience en appartement. C'est que, en appart, j'avais un balcon. Mais je ne l'utilisait que quand j'avais de la visite. Remarquez, ledit balcon était en béton, et il surplombait une allée asphaltée donnant sur le dépanneur du bloc. Et j'avais comme vue le mur... de béton... qui me séparait de l'autoroute.
Que j'aime donc ma maison et mon terrain!
Bon, ce terrain, il faut l'entretenir. Malheureusement. Bien sûr, j'aurais pu téléphoner au petit homme qui m'a gentiment laissé un petit carré cartonné pour annoncer qu'il était prêt à passer la tondeuse pour l'été (à un prix raisonnable, selon lui, d'ailleurs). Mais bon, puisque c'est pas mal mon seul exercice, et que ma cour n'est pas si grande que ça --- ben, elle prend soudain des allures de champs à perte de vue quand vient le temps de la tondeuse --- je me suis dit que je le ferais moi-même encore cette année. Erreur. C'est que, comme le four s'est plain haut et fort la semaine dernière, le weedwacker avait prévu le coup et a décidé d'être difficile. Malgré la batterie qui est restée sur la charge tout l'hiver, il a simplement refusé de finir son boulot.
Tout ça, c'est en plus du petit fil qui s'obstine à ne pas rester à la bonne longueur. Pour réussir à passer l'engin sur la moitié du terrain, il a fallu que je rallonge ledit fil trois fois. Pour me rendre compte, après l'avoir rallongé pour une troisième fois, que non seulement le fil ne coopérait pas, mais qu'en plus, la batterie me lâchait tranquillement. Tant pis, si le temps le veut, je finirai tout ça demain (j'espère --- la batterie de rechange est en train de charger). Sinon, je me paye une visite chez Rona pour m'en acheter un à fil, comme la tondeuse, pis au yable la dépense, comme qu'y disent.
Aussi, avec le beau temps est arrivé la grande vente de livres des bibliothèques municipales. Quelle merveilleuse initiatives elles ont eu là, ces bibliothèques! Chaque fois que j'y vais, je reviens avec des sacs pleins de livres. Ça n'a pas été différent cette année. Il ne me reste plus qu'à leur trouver de la place, maintenant. C'est que, sur trois bibliothèques pleines de livres qui résident dans mon salon, j'en ai une juste pour les livres que je n'ai pas encore lus. Et j'en rajoute! Ça tient de l'obsession, ça. Mais... lecteurs, lectrices, en êtes vous vraiment surpris? Me semblait aussi.
Sur ce, je vous dit bon café; moi, je m'en vais faire le bilan de mes achats d'aujourd'hui, question d'essayer de leur trouver un petit nid douillet parmi les autres livres.
À bientôt!
lundi 1 juin 2009
Pour une fille qui n'aime pas cuisiner...
Lecteurs, lectrices, bonsoir!
... une minute...
...
aaaahhh, ok. Désolée, je m'étais partie du café (décaf, il est 22 heures, quand même), et j'avais l'intention de vous écrire avant qu'il ne soit prêt. Malheureusement (ou heureusement, c'est selon), mon ordinateur n'est pas très coopératif ces temps-ci, alors le café est prêt. Je vous écrit donc de ma table de cuisine, qui pourra d'ailleurs témoigner de tout le travail culinaire qui s'est exécuté en fin de semaine, bien attablée devant un bon café. Question de bien finir ma journée de congé improvisée, quoi.
Donc, je vous ai promis hier les résultats de la pesée (décevant, pour être honnête) ET de l'expérience culinaire (suprenante, pour tout vous dire). Comme promis, voici les résultats : .4 livres de perdues cette semaine. Vraiment, je suis déçue. J'étais tellement fière de moi! J'ai quelques difficultés, oui, mais je trouvais que ça avait tellement bien été! Ben coudonc. Je continue. De toute façon, pas le choix, mon frigidaire est plein à craquer!
C'est que j'ai cuisiné pour 10 en fin de semaine! La journée de samedi n'a pas été très productive, mais hier et aujourd'hui, ohh lala! J'ai fait ma sauce à spaghetti hier et une tarte aux pommes sans croûte.
Bon, évidemment, puisque c'est moi qui vous écrit, vous comprendrez que malgré l'interminable liste d'épicerie avec laquelle je suis partie dévaliser mon IGA samedi, j'ai réussi à me tromper et à manquer de stock. Parce que la recette de sauce à spag demandait, entre autres, 1 boite de jus de tomates et 2 boîtes de tomates. On sait bien, moi, j'ai acheté deux boîtes de jus de tomates, mais PAS de boîte de tomates. Une chance que j'en avais déjà chez moi, mais juste une boîte. Parce que je me suis rendue compte de mon erreur une fois le veau en train de cuire! Franchement. Remarquez, c'est très bon quand même.
J'ai même fait une vraie femme de moi, et fait ma tarte pendant que la sauce mijotait. Vous imaginez ça, vous (enfin, ceux et celles qui me connaissez bien) : j'avais la sauce qui mijotait sur le four et la tarte qui cuisait DANS le four. Z'auriez dû me voir, j'étais assez fière. Une vraie petite Martha Steward. Jamais mon four n'a été mis à contribution comme ça. Il s'est plaint, d'ailleurs; le syndicat et la Commission électronique des droits des fours et autres utilités m'ont collé une plainte en bonne et due forme. Je dois maintenant présenter une excuse publique à mon four. Mautadine. Ça m'apprendra à habituer mes électro-ménagers à ne pas travailler plus qu'une fois aux six mois.
(Pendant que j'y pense, j'ai promis une excuse publique, donc : Four, Ô four, toi qui me tient nourrie et sustentée, je suis désolée; je promets dorénavant de vérifier ton horaire avant tout prochain projet culinaire. Jamais je n'aurais cru que toi et mon lave-vaisselle aviez des plans ensemble pour un samedi soir.)
Et puis, aujourd'hui, j'ai fait mes muffins aux fruits (une peu sec, mais c'est du Minçavie, c'est un peu normal... sont bon quand même, ne vous méprisez pas; c'est juste qu'il faut absolument les manger en buvant quelque chose), et mes poitrines de poulet pour souper, avec sauce en prime. Très bon aussi.
Je suis vraiment fière de moi.
Me reste plus que le gâteau Moka à faire, mais ça, ça ira à demain. Je ne veux pas me retrouver avec une autre plainte ménagère sur les bras.
Ah, aussi, j'ai découvert que je ne suis pas la seule victime de l'attrait irréel de la série vampirique. Ma copine du Saguenay me disais hier soir qu'elle l'avait fini en 4 jours (c'est plus rapide que moi, ça!) et qu'elle se retenait de ne pas la relire parce qu'elle se disait que ce n'étais pas raisonnable. Évidemment, j'avais des arguments béton; elle va donc recommencer la série... aussitot que sa copine lui ramènera le livre. Ce qui ne devrait pas tarder, puisqu'elle l'a presque fini, apparamment. Et voilà, une autre est tombée sous le charme. Mouahahha
Mais vous auriez dû nous voir hier soir; deux folles au téléphone devant l'ordi, d'un bout à l'autre de la province, à parcourir le Web pour essayer de trouver l'annonce du prochain film, qui devait être passée hier en primeur. Évidemment, on a finit par la trouver. Et d'autres aussi; faites par des fans, mais intéressantes quand même. Le festival de l'ado prébubère en amour, je vous dis pas! On a gazouillé, ricané et gloussé comme des ados de 12 ans en cherchant et en trouvant hier. Je vous jure, vous auriez bien ri à nous voir. Ou vous vous seriez sauvé(e)s en courant, c'est selon.
Sur ces belles images (!!), lecteurs, lectrices, je vous dit bon café! Et je vous revient plus tard dans la semaine avec un autre épisode de ma petite existence. À bientôt!
... une minute...
...
aaaahhh, ok. Désolée, je m'étais partie du café (décaf, il est 22 heures, quand même), et j'avais l'intention de vous écrire avant qu'il ne soit prêt. Malheureusement (ou heureusement, c'est selon), mon ordinateur n'est pas très coopératif ces temps-ci, alors le café est prêt. Je vous écrit donc de ma table de cuisine, qui pourra d'ailleurs témoigner de tout le travail culinaire qui s'est exécuté en fin de semaine, bien attablée devant un bon café. Question de bien finir ma journée de congé improvisée, quoi.
Donc, je vous ai promis hier les résultats de la pesée (décevant, pour être honnête) ET de l'expérience culinaire (suprenante, pour tout vous dire). Comme promis, voici les résultats : .4 livres de perdues cette semaine. Vraiment, je suis déçue. J'étais tellement fière de moi! J'ai quelques difficultés, oui, mais je trouvais que ça avait tellement bien été! Ben coudonc. Je continue. De toute façon, pas le choix, mon frigidaire est plein à craquer!
C'est que j'ai cuisiné pour 10 en fin de semaine! La journée de samedi n'a pas été très productive, mais hier et aujourd'hui, ohh lala! J'ai fait ma sauce à spaghetti hier et une tarte aux pommes sans croûte.
Bon, évidemment, puisque c'est moi qui vous écrit, vous comprendrez que malgré l'interminable liste d'épicerie avec laquelle je suis partie dévaliser mon IGA samedi, j'ai réussi à me tromper et à manquer de stock. Parce que la recette de sauce à spag demandait, entre autres, 1 boite de jus de tomates et 2 boîtes de tomates. On sait bien, moi, j'ai acheté deux boîtes de jus de tomates, mais PAS de boîte de tomates. Une chance que j'en avais déjà chez moi, mais juste une boîte. Parce que je me suis rendue compte de mon erreur une fois le veau en train de cuire! Franchement. Remarquez, c'est très bon quand même.
J'ai même fait une vraie femme de moi, et fait ma tarte pendant que la sauce mijotait. Vous imaginez ça, vous (enfin, ceux et celles qui me connaissez bien) : j'avais la sauce qui mijotait sur le four et la tarte qui cuisait DANS le four. Z'auriez dû me voir, j'étais assez fière. Une vraie petite Martha Steward. Jamais mon four n'a été mis à contribution comme ça. Il s'est plaint, d'ailleurs; le syndicat et la Commission électronique des droits des fours et autres utilités m'ont collé une plainte en bonne et due forme. Je dois maintenant présenter une excuse publique à mon four. Mautadine. Ça m'apprendra à habituer mes électro-ménagers à ne pas travailler plus qu'une fois aux six mois.
(Pendant que j'y pense, j'ai promis une excuse publique, donc : Four, Ô four, toi qui me tient nourrie et sustentée, je suis désolée; je promets dorénavant de vérifier ton horaire avant tout prochain projet culinaire. Jamais je n'aurais cru que toi et mon lave-vaisselle aviez des plans ensemble pour un samedi soir.)
Et puis, aujourd'hui, j'ai fait mes muffins aux fruits (une peu sec, mais c'est du Minçavie, c'est un peu normal... sont bon quand même, ne vous méprisez pas; c'est juste qu'il faut absolument les manger en buvant quelque chose), et mes poitrines de poulet pour souper, avec sauce en prime. Très bon aussi.
Je suis vraiment fière de moi.
Me reste plus que le gâteau Moka à faire, mais ça, ça ira à demain. Je ne veux pas me retrouver avec une autre plainte ménagère sur les bras.
Ah, aussi, j'ai découvert que je ne suis pas la seule victime de l'attrait irréel de la série vampirique. Ma copine du Saguenay me disais hier soir qu'elle l'avait fini en 4 jours (c'est plus rapide que moi, ça!) et qu'elle se retenait de ne pas la relire parce qu'elle se disait que ce n'étais pas raisonnable. Évidemment, j'avais des arguments béton; elle va donc recommencer la série... aussitot que sa copine lui ramènera le livre. Ce qui ne devrait pas tarder, puisqu'elle l'a presque fini, apparamment. Et voilà, une autre est tombée sous le charme. Mouahahha
Mais vous auriez dû nous voir hier soir; deux folles au téléphone devant l'ordi, d'un bout à l'autre de la province, à parcourir le Web pour essayer de trouver l'annonce du prochain film, qui devait être passée hier en primeur. Évidemment, on a finit par la trouver. Et d'autres aussi; faites par des fans, mais intéressantes quand même. Le festival de l'ado prébubère en amour, je vous dis pas! On a gazouillé, ricané et gloussé comme des ados de 12 ans en cherchant et en trouvant hier. Je vous jure, vous auriez bien ri à nous voir. Ou vous vous seriez sauvé(e)s en courant, c'est selon.
Sur ces belles images (!!), lecteurs, lectrices, je vous dit bon café! Et je vous revient plus tard dans la semaine avec un autre épisode de ma petite existence. À bientôt!
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