Lecteurs, lectrices... bonjour.
Je me suis promise de vous écrire aujourd'hui. En fait, ça fait depuis la semaine passée que je me fait cette promesse, toujours de vous écrire aujourd'hui. Qui devient toujours rapidement demain. Bof, j'ai rien à raconter, j'vais écrire demain plutôt.
Pis demain arrive, et j'ai pas plus de choses à raconter. Malgré ce que certains ou certaines croiraient, mes montées de lait ne sont pas toujours rigolottes, mes idées, elles, pas toujours hilares. Malheureusement. C'est que je broie du gris ces temps-ci. Vous avec bien lu, je broie du gris. Pas du noir, du gris. Parce qu'il fait toujours gris ces temps-ci, à part les quelques éclaircies qui nous font rêver et espérer pendant quelques heures.
Bon, j'en conviens, c'est banal de chiâler sur le temps maussade, surtout qu'on ne peut rien y faire. Le problème, c'est que je ne peux rien faire non plus à la façon dont ce temps maussade m'affecte, comme tant d'autres d'ailleurs. Même le café n'est plus aussi bon. C'est tout dire!
Et quand le soleil sort, question de mieux briller par son absence la journée d'après, moi je reste à l'intérieur, pour faire tout ce qui n'a pas été fait les journées d'avant. Voyez-vous, je suis esclave du soleil. Quand il sort, je bouillonne d'énergie, je suis motivée, enjouée, et pleine de bonnes intentions que je réussis habituellement à réaliser. Par contre, quand il est caché sous les nuages, ou plutôt au-dessus des nuages, eh bien ma motivation et tout le reste se cache aussi. Tant pis pour le ménage, le lavage, la bouffe. Tant pis pour tout. C'est comme si la meilleure chose que je pouvais faire ces journées-là, c'est de me terrer dans un fond de garde-robe et attendre.
Vous voyez, lecteurs, lectrices, même mes conversations avec vous s'en trouvent affectées. Et j'en suis désolée. Remarquez que l'insomnie qui m'a visité ces deux dernières nuits ne m'a pas aidé. J'attends donc impatiemment que la journée finisse, en espérant pouvoir dormir cette nuit. En espérant aussi que demain sera mieux qu'aujourd'hui et hier.
Sur ces paroles déprimantes, je vous souhaite un bon café. Et du soleil à ne plus savoir quoi en faire pour le reste de l'été et le début de l'automne aussi, tant qu'à y être. Parce que j'en ai besoin, et que je suis convaincue ne pas être la seule à en avoir besoin.
À bientôt
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