Lecteurs, lectrices, j'ai trouvé une nouvelle lubie.
Il y a quelques semaines, je me suis inscrite, comme la ReineChocolat, à Twitter. Bien sûr, le nombre de personnes qui me suivent est bien en-deça du nombre de personnes que je suis moi, mais je m'y attendais. Il y a toutefois une chose qui me chicote de ce merveilleux service.
Voyez-vous, depuis que je suis inscrite à ce service, je me surprends à avoir l'impression de faire partie de la vie de ces gens riches et célèbres que je suis assidûment. Ne vous méprenez pas, je suis assez allumée pour savoir que ce n'est qu'une illusion. Mais, tout comme je ne suis pas capable d'avoir des photos de personnes dans ma chambre à coucher ou à d'autres endroits stratégiques puisque j'ai l'impression qu'ils me regardent (vous posez pas de questions, j'ai toujours été comme ça, c'est complètement ridicule et j'en suis bien consciente, je ne suis juste pas capable de me débarasser de cette impression), je me surprends à faire attention à ce que j'écris, parce que j'ai l'impression qu'ils vont pouvoir me lire.
Je me surprends aussi à vouloir leur répondre, même s'ils se foutent de ce que j'ai à dire. C'est donc à vous, lecteurs, lectrices, que je confie toutes mes idées et lubies, les plus folles les unes que les autres. Gang de chanceux! ;)
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi, je m'installe devant la télé pour une petite heure, question d'écouter une émission et de dîner avant de commencer ma journée de travail.
À bientôt!
mardi 29 septembre 2009
dimanche 20 septembre 2009
Folies culinaires... et petits dégâts
Lecteurs, lectrices, je suis en feu!
Ou plutôt, je l'étais aujourd'hui. C'est que, après la journée pleine d'émotions d'hier, et la courte nuit d'avant, je me suis couchée à une heure très raisonnable hier. Par conséquent, je me suis levée assez tôt ce matin. Et pour les rares fois où j'y arrives, ben je suis productive.
Mais bon, puisque j'habite avec deux poilus qui se foutent pas mal de toutes mes réalisations (à moins qu'il s'agisse de leur bouffe à eux, alors là, ils sont heureux, mais pour le reste... ), c'est vous, lecteurs, lectrices, les chanceux à qui je raconte tout ça.
Avouez que ça vous fait un p'tit velour! Allez, avouez-le! Je le vois dans votre face... ;)
Assez dit de niaiseries (!). Après avoir passé la matinée à faire du ménage, je me suis plantée dans ma cuisine, avec tout ce qu'il me fallait de plats, de tasses à mesurer, de farine et autres pour passer l'après-midi dans les chaudrons jusqu'aux coudes.
Et c'est EXACTEMENT ce que j'ai fait. Une copine a eue la gentillesse de me prêter deux livres de recettes Minçavi qu'elle avait déjà acheté (quand ils les vendaient encore ailleurs que sur le site Web), alors j'en ai profité pour essayer de nouvelles recettes. En plus d'essayer d'autres recettes de mon livre préféré, et d'en refaire des éprouvées. Je vous jure, lecteurs, lectrices, j'ai réellement passé l'après-midi à popoter. J'ai commencé quelques minutes après midi, pour n'arrêter qu'après 18h. Et j'ai préparé, dans ma mienne de cuisine, 3 petits plats (dont de la fondue parmesan!), une batche de muffins et un gâteau! Oui, oui, vous avez bien lu!
Et pour une fois, je n'ai manqué de rien! J'avais même eu la présence d'esprit d'acheter un autre carton de lait, en prévision de toute la cuisine que je comptais faire!
Évidemment, vous pensez bien que c'est moi qui écrit, alors j'ai fait au moins un dégât! Voilà, en allant chercher mon fructose dans l'armoire, j'ai remarqué qu'il commençait à motonner. C'est que ça colle ça! Et ça fait des mottons! Donc, moi, tout tête folle que je suis, je décide de brasser le pot de fructose de toutes mes forces pour essayer de défaire les mottons, et ce, en chemin entre le garde-manger et le comptoir. GRAVE ERREUR! La comique que je suis n'a jamais pensé de vérifier si le pot était bien fermé! Et je suis gênée de vous dire que non, le tabarouette de pot n'était pas bien fermé. Vous imaginez la scène, vous? La Javanaise que je suis, debout dans ma mienne de cuisine, le petit contenant de fructose en main, du fructose partout autour de moi et sur moi, et moi... ben moi, je riais. À en avoir mal aux joues, pour tout vous avouer. Après la crise de fous rires, je me suis garrochée comme une perdue sur le balais, question de ramasser les dégâts avant que les poilus décident de venir me retrouver dans la cuisine, de marcher dessus et de se laver les pattes après. Parce qu'ils sont déjà assez énervés comme ça sans qu'en plus ils mangent du sucre!
Mais, bon, malgré tout, je suis pas mal fière de moi.
Encore plus que je n'ai rien goûté, à part ce muffin qui a cru bon de se désintégrer à sa sortie du moule (le tabarouette) et un des plats de la casserole de légumes, qui a constitué mon souper.
Détrompez-vous, je n'ai pas l'habitude de goûter en cuisinant. Mon problème, c'est quand ça sort du four. Mais là, non. Puisqu'à la sortie du four, le plat allait se faire déposer sur la table de cuisine pour refroidir, et que je m'empressais de renfourner un autre plat, pour ensuite me détremper les mains dans l'évier, pour tout nettoyer. Résultat, j'ai fait plein de popotte, je n'ai pas fait d'abus, ET à part le moule à muffin que je n'ai pas encore nettoyé, ben ça ne paraît presque pas que j'ai popoté tout l'après-midi.
Merveilleux.
J'en connais une qui va bien dormir ce soir, et qui va bien manger demain (mais pas trop!).
Voilà, je suis fière de moi, et je voulais partager. C'est fait! Je vous dit donc bon café, lecteurs, lectrices, moi, je saute dans la douche, je me fais une tisane puis je m'en vais m'écrapoutre sur mon mien de divan pour relaxer.
À bientôt!
Ou plutôt, je l'étais aujourd'hui. C'est que, après la journée pleine d'émotions d'hier, et la courte nuit d'avant, je me suis couchée à une heure très raisonnable hier. Par conséquent, je me suis levée assez tôt ce matin. Et pour les rares fois où j'y arrives, ben je suis productive.
Mais bon, puisque j'habite avec deux poilus qui se foutent pas mal de toutes mes réalisations (à moins qu'il s'agisse de leur bouffe à eux, alors là, ils sont heureux, mais pour le reste... ), c'est vous, lecteurs, lectrices, les chanceux à qui je raconte tout ça.
Avouez que ça vous fait un p'tit velour! Allez, avouez-le! Je le vois dans votre face... ;)
Assez dit de niaiseries (!). Après avoir passé la matinée à faire du ménage, je me suis plantée dans ma cuisine, avec tout ce qu'il me fallait de plats, de tasses à mesurer, de farine et autres pour passer l'après-midi dans les chaudrons jusqu'aux coudes.
Et c'est EXACTEMENT ce que j'ai fait. Une copine a eue la gentillesse de me prêter deux livres de recettes Minçavi qu'elle avait déjà acheté (quand ils les vendaient encore ailleurs que sur le site Web), alors j'en ai profité pour essayer de nouvelles recettes. En plus d'essayer d'autres recettes de mon livre préféré, et d'en refaire des éprouvées. Je vous jure, lecteurs, lectrices, j'ai réellement passé l'après-midi à popoter. J'ai commencé quelques minutes après midi, pour n'arrêter qu'après 18h. Et j'ai préparé, dans ma mienne de cuisine, 3 petits plats (dont de la fondue parmesan!), une batche de muffins et un gâteau! Oui, oui, vous avez bien lu!
Et pour une fois, je n'ai manqué de rien! J'avais même eu la présence d'esprit d'acheter un autre carton de lait, en prévision de toute la cuisine que je comptais faire!
Évidemment, vous pensez bien que c'est moi qui écrit, alors j'ai fait au moins un dégât! Voilà, en allant chercher mon fructose dans l'armoire, j'ai remarqué qu'il commençait à motonner. C'est que ça colle ça! Et ça fait des mottons! Donc, moi, tout tête folle que je suis, je décide de brasser le pot de fructose de toutes mes forces pour essayer de défaire les mottons, et ce, en chemin entre le garde-manger et le comptoir. GRAVE ERREUR! La comique que je suis n'a jamais pensé de vérifier si le pot était bien fermé! Et je suis gênée de vous dire que non, le tabarouette de pot n'était pas bien fermé. Vous imaginez la scène, vous? La Javanaise que je suis, debout dans ma mienne de cuisine, le petit contenant de fructose en main, du fructose partout autour de moi et sur moi, et moi... ben moi, je riais. À en avoir mal aux joues, pour tout vous avouer. Après la crise de fous rires, je me suis garrochée comme une perdue sur le balais, question de ramasser les dégâts avant que les poilus décident de venir me retrouver dans la cuisine, de marcher dessus et de se laver les pattes après. Parce qu'ils sont déjà assez énervés comme ça sans qu'en plus ils mangent du sucre!
Mais, bon, malgré tout, je suis pas mal fière de moi.
Encore plus que je n'ai rien goûté, à part ce muffin qui a cru bon de se désintégrer à sa sortie du moule (le tabarouette) et un des plats de la casserole de légumes, qui a constitué mon souper.
Détrompez-vous, je n'ai pas l'habitude de goûter en cuisinant. Mon problème, c'est quand ça sort du four. Mais là, non. Puisqu'à la sortie du four, le plat allait se faire déposer sur la table de cuisine pour refroidir, et que je m'empressais de renfourner un autre plat, pour ensuite me détremper les mains dans l'évier, pour tout nettoyer. Résultat, j'ai fait plein de popotte, je n'ai pas fait d'abus, ET à part le moule à muffin que je n'ai pas encore nettoyé, ben ça ne paraît presque pas que j'ai popoté tout l'après-midi.
Merveilleux.
J'en connais une qui va bien dormir ce soir, et qui va bien manger demain (mais pas trop!).
Voilà, je suis fière de moi, et je voulais partager. C'est fait! Je vous dit donc bon café, lecteurs, lectrices, moi, je saute dans la douche, je me fais une tisane puis je m'en vais m'écrapoutre sur mon mien de divan pour relaxer.
À bientôt!
samedi 19 septembre 2009
C'est la panique!
Non, vous n'avez pas la berlue, lecteurs, lectrices, je vous offre vraiment DEUX billets dans la même journée!
Voyez-vous, après vous avoir écrit ce matin, et alors que je finissais tranquillement de dîner et de mettre au point mon éternelle liste d'épicerie (j'ai l'impression que dans pas long, ils vont finir par me reconnaître, tellement j'y vais souvent!), le moins poilu des poilus a décidé de faire des siennes. Plus précisément, il forçait comme pour faire ses selles... sauf que le p'tit mausus n'était pas dans sa litière. Non, la litière, c'est pas assez bien pour lui; ça lui prend de la place, et un beau plancher tout propre.
Vous imaginez bien que quand je l'ai vu faire, je me suis toute suite ruée sur ledit poilu, pour aller le porter (à bout de bras, quand même, les accidents, ça arrive et je viens tout juste de faire du lavage... blech) dans sa litière. Dont il s'est empressé de sortir, d'ailleurs, en me regardant avec un air d'ado. Vous savez, quand les ados vous regardent et que vous comprenez toute suite qu'ils pensent "mais tu comprends rien l'vieux"? C'est cette face-là qu'il me faisait.
Ah ben merci minou. Merci ben.
Sauf que ça ne s'est pas arrêté là, non non, ce serait trop facile (et il n'y aurait pas de blogue à ce sujet, quand même, y a toujours ben un boutte à tout raconter!). Après avoir repris le même manège à quelques reprises, il a fini par se calmer. Mais... après quelques minutes, je l'entends se plaindre. Pourtant, môssieur est bien couché, et il ne bouge pas! Il ne fait que se plaindre... ce qui m'a bien sûr fait peur.
J'ai donc appelé le vétérinaire, pour savoir ce que ça pourrait être et aussi, pour en profiter pour prendre le rendez-vous annuel.
Quand j'ai expliqué ce que le minet faisait à la secrétaire du vétérinaire, elle m'a dit que ça pourrait être des crystaux dans sa vessie, et que si je ne le faisait pas vérifier immédiatement, dans 24 heures, mon chat serait mort.
Vous comprendrez bien j'imagine que la panique m'a prise, que les larmes me sont montées aux yeux et que je n'ai pas hésité une seconde quand elle m'a dit que je pouvais le faire examiner dans l'après-midi, en urgence, malgré les frais plus élevés. J'ai donc ramassé le minet en vitesse pour l'amener là-bas, question de ne pas arriver en retard (la dame m'avait dit que je pouvait me présenter à 13h20). Je ne voulais tellement pas manquer mon coup que je suis arrivée vers 13h. Pour attendre pendant près de deux heures. Avec d'autres personnes qui attendaient également pour des urgences. Laissez-moi vous dire que les larmes fusaient de part et d'autre dans la salle d'attente. Et moi, quand je vois quelqu'un qui pleure (bon, pour des raisons que je trouve valables, toute de même), ben j'y peut rien, j'ai envie de pleurer aussi.
Je suis un gros bébé. Pis je m'assume. Enfin, j'essaie.
Finalement, j'ai enfin pu voir le vétérinaire. Et minou est correct. En santé, même; c'est probablement juste des gaz ou de la diarrhée. Je n'ai pas pris de chances par contre, quand il m'a dit qu'il pouvait faire une culture de sang pour le faire analyser et pousser l'examen plus loin, j'ai dit oui. Pour partir à brailler comme le gros bébé que je suis quand ils ont prélevé le sang de minou.
Je dois vous avouer que minet a fait ça comme un grand. Quand le vétérinaire a décidé d'essayer d'obtenir de l'urine, une petite poussée sur la vessie et hop! Ça y est. Quand le vétérinaire a ensuite déposé minou par terre pour voir s'il marchait bien... voilà que minou, tout tatoué dans sa cage PUIS sur la table d'examen qu'il était, a décidé que c'était le temps parfait pour explorer ses environs. Et après la prise de sang, ben minou a tellement pas aimé ça qu'il s'est empêché de faire une crotte pour le vétérinaire.
Mon minet, il pisse sur commande! Non mais, c'est y pas beau le don de soi, lecteurs lectrices?
Au moins, le vétérinaire a pu examiner tout ce qu'il voulait examiner, sans jamais se faire chicaner ni avoir à le demander, d'ailleurs. Minou lui a même dit un petit mot pendant son exploration.
J'attends donc d'avoir les résultats de l'analyse sanguine maintenant. Mais au moins, je suis soulagée, demain, je serai encore la propriétaire et l'esclave de deux poilus, pas juste un. Évidemment, j'avais tellement eu peur le matin qu'au retour de chez le vétérinaire, j'ai versé toutes les larmes de mon corps. En auto. Au volant. Vive les lunettes de soleil.
Voilà, la panique passé, minou revenu dans ses affaires et en forme par-dessus le marché, l'épicerie enfin faite, je me suis dit que je vous ferait part de mon aventure de ce matin.
Et avec tout ça, le rendez vous annuel n'est toujours pas pris.
Sur ce, je vous souhaite un bon café, lecteurs, lectrices, moi je retourne à mes affaires, en faisant un crochet pour aller coller les minets.
À bientôt!
Voyez-vous, après vous avoir écrit ce matin, et alors que je finissais tranquillement de dîner et de mettre au point mon éternelle liste d'épicerie (j'ai l'impression que dans pas long, ils vont finir par me reconnaître, tellement j'y vais souvent!), le moins poilu des poilus a décidé de faire des siennes. Plus précisément, il forçait comme pour faire ses selles... sauf que le p'tit mausus n'était pas dans sa litière. Non, la litière, c'est pas assez bien pour lui; ça lui prend de la place, et un beau plancher tout propre.
Vous imaginez bien que quand je l'ai vu faire, je me suis toute suite ruée sur ledit poilu, pour aller le porter (à bout de bras, quand même, les accidents, ça arrive et je viens tout juste de faire du lavage... blech) dans sa litière. Dont il s'est empressé de sortir, d'ailleurs, en me regardant avec un air d'ado. Vous savez, quand les ados vous regardent et que vous comprenez toute suite qu'ils pensent "mais tu comprends rien l'vieux"? C'est cette face-là qu'il me faisait.
Ah ben merci minou. Merci ben.
Sauf que ça ne s'est pas arrêté là, non non, ce serait trop facile (et il n'y aurait pas de blogue à ce sujet, quand même, y a toujours ben un boutte à tout raconter!). Après avoir repris le même manège à quelques reprises, il a fini par se calmer. Mais... après quelques minutes, je l'entends se plaindre. Pourtant, môssieur est bien couché, et il ne bouge pas! Il ne fait que se plaindre... ce qui m'a bien sûr fait peur.
J'ai donc appelé le vétérinaire, pour savoir ce que ça pourrait être et aussi, pour en profiter pour prendre le rendez-vous annuel.
Quand j'ai expliqué ce que le minet faisait à la secrétaire du vétérinaire, elle m'a dit que ça pourrait être des crystaux dans sa vessie, et que si je ne le faisait pas vérifier immédiatement, dans 24 heures, mon chat serait mort.
Vous comprendrez bien j'imagine que la panique m'a prise, que les larmes me sont montées aux yeux et que je n'ai pas hésité une seconde quand elle m'a dit que je pouvais le faire examiner dans l'après-midi, en urgence, malgré les frais plus élevés. J'ai donc ramassé le minet en vitesse pour l'amener là-bas, question de ne pas arriver en retard (la dame m'avait dit que je pouvait me présenter à 13h20). Je ne voulais tellement pas manquer mon coup que je suis arrivée vers 13h. Pour attendre pendant près de deux heures. Avec d'autres personnes qui attendaient également pour des urgences. Laissez-moi vous dire que les larmes fusaient de part et d'autre dans la salle d'attente. Et moi, quand je vois quelqu'un qui pleure (bon, pour des raisons que je trouve valables, toute de même), ben j'y peut rien, j'ai envie de pleurer aussi.
Je suis un gros bébé. Pis je m'assume. Enfin, j'essaie.
Finalement, j'ai enfin pu voir le vétérinaire. Et minou est correct. En santé, même; c'est probablement juste des gaz ou de la diarrhée. Je n'ai pas pris de chances par contre, quand il m'a dit qu'il pouvait faire une culture de sang pour le faire analyser et pousser l'examen plus loin, j'ai dit oui. Pour partir à brailler comme le gros bébé que je suis quand ils ont prélevé le sang de minou.
Je dois vous avouer que minet a fait ça comme un grand. Quand le vétérinaire a décidé d'essayer d'obtenir de l'urine, une petite poussée sur la vessie et hop! Ça y est. Quand le vétérinaire a ensuite déposé minou par terre pour voir s'il marchait bien... voilà que minou, tout tatoué dans sa cage PUIS sur la table d'examen qu'il était, a décidé que c'était le temps parfait pour explorer ses environs. Et après la prise de sang, ben minou a tellement pas aimé ça qu'il s'est empêché de faire une crotte pour le vétérinaire.
Mon minet, il pisse sur commande! Non mais, c'est y pas beau le don de soi, lecteurs lectrices?
Au moins, le vétérinaire a pu examiner tout ce qu'il voulait examiner, sans jamais se faire chicaner ni avoir à le demander, d'ailleurs. Minou lui a même dit un petit mot pendant son exploration.
J'attends donc d'avoir les résultats de l'analyse sanguine maintenant. Mais au moins, je suis soulagée, demain, je serai encore la propriétaire et l'esclave de deux poilus, pas juste un. Évidemment, j'avais tellement eu peur le matin qu'au retour de chez le vétérinaire, j'ai versé toutes les larmes de mon corps. En auto. Au volant. Vive les lunettes de soleil.
Voilà, la panique passé, minou revenu dans ses affaires et en forme par-dessus le marché, l'épicerie enfin faite, je me suis dit que je vous ferait part de mon aventure de ce matin.
Et avec tout ça, le rendez vous annuel n'est toujours pas pris.
Sur ce, je vous souhaite un bon café, lecteurs, lectrices, moi je retourne à mes affaires, en faisant un crochet pour aller coller les minets.
À bientôt!
Y a de ces semaines...
Lecteurs, lectrices, encore une fois je vous ai abandonné. J'espère que vous me pardonnerez (encore). J'aimerais bien vous dire que je ne le referai plus, mais je dois vous avouer que ce serait mentir. Malheureusement, la Javanaise que je suis est comme ça, quand j'ai pas envie de faire quelque chose, je ne le fais pas. À moins bien sûr qu'il s'agisse du travail, parce que, soyons franc, j'aime mon confort, ma maison, mes poilus et mes petits divertissements, et que tout cela partirait en fumée si jamais je me retrouvais sans emploi pour cause de conneries de ma part.
Donc, je vous abandonne quelques fois pour mieux revenir au terme d'une semaine bien remplie. C'est que, aussi, je passe mes journées de la semaine devant l'ordinateur. Et que bien que j'aime me tenir au courant sur Facebook et Twitter, je n'ai pas toujours des choses à raconter (petite vie tranquille oblige). Et plutôt que de vous titiller avec un nouveau message pour simplement écrire bonjour, j'ai rien à dire, eh bien je m'abstiens.
Voilà pour le mea culpa.
Donc, lecteurs, lectrices, après avoir passé une semaine bien remplie, des amies m'ont fait part jeudi qu'elles comptaient aller dans un cinq à sept vendredi soir. Bien sûr, moi, j'ai décidé de les suivre. Évidemment, ce fameux cinq à sept, comme tous les autres passés avec elles, a commencé à 18h30 pour se terminer... dans un bar karaoké miteux aux petites heures du matin. Comme d'habitude, quoi. C'est à croire que je n'ai pas appris depuis le temps.
C'est que, depuis quelques mois, depuis le début de l'été plutôt, la folie des sorties du vendredi soir nous a pris. Et à chaque fois c'est la même rengaine. Chacune de notre côté, on se promet de ne prendre qu'un ou deux verres, et de rentrer pas trop tard. On finit toujours par rentrer tôt... le lendemain matin! Je vous jure, lecteurs, lectrices, depuis la vingtaine je n'ai jamais autant sorti. Et dans ces sorties où le vin coûle à flot, ben le petit bar karaoké du coin finit toujours par nous accueillir à bras ouvert. Je n'y suis pas encore une habituée, mais ça ne saurait tarder, au train où on va! Déjà ma copine y est connue (c'est que l'achalandage est très modeste dans cet établissement, c'est à se demander comment ils survivent, honnêtement).
Donc, toute de bonne humeur que j'étais hier, je me suis permise de pousser une ou trois petites chansonnettes (au grand malheur des oreilles des autres clients). Vous devriez voir la sélection de titres qu'ils ont, c'est ahurissant! Ils ont des centaines de chansons, de toutes les années possibles, et de tous genres! C'est à y perdre son latin... ou la voix, c'est selon.
Laissez-moi vous dire par contre que, toujours fidèle à mon habitude, je paye pour les excès de la veille. Bon, beaucoup moins qu'il y a deux semaines (n'ayant pas pris ma voiture il y a deux semaines, et n'ayant pas non plus résisté à l'appel du vin rouge, j'ai fait une folle de moi... oui oui, une folle de moi, vous avez bien lu!), mais aujourd'hui, c'est la fatigue qui me hante.
Au moins, ma collègue de travail m'a proposé de prendre mon texte que je devais faire en temps supplémentaire aujourd'hui. C'est que, bien sûr, puisque la menace de nouvelles élections au fédéral plâne depuis quelque temps, les clients font traduire toutes sortes de textes, plus ou moins importants mais tous urgents, à les entendre parler. J'ai donc accepté de prendre un texte qui était rattaché à un autre beaucoup plus gros, qui est arrivé hier en fin de journée et que nous devions traduire pour ce soir. SAMEDI SOIR. Franchement. Finalement, ma collègue de travail, qui traduit une partie de l'autre texte plus gros, m'a appelé ce matin pour me demander quand je comptais aller au bureau aujourd'hui. Pour finir par me dire que j'allais probablement m'arracher les cheveux de la tête en faisant ce texte et que si j'accepte de faire les modifs qui vont sûrement rentrer lundi, elle pourrait faire mon texte que je devais faire aujourd'hui. À moins bien sûr que je tienne mordicus à faire du temps supplémentaire.
Je n'y tenais pas. Mais absolument pas. Je me suis donc empressée d'accepter les modifs. Ce qui signifie que ma seule sortie d'aujourd'hui se résumera à aller faire une razzia à l'épicerie.
Parce qu'en plus de ne plus avoir de quoi à me nourrir moi, la bouffe à poilus arrive à sa fin. Et ils le savent, je crois, puisque je ne vois pas pour quelle autre raison ils me regarderaient avec ces yeux affamés depuis quelques jours.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je cède enfin à leurs menaces silencieuses. Je vous dit donc bon café, gang; moi, je me sauve à l'épicerie avant qu'un des deux poilus décide de me donner une leçon en partant avec un bout de jambe.
À bientôt!
Donc, je vous abandonne quelques fois pour mieux revenir au terme d'une semaine bien remplie. C'est que, aussi, je passe mes journées de la semaine devant l'ordinateur. Et que bien que j'aime me tenir au courant sur Facebook et Twitter, je n'ai pas toujours des choses à raconter (petite vie tranquille oblige). Et plutôt que de vous titiller avec un nouveau message pour simplement écrire bonjour, j'ai rien à dire, eh bien je m'abstiens.
Voilà pour le mea culpa.
Donc, lecteurs, lectrices, après avoir passé une semaine bien remplie, des amies m'ont fait part jeudi qu'elles comptaient aller dans un cinq à sept vendredi soir. Bien sûr, moi, j'ai décidé de les suivre. Évidemment, ce fameux cinq à sept, comme tous les autres passés avec elles, a commencé à 18h30 pour se terminer... dans un bar karaoké miteux aux petites heures du matin. Comme d'habitude, quoi. C'est à croire que je n'ai pas appris depuis le temps.
C'est que, depuis quelques mois, depuis le début de l'été plutôt, la folie des sorties du vendredi soir nous a pris. Et à chaque fois c'est la même rengaine. Chacune de notre côté, on se promet de ne prendre qu'un ou deux verres, et de rentrer pas trop tard. On finit toujours par rentrer tôt... le lendemain matin! Je vous jure, lecteurs, lectrices, depuis la vingtaine je n'ai jamais autant sorti. Et dans ces sorties où le vin coûle à flot, ben le petit bar karaoké du coin finit toujours par nous accueillir à bras ouvert. Je n'y suis pas encore une habituée, mais ça ne saurait tarder, au train où on va! Déjà ma copine y est connue (c'est que l'achalandage est très modeste dans cet établissement, c'est à se demander comment ils survivent, honnêtement).
Donc, toute de bonne humeur que j'étais hier, je me suis permise de pousser une ou trois petites chansonnettes (au grand malheur des oreilles des autres clients). Vous devriez voir la sélection de titres qu'ils ont, c'est ahurissant! Ils ont des centaines de chansons, de toutes les années possibles, et de tous genres! C'est à y perdre son latin... ou la voix, c'est selon.
Laissez-moi vous dire par contre que, toujours fidèle à mon habitude, je paye pour les excès de la veille. Bon, beaucoup moins qu'il y a deux semaines (n'ayant pas pris ma voiture il y a deux semaines, et n'ayant pas non plus résisté à l'appel du vin rouge, j'ai fait une folle de moi... oui oui, une folle de moi, vous avez bien lu!), mais aujourd'hui, c'est la fatigue qui me hante.
Au moins, ma collègue de travail m'a proposé de prendre mon texte que je devais faire en temps supplémentaire aujourd'hui. C'est que, bien sûr, puisque la menace de nouvelles élections au fédéral plâne depuis quelque temps, les clients font traduire toutes sortes de textes, plus ou moins importants mais tous urgents, à les entendre parler. J'ai donc accepté de prendre un texte qui était rattaché à un autre beaucoup plus gros, qui est arrivé hier en fin de journée et que nous devions traduire pour ce soir. SAMEDI SOIR. Franchement. Finalement, ma collègue de travail, qui traduit une partie de l'autre texte plus gros, m'a appelé ce matin pour me demander quand je comptais aller au bureau aujourd'hui. Pour finir par me dire que j'allais probablement m'arracher les cheveux de la tête en faisant ce texte et que si j'accepte de faire les modifs qui vont sûrement rentrer lundi, elle pourrait faire mon texte que je devais faire aujourd'hui. À moins bien sûr que je tienne mordicus à faire du temps supplémentaire.
Je n'y tenais pas. Mais absolument pas. Je me suis donc empressée d'accepter les modifs. Ce qui signifie que ma seule sortie d'aujourd'hui se résumera à aller faire une razzia à l'épicerie.
Parce qu'en plus de ne plus avoir de quoi à me nourrir moi, la bouffe à poilus arrive à sa fin. Et ils le savent, je crois, puisque je ne vois pas pour quelle autre raison ils me regarderaient avec ces yeux affamés depuis quelques jours.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je cède enfin à leurs menaces silencieuses. Je vous dit donc bon café, gang; moi, je me sauve à l'épicerie avant qu'un des deux poilus décide de me donner une leçon en partant avec un bout de jambe.
À bientôt!
samedi 12 septembre 2009
Liste longue de trois pieds... motivation absente
Lecteurs, lectrices, ça va pas ben mon affaire.
J'ai de la misère à me partir ce matin. Malgré ce café qui m'accompagne. Pourtant, il va bien falloir que je m'active, sinon, le conseil du quartier (s'il y en a un) va venir me chicaner. C'est qu'il faut passer la tondeuse aujourd'hui, et je n'ai plus le choix, le voisin l'ayant passé sur son terrain jeudi dernier. C'est donc à mon tour. Les joies d'être propriétaire. Et puis, je m'étais promise de faire toute cette popotte que je devais faire à mon retour de vacances mais que je n'ai pas fait.
Malheureusement, je crois bien que ma motivation a simplement décidé de rester au lit aujourd'hui. Je vais devoir faire sans. Mais où est passée toute mon énergie que j'avais au printemps? Je vous le demande.
Aussi, le retour au travail a été assez pénible... la semaine n'a duré que quatre jours, mais elle a quand même été très longue. Au moins, vendredi a été ponctué de fous rires entre votre hôtesse et sa voisine de bureau. Assez qu'au départ de la voisine de bureau, je crois bien que les autres collègues de notre rangée devaient être heureux qu'elle soit partie et que nos niaiseries soient enfin terminées. C'est que ça commence à barder au bureau, étant donné les rumeurs d'élection qui flottent, ce qui fait que tout le monde était pas mal occupé.
Ah, il y a aussi une occasion qui se dessine, mais qui nécessite encore réflexion de ma part... C'est que le ministère pour lequel je traduis s'occupe indirectement des Olympiques, ou plutôt de certains aspects. Et certaines personnes sont en pourparler pour envoyer des traducteurs à Vancouver avant, pendant et un peu après les Olympiques. Je crois bien que je vais donner mon nom, puisque ça fait des années que je chiâle que le Bureau ne nous envoie jamais nulle part. Ce serait bien ridicule d'avoir une occasion comme ça et de passer à côté. Et puis, rien n'est encore coulé dans le béton, ils sont seulement en pourparlers encore (et on connaît tous le gouvernement, le temps qu'ils se décident, les Olympiques pourraient bien être terminés!). Ce qui m'inquète, surtout, c'est ce que je ferais des poilus si jamais j'y allais. Mais il est encore temps d'examiner mes options. Et puis, je ne suis jamais allée à Vancouver. Même si ce ne serait pas un voyage de tourisme, ça serait tout de même une occasion en or de participer à un événement d'envergure. J'y pense, j'y pense.
En attendant, je vais aller me débarrasser de mes derniers vestiges de la sortie d'hier (évidemment, quand je me suis décidée à aller me coucher hier, je n'ai pas pris le temps de me démaquiller... tsk tsk tsk), puis m'habiller pour aller me battre avec cette fameuse pelouse. L'année prochaine, rappelez moi de faire travailler un petit du quartier qui veut se ramasser des sous en tondant des pelouses, ok?
Je vous souhaite donc, lecteurs, lectrices, un bon café, un bon samedi, et une belle fin de semaine. À bientôt!
J'ai de la misère à me partir ce matin. Malgré ce café qui m'accompagne. Pourtant, il va bien falloir que je m'active, sinon, le conseil du quartier (s'il y en a un) va venir me chicaner. C'est qu'il faut passer la tondeuse aujourd'hui, et je n'ai plus le choix, le voisin l'ayant passé sur son terrain jeudi dernier. C'est donc à mon tour. Les joies d'être propriétaire. Et puis, je m'étais promise de faire toute cette popotte que je devais faire à mon retour de vacances mais que je n'ai pas fait.
Malheureusement, je crois bien que ma motivation a simplement décidé de rester au lit aujourd'hui. Je vais devoir faire sans. Mais où est passée toute mon énergie que j'avais au printemps? Je vous le demande.
Aussi, le retour au travail a été assez pénible... la semaine n'a duré que quatre jours, mais elle a quand même été très longue. Au moins, vendredi a été ponctué de fous rires entre votre hôtesse et sa voisine de bureau. Assez qu'au départ de la voisine de bureau, je crois bien que les autres collègues de notre rangée devaient être heureux qu'elle soit partie et que nos niaiseries soient enfin terminées. C'est que ça commence à barder au bureau, étant donné les rumeurs d'élection qui flottent, ce qui fait que tout le monde était pas mal occupé.
Ah, il y a aussi une occasion qui se dessine, mais qui nécessite encore réflexion de ma part... C'est que le ministère pour lequel je traduis s'occupe indirectement des Olympiques, ou plutôt de certains aspects. Et certaines personnes sont en pourparler pour envoyer des traducteurs à Vancouver avant, pendant et un peu après les Olympiques. Je crois bien que je vais donner mon nom, puisque ça fait des années que je chiâle que le Bureau ne nous envoie jamais nulle part. Ce serait bien ridicule d'avoir une occasion comme ça et de passer à côté. Et puis, rien n'est encore coulé dans le béton, ils sont seulement en pourparlers encore (et on connaît tous le gouvernement, le temps qu'ils se décident, les Olympiques pourraient bien être terminés!). Ce qui m'inquète, surtout, c'est ce que je ferais des poilus si jamais j'y allais. Mais il est encore temps d'examiner mes options. Et puis, je ne suis jamais allée à Vancouver. Même si ce ne serait pas un voyage de tourisme, ça serait tout de même une occasion en or de participer à un événement d'envergure. J'y pense, j'y pense.
En attendant, je vais aller me débarrasser de mes derniers vestiges de la sortie d'hier (évidemment, quand je me suis décidée à aller me coucher hier, je n'ai pas pris le temps de me démaquiller... tsk tsk tsk), puis m'habiller pour aller me battre avec cette fameuse pelouse. L'année prochaine, rappelez moi de faire travailler un petit du quartier qui veut se ramasser des sous en tondant des pelouses, ok?
Je vous souhaite donc, lecteurs, lectrices, un bon café, un bon samedi, et une belle fin de semaine. À bientôt!
lundi 7 septembre 2009
En cette dernière journée de vacances
Eh oui, lecteurs, lectrices, demain, c'est le grand retour au boulot. Les prochaines vacances seront pour le jour de l'An, qu'il faudra bientôt commencer à organiser, d'ailleurs. C'est que, si tout va bien, les prochaines vacances seront sous le chaud soleil du Sud, en bonne compagnie, à ne porter que des mallots de bain et des shorts. Aaahhh, la joie.
En attendant le début du magasinage pour ces vacances, laissez-moi vous raconter la fin de ces vacances-ci. Surtout, je vous raconte ma frustration d'avant-hier. Toute prise de paresse que j'ai été pendant ces derniers jours à la maison, samedi soir, je n'avais toujours pas fait d'épicerie. Donc, à part avoir été chercher du lait pour le café, je n'avais presque rien de comestible à la maison. Et j'ai décidé que j'avais envie de manger du chinois pour souper.
Rien de plus facile, vous me direz.
Eh bien vous auriez tort. Cruellement tort.
Voilà; samedi soir, toute bien installée dans mon mien de divan après avoir combattu le sommeil toute la journée, je fais l'effort surhumain de me lever pour aller chercher le bottin téléphonique, dans lequel j'espérais trouver le numéro de téléphone du resto chinois où j'aimais bien commander (avant de commencer Minçavi). Donc, je trouve le numéro, ainsi que deux autres restos chinois qui avaient été assez gentils pour faire imprimer leurs menus dans les pages jaunes. Une fois le choix du menu fait, j'appelle au resto habituel. Après avoir donné ma commande et raccroché, je me diriges d'un pas lourd vers la cuisine, question de ramasser un peu avant l'arrivée de la bouffe.
J'étais en train de ramasser un peu dans la cuisine au moment où le téléphone a sonné le glas de frustration. En fait, c'était la 'tite madame du resto qui me rappelait, pour me dire que selon son boss, pour livrer jusque chez moi, il faut une commande d'au moins 15$. Je veux bien croire que j'avais faim, mais je ne voulais quand même pas me retrouver avec de la bouffe pour une semaine! Surtout que, c'est bien connu, les restaurants chinois remplissent toujours leurs assiettes pour une armée! Et puis, j'avais déjà commandé à ce resto là, moi, et on ne m'avais jamais fait cette condition! J'ai donc dit à la 'tite madame de laisser faire.
J'ai ensuite fait mon choix de menu pour le deuxième restaurant chinois que j'avais trouvé dans les pages jaunes. Pour me faire dire qu'ils ne livrent pas juste chez moi. ????? Voyons donc!
Lecteurs, lectrices, je vous jure, je commencais à être sérieusement affamée et encore plus enragée, à ce point! J'ai donc appelé au troisième resto chinois trouvé dans les pages jaunes, en me disant qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes avec celui-là, puisqu'il est beaucoup plus près de chez moi, selon la carte.
Malheureusement, à ce resto, ils n'ont juste pas répondu.
PARDON???
J'ai fini par commander du Saint-Hubert. C'était pas du chinois, mais à ce point, j'étais tellement furieuse que je ne voulais plus rien savoir de faire des millions de téléphones juste pour souper. Franchement.
Après toutes ces frustrations, laissez-moi vous dire que mon souper était délicieux. Il avait même un petit gout de victoire, ne serait-ce que pour avoir réussi à obtenir que quelqu'un vienne me porter mon souper chez moi.
Sur cette petite frustration, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi, je me fais un refill et je me botte le derrière pour faire au moins deux ou trois trucs utiles aujourd'hui, avant de recommencer le travail.
À bientôt!
En attendant le début du magasinage pour ces vacances, laissez-moi vous raconter la fin de ces vacances-ci. Surtout, je vous raconte ma frustration d'avant-hier. Toute prise de paresse que j'ai été pendant ces derniers jours à la maison, samedi soir, je n'avais toujours pas fait d'épicerie. Donc, à part avoir été chercher du lait pour le café, je n'avais presque rien de comestible à la maison. Et j'ai décidé que j'avais envie de manger du chinois pour souper.
Rien de plus facile, vous me direz.
Eh bien vous auriez tort. Cruellement tort.
Voilà; samedi soir, toute bien installée dans mon mien de divan après avoir combattu le sommeil toute la journée, je fais l'effort surhumain de me lever pour aller chercher le bottin téléphonique, dans lequel j'espérais trouver le numéro de téléphone du resto chinois où j'aimais bien commander (avant de commencer Minçavi). Donc, je trouve le numéro, ainsi que deux autres restos chinois qui avaient été assez gentils pour faire imprimer leurs menus dans les pages jaunes. Une fois le choix du menu fait, j'appelle au resto habituel. Après avoir donné ma commande et raccroché, je me diriges d'un pas lourd vers la cuisine, question de ramasser un peu avant l'arrivée de la bouffe.
J'étais en train de ramasser un peu dans la cuisine au moment où le téléphone a sonné le glas de frustration. En fait, c'était la 'tite madame du resto qui me rappelait, pour me dire que selon son boss, pour livrer jusque chez moi, il faut une commande d'au moins 15$. Je veux bien croire que j'avais faim, mais je ne voulais quand même pas me retrouver avec de la bouffe pour une semaine! Surtout que, c'est bien connu, les restaurants chinois remplissent toujours leurs assiettes pour une armée! Et puis, j'avais déjà commandé à ce resto là, moi, et on ne m'avais jamais fait cette condition! J'ai donc dit à la 'tite madame de laisser faire.
J'ai ensuite fait mon choix de menu pour le deuxième restaurant chinois que j'avais trouvé dans les pages jaunes. Pour me faire dire qu'ils ne livrent pas juste chez moi. ????? Voyons donc!
Lecteurs, lectrices, je vous jure, je commencais à être sérieusement affamée et encore plus enragée, à ce point! J'ai donc appelé au troisième resto chinois trouvé dans les pages jaunes, en me disant qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes avec celui-là, puisqu'il est beaucoup plus près de chez moi, selon la carte.
Malheureusement, à ce resto, ils n'ont juste pas répondu.
PARDON???
J'ai fini par commander du Saint-Hubert. C'était pas du chinois, mais à ce point, j'étais tellement furieuse que je ne voulais plus rien savoir de faire des millions de téléphones juste pour souper. Franchement.
Après toutes ces frustrations, laissez-moi vous dire que mon souper était délicieux. Il avait même un petit gout de victoire, ne serait-ce que pour avoir réussi à obtenir que quelqu'un vienne me porter mon souper chez moi.
Sur cette petite frustration, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café; moi, je me fais un refill et je me botte le derrière pour faire au moins deux ou trois trucs utiles aujourd'hui, avant de recommencer le travail.
À bientôt!
samedi 5 septembre 2009
Le coco encore en bouillie
Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce haut et fort, je suis une débauchée! Oui oui!
C'est que, hier, malgré toutes mes promesses de faire du lavage, du ménage et de la popotte, je n'ai rien fait de bien constructif, à part peut-être faire quelques brassées de draps. Et j'ai accepté l'invitation d'une amie, qui voulait aller à un cinq à sept. Qui a fini aux petites heures du matin, malgré le fait que les deux autres et moi avions la ferme intention de revenir tôt à la maison, chacune de notre côté. C'est donc avec un petit mal généralisé que je vous écrit, puisque n'ayant pas pris ma voiture hier, j'ai un peu trop bu.
Un peu? Que dis-je; pas mal trop, plutôt. Le vin coulait à flot, la compagnie était bonne, et la température était parfaite. Quoi demander de mieux, à part un peu de retenue? Je vous le demande.
Malgré cet inconfort généralisé qui me nargue en ce petit matin, et la nuit extrêmement courte (je ne dors jamais bien ni longtemps quand je bois trop), j'ai tout de même trouvé une petite dose de motivation pour faire ce qui doit être fait. Je ne sais pas si je ferai tout ce que j'avais inscrit sur ma liste (vous avez bien lu, je me fais des listes puisque j'adore cocher les choses terminées; coudonc, on s'amuse bien comme on peut!), mais je compte tout de même faire un bel effort de guerre, comme qu'on dit. Jusqu'à maintenant, j'ai deux brassées de lavage de fait, deux lits de changés, je vous écrit (c'était pas dans la liste, mais tant pis, ca va compter pour une activité productive puisqu'il faut pas trop m'en demander aujourd'hui) et après, je compte m'exhiler au premier pour faire un brin de ménage. Malheureusement, je vais devoir braver les foules et passer à l'épicerie un moment donné aujourd'hui, puisque je n'y suis pas allée hier et que le frigidaire commence sérieusement à crier famine. Je vous jure, quand je l'ouvre, y a de l'écho. Ce qui n'est pas vraiment d'adon pour les repas, je suis sûre que vous en conviendrez.
Ah, aussi, je suis maintenant officiellement une twit. Ou plutôt, une tweet (j'ose espérer que vous me pardonnerez les jeux de mots ridicules en ce petit matin où mon taux d'alcoolémie d'hier me joue encore des tours). Je me suis inscrite à Twitter, après avoir vu de quoi ça avait l'air chez la Reine Chocolat. Malheureusement, je trouve extrêmement difficile, aujourd'hui, de me limiter à 140 caractères pour mes inepties habituelles. Faut croire que je suis verbeuse partout.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je prends le mien à deux mains (pour pas le renverser, tout de même, c'est mon elixir de vie aujourd'hui, encore plus que d'habitude) et je m'arme de courage pour continuer toutes ces petites choses que je n'ai pas fait hier par paresse.
À bientôt!
C'est que, hier, malgré toutes mes promesses de faire du lavage, du ménage et de la popotte, je n'ai rien fait de bien constructif, à part peut-être faire quelques brassées de draps. Et j'ai accepté l'invitation d'une amie, qui voulait aller à un cinq à sept. Qui a fini aux petites heures du matin, malgré le fait que les deux autres et moi avions la ferme intention de revenir tôt à la maison, chacune de notre côté. C'est donc avec un petit mal généralisé que je vous écrit, puisque n'ayant pas pris ma voiture hier, j'ai un peu trop bu.
Un peu? Que dis-je; pas mal trop, plutôt. Le vin coulait à flot, la compagnie était bonne, et la température était parfaite. Quoi demander de mieux, à part un peu de retenue? Je vous le demande.
Malgré cet inconfort généralisé qui me nargue en ce petit matin, et la nuit extrêmement courte (je ne dors jamais bien ni longtemps quand je bois trop), j'ai tout de même trouvé une petite dose de motivation pour faire ce qui doit être fait. Je ne sais pas si je ferai tout ce que j'avais inscrit sur ma liste (vous avez bien lu, je me fais des listes puisque j'adore cocher les choses terminées; coudonc, on s'amuse bien comme on peut!), mais je compte tout de même faire un bel effort de guerre, comme qu'on dit. Jusqu'à maintenant, j'ai deux brassées de lavage de fait, deux lits de changés, je vous écrit (c'était pas dans la liste, mais tant pis, ca va compter pour une activité productive puisqu'il faut pas trop m'en demander aujourd'hui) et après, je compte m'exhiler au premier pour faire un brin de ménage. Malheureusement, je vais devoir braver les foules et passer à l'épicerie un moment donné aujourd'hui, puisque je n'y suis pas allée hier et que le frigidaire commence sérieusement à crier famine. Je vous jure, quand je l'ouvre, y a de l'écho. Ce qui n'est pas vraiment d'adon pour les repas, je suis sûre que vous en conviendrez.
Ah, aussi, je suis maintenant officiellement une twit. Ou plutôt, une tweet (j'ose espérer que vous me pardonnerez les jeux de mots ridicules en ce petit matin où mon taux d'alcoolémie d'hier me joue encore des tours). Je me suis inscrite à Twitter, après avoir vu de quoi ça avait l'air chez la Reine Chocolat. Malheureusement, je trouve extrêmement difficile, aujourd'hui, de me limiter à 140 caractères pour mes inepties habituelles. Faut croire que je suis verbeuse partout.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je prends le mien à deux mains (pour pas le renverser, tout de même, c'est mon elixir de vie aujourd'hui, encore plus que d'habitude) et je m'arme de courage pour continuer toutes ces petites choses que je n'ai pas fait hier par paresse.
À bientôt!
jeudi 3 septembre 2009
Le grand retour
Lecteurs, lectrices, je suis de retour!
Et comme promis, je suis de retour sur ce mien de blogue, pour la suite des aventures de votre hôtesse. Mais tout d'abord, une précision : dans mon message précédent (il y a une semaine déjà), on m'a fait remarquer que je parlais de La Femme Chat qui allait m'héberger pendant presque toute la durée de mon séjour à Québec. Évidemment, tout en vacances que je suis, je me suis trompée sur la personne, puisque la Femme Chat, c'est moi! J'aurais dû plutôt dire La Reine Chocolat. Voilà, erreur rectifiée; Miss Reine Chocolat, je vous prie de me pardonner cette erreur honteuse, et de mettre le tout sur la faute du cerveau en bouillie de cette vacancière que je suis.
Maintenant que les choses ont été mises au clair, voilà pour la suite des aventures de votre hotesse, j'ai nommé la languagière en vacances (ou la Femme Chocolat, ou la Javanaise --- j'ai d'ailleurs découvert au jour de l'An dernier que la Javanaise est également le nom d'une position sexuelle! Ne me demandez pas laquelle par contre; je suis restée sur mon fou rire de cette découverte, et je n'ai pas remarqué les détails). Lecteurs, lectrices, mes vacances ont été une réussite totale et complète! Après ma dernière journée à la maison mardi dernier, passée à tondre la pelouse avec l'aide précieuse de la Grande Saguenéenne, à faire du lavage et ensuite les bagages en prévision du grand départ, ma chambreuse et moi sommes parties une fois de plus en direction du fameux restaurant asiatique. Qui par chance était ouvert! Que c'était bon! Une petite (petite?) assiette de poulet aux arachides de ce resto fait toujours l'affaire. Tou-jours, je vous le dit! Après le repas, nous nous sommes dirigées vers Ottawa pour la fameuse visite hantée.
Puisqu'on s'était rendues au resto très tôt et qu'en plus ils sont rapides, nous avions une bonne heure devant nous avant le début de la fameuse visite pour se rendre et faire un petit tour rapide autour du Parlement. Évidemment, la Femme Chat que je suis voulait aller voir les chats du Parlement. Parce que sur le terrain du Parlement, ben y a un refuge pour les chats errants. Refuge qui, malheureusement pour les chats, a été infesté de ratons laveurs. C'est malheureux pour les chats, mais ça reste quand même mourant de voir tous ces ratons (il y en avait au moins 5!) se chicaner pour le contenu du plat de bouffe! Après toute cette faune, il était enfin temps de se rendre au point de rencontre pour commencer la visite hantée. Qui a été très agréable. La Grande Saguenéenne a même eu espoir de prendre un fantôme en photo... qui après une inspection minutieuse s'est avéré être une feuille mieux éclairée que les autres, au grand désespoir de la photographe.
Mes autres journées de vacances ont été toutes aussi bien remplies; route mercredi (on a fait la route en 7 heures piles, avec deux arrêts pipis! Deux saguenéennes dans une auto, ça déménage!), journée de magasinage et de relaxe jeudi suivie d'un souper et de la soirée en compagnie de la CouturièreFolle, de son frère, de sa mère, de ses deux filles, et de quelques autres personnes (la CouturièreFolle est toujours bien entourée, je doute de l'avoir vu plus de deux fois sans entourage complet).
J'allais oublier de vous dire que le magasinage, il a été un peu forcé. Puisque, depuis le début de mes vacances, le soleil et la belle température était au rendez-vous! Mais figurez-vous, lecteurs, lectrices, que dès mon arrivée au Saguenay, ben le soleil, lui, a décidé de prendre un break syndical. Il faisait un froid de canard là-bas! On me dit que c'était pas bien chaud ailleurs non plus. Tant mieux. Je n'aurai pas été toute seule à geler! Méchante, vous me direz? Oui bon. Et je m'assume! Toujours est-il que mon intention de commencer à me magasiner un manteau d'automne à l'automne (justement) a été devancée de quelques semaines. Et j'ai eu la chance inouie de trouver exactement celui qu'il me fallait. Qui bien sûr n'a plus servi depuis mon départ du Saguenay. Coudonc, il me servira bien dans les semaines qui suivront.
Je reviens donc à mes vacances. La journée du vendredi a beaucoup ressemblée à celle du jeudi. Samedi, ça été la route, la construction dans le Parc des Laurentides (je vous jure, lecteurs, lectrices, que je ne veux plus voir la couleur orange construction avant l'année prochaine!), le ramassage de mon Frérot, les détours dans le petit Champlain, souper dans la nouvelle maison du Grand Manitou, et ensuite le grand départ pour aller passer la nuit et la journée de dimanche chez une amie, pour ensuite replier bagages le dimanche soir et me rendre chez la Reine Chocolat (je vous ferais bien un hyperlien vers son blogue, mais je sais pas comment et mon cerveau est toujours en vacances; j'étudierai la question la semaine prochaine, quand j'aurai sorti ledit cerveau du formol dans lequel il réside depuis le vendredi 21 août, date officielle du début des vacances), où j'ai passé les trois jours suivants en excellente compagnie.
Lecteurs, lectrices, des vacances comme ça, j'en reprendrais bien dès la semaine prochaine. Bon, à part pour les trois jours de froid, mais au moins, ça m'aura permis de me trouver un joli petit manteau. Et je suis enfin de retour à la maison, d'où je vous écrit bien enfoncée dans mon mien de divan, sous le regard boudeux des deux poilus. C'est qu'ils se sont ennuyés, ces deux-là! Alors, depuis mon arrivée, ils vacillent; tantôt ils me boudent, tantôt ils viennent me coller. Pour l'esprit décisionnel, chez ces deux-là, on repassera! Remarquez, ils sont bien à l'image de leur maîtresse. Ou de leur servante (comme ils se plaisent à m'appeler)...
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je viens de décider que je faisait fi de l'heure tardive et que je mets ma cafetière à contribution, question de bien fêter mon retour à la maison.
À bientôt!
Et comme promis, je suis de retour sur ce mien de blogue, pour la suite des aventures de votre hôtesse. Mais tout d'abord, une précision : dans mon message précédent (il y a une semaine déjà), on m'a fait remarquer que je parlais de La Femme Chat qui allait m'héberger pendant presque toute la durée de mon séjour à Québec. Évidemment, tout en vacances que je suis, je me suis trompée sur la personne, puisque la Femme Chat, c'est moi! J'aurais dû plutôt dire La Reine Chocolat. Voilà, erreur rectifiée; Miss Reine Chocolat, je vous prie de me pardonner cette erreur honteuse, et de mettre le tout sur la faute du cerveau en bouillie de cette vacancière que je suis.
Maintenant que les choses ont été mises au clair, voilà pour la suite des aventures de votre hotesse, j'ai nommé la languagière en vacances (ou la Femme Chocolat, ou la Javanaise --- j'ai d'ailleurs découvert au jour de l'An dernier que la Javanaise est également le nom d'une position sexuelle! Ne me demandez pas laquelle par contre; je suis restée sur mon fou rire de cette découverte, et je n'ai pas remarqué les détails). Lecteurs, lectrices, mes vacances ont été une réussite totale et complète! Après ma dernière journée à la maison mardi dernier, passée à tondre la pelouse avec l'aide précieuse de la Grande Saguenéenne, à faire du lavage et ensuite les bagages en prévision du grand départ, ma chambreuse et moi sommes parties une fois de plus en direction du fameux restaurant asiatique. Qui par chance était ouvert! Que c'était bon! Une petite (petite?) assiette de poulet aux arachides de ce resto fait toujours l'affaire. Tou-jours, je vous le dit! Après le repas, nous nous sommes dirigées vers Ottawa pour la fameuse visite hantée.
Puisqu'on s'était rendues au resto très tôt et qu'en plus ils sont rapides, nous avions une bonne heure devant nous avant le début de la fameuse visite pour se rendre et faire un petit tour rapide autour du Parlement. Évidemment, la Femme Chat que je suis voulait aller voir les chats du Parlement. Parce que sur le terrain du Parlement, ben y a un refuge pour les chats errants. Refuge qui, malheureusement pour les chats, a été infesté de ratons laveurs. C'est malheureux pour les chats, mais ça reste quand même mourant de voir tous ces ratons (il y en avait au moins 5!) se chicaner pour le contenu du plat de bouffe! Après toute cette faune, il était enfin temps de se rendre au point de rencontre pour commencer la visite hantée. Qui a été très agréable. La Grande Saguenéenne a même eu espoir de prendre un fantôme en photo... qui après une inspection minutieuse s'est avéré être une feuille mieux éclairée que les autres, au grand désespoir de la photographe.
Mes autres journées de vacances ont été toutes aussi bien remplies; route mercredi (on a fait la route en 7 heures piles, avec deux arrêts pipis! Deux saguenéennes dans une auto, ça déménage!), journée de magasinage et de relaxe jeudi suivie d'un souper et de la soirée en compagnie de la CouturièreFolle, de son frère, de sa mère, de ses deux filles, et de quelques autres personnes (la CouturièreFolle est toujours bien entourée, je doute de l'avoir vu plus de deux fois sans entourage complet).
J'allais oublier de vous dire que le magasinage, il a été un peu forcé. Puisque, depuis le début de mes vacances, le soleil et la belle température était au rendez-vous! Mais figurez-vous, lecteurs, lectrices, que dès mon arrivée au Saguenay, ben le soleil, lui, a décidé de prendre un break syndical. Il faisait un froid de canard là-bas! On me dit que c'était pas bien chaud ailleurs non plus. Tant mieux. Je n'aurai pas été toute seule à geler! Méchante, vous me direz? Oui bon. Et je m'assume! Toujours est-il que mon intention de commencer à me magasiner un manteau d'automne à l'automne (justement) a été devancée de quelques semaines. Et j'ai eu la chance inouie de trouver exactement celui qu'il me fallait. Qui bien sûr n'a plus servi depuis mon départ du Saguenay. Coudonc, il me servira bien dans les semaines qui suivront.
Je reviens donc à mes vacances. La journée du vendredi a beaucoup ressemblée à celle du jeudi. Samedi, ça été la route, la construction dans le Parc des Laurentides (je vous jure, lecteurs, lectrices, que je ne veux plus voir la couleur orange construction avant l'année prochaine!), le ramassage de mon Frérot, les détours dans le petit Champlain, souper dans la nouvelle maison du Grand Manitou, et ensuite le grand départ pour aller passer la nuit et la journée de dimanche chez une amie, pour ensuite replier bagages le dimanche soir et me rendre chez la Reine Chocolat (je vous ferais bien un hyperlien vers son blogue, mais je sais pas comment et mon cerveau est toujours en vacances; j'étudierai la question la semaine prochaine, quand j'aurai sorti ledit cerveau du formol dans lequel il réside depuis le vendredi 21 août, date officielle du début des vacances), où j'ai passé les trois jours suivants en excellente compagnie.
Lecteurs, lectrices, des vacances comme ça, j'en reprendrais bien dès la semaine prochaine. Bon, à part pour les trois jours de froid, mais au moins, ça m'aura permis de me trouver un joli petit manteau. Et je suis enfin de retour à la maison, d'où je vous écrit bien enfoncée dans mon mien de divan, sous le regard boudeux des deux poilus. C'est qu'ils se sont ennuyés, ces deux-là! Alors, depuis mon arrivée, ils vacillent; tantôt ils me boudent, tantôt ils viennent me coller. Pour l'esprit décisionnel, chez ces deux-là, on repassera! Remarquez, ils sont bien à l'image de leur maîtresse. Ou de leur servante (comme ils se plaisent à m'appeler)...
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je viens de décider que je faisait fi de l'heure tardive et que je mets ma cafetière à contribution, question de bien fêter mon retour à la maison.
À bientôt!
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