Lecteurs, lectrices, je peux ENFIN mettre autre chose qu'un pyjama. Je peux enfin, aussi, prendre une douche sans faire des grimaces et me courbaturer d'un côté et de l'autre pour éviter l'eau qui m'arrive directement dessus.
Enfin! Bon, c'est pas complètement guérit, il reste encore une certaine rougeur et je dois éviter de me gratter trop fort (évidemment, ça pique partout juste parce que je ne devrais pas me gratter!), mais au moins, j'ai pu m'habiller en adulte aujourd'hui et aller travailler au bureau.
J'en ai également profité pour faire un petit tour au magasin, question d'essayer de trouver LE kit pour le party de Noel de demain. J'y allais sans trop d'attentes, remarquez, vu mon succès dans les magasins de ces dernières semaines. Mais j'ai eu le bonheur de tomber sur UNE vendeuse... que dis-je, LA vendeuse qu'on veut toutes avoir à notre portée : elle nous trouve aussitôt notre entrée dans le magasin, elle comprend toute suite ce qu'on cherche, elle nous aide, elle sourit, elle est franche ET elle n'essaie pas de nous vendre un morceau qu'on n'aime pas.
Je vous jure, si y a bien une vendeuse à qui j'aurais donné un énorme tip, c'est elle! Et grâce à elle j'ai trouvé ce que je cherchais! La joie!
J'ai aussi trouvé (ailleurs, bien sûr) de jolies petites cartes de Noel à envoyé à certaines personnes, et une bourse pour moi. Tout ça, sans attentes! Et tout ça, lecteurs, lectrices, en une petite heure de magasinage! Ah, merveilleux.
Aussi, j'ai appris ce soir que LaReineChocolat, le GéantVert et leur progéniture vont probablement venir me visiter, moi et une autre copine qu'ils ont qui est dans mon coin.
Tout ça, après avoir passé une très bonne journée au bureau; tout allait bien, tout se faisait comme sur des roulettes, et j'en ai même plus de fait que je ne le croyais possible ce matin!
Je vous jure, depuis mon départ du bureau, j'ai un grand sourire niaiseux dans le visage, qui ne cesse de s'agrandir à mesure que la soirée avance.
Après une semaine bizarre, fiévreuse et rouge, je dois vous avouer, lecteurs, lectrices, que j'apprécie cette journée qui m'a fait oublier tous mes petits tracas du début de semaine.
Sur cette joyeuse note, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Je finis le mien, et j'essaie de me trouver une once de motivation pour au moins faire quelque chose d'utile ce soir (je suis sûre de pouvoir trouver une activité utile que je pourrai faire écrapoue sur mon mien de divan)!
À bientôt!
vendredi 4 décembre 2009
mardi 1 décembre 2009
La machine diabolique... la suite
Lecteurs, lectrices, je vous donne toute suite la permission de rire de votre hôtesse à gorge déployée.
Je vous ai conté mon expérience dans la cabine de bronzage (appellée affectueusement la machine du diable) de ce matin... maintenant, c'est l'heure de la suite : je suis rouge homard! Que dis-je, ROUGE FLUO barriolé et marbré.
Parce qu'évidemment, les jambes, LA partie du corps que j'espérais voir changer de couleur et qui m'a incité à visiter la machine du diable, ben elles sont encore toutes blanches. M'est d'avis que pour avoir des jambes brunes (ou du moins, moins beiges), je vais devoir m'armer d'un pinceau et d'une excellente peinture.
Et aussi, parce que dans ma grande stupidité, j'ai décidé d'aller avec la machine debout. Qui est faite pour les grandes personnes, pas les tous petits comme moi. Et, pour ceux qui ne le savent pas, dans la machine debout, on se tient debout (évidemment) avec les bras en l'air, en tenant des poignées. Bien sûr, puisque c'est fait pour les grands, cette machine-là, je tenais les poignées du bout des mains ou presque. Ce qui fait que le dessus des épaules et les plis de devant des épaules sont encore blancs, alors que le reste de mon moi-même, ben il est rouge. VIN. FLUO. HOMARD. Je vous l'avais tu dit? Laissez-moi le répéter, lecteurs, lectrices : JE SUIS ROUGE PÉTANT À LA GRANDEUR... du tronc.
Assez que je me demandes honnêtement comment je vais faire pour survivre demain avec du linge habituel (parce que je suis en pyjama depuis mon retour de ma séance; faut bien que ça serve à quelque chose, le télétravail!). C'est d'ailleurs en me grattant dans le dos que je me suis aperçue des dégâts... Je trouvais que j'avais la face rouge (ben oui, la face aussi), mais je me disais que ça devait être la lumière.
C'était pas la lumière.
Sur ce lecteurs, lectrices, j'espère que vous avez bien ri. Parce que malgré tout, moi aussi. Je suis tellement découragée que j'ai pas le choix d'en rire. Et j'essaie de ne pas penser à l'inconfort qui m'attends demain, sous la douche.
À bientôt
Je vous ai conté mon expérience dans la cabine de bronzage (appellée affectueusement la machine du diable) de ce matin... maintenant, c'est l'heure de la suite : je suis rouge homard! Que dis-je, ROUGE FLUO barriolé et marbré.
Parce qu'évidemment, les jambes, LA partie du corps que j'espérais voir changer de couleur et qui m'a incité à visiter la machine du diable, ben elles sont encore toutes blanches. M'est d'avis que pour avoir des jambes brunes (ou du moins, moins beiges), je vais devoir m'armer d'un pinceau et d'une excellente peinture.
Et aussi, parce que dans ma grande stupidité, j'ai décidé d'aller avec la machine debout. Qui est faite pour les grandes personnes, pas les tous petits comme moi. Et, pour ceux qui ne le savent pas, dans la machine debout, on se tient debout (évidemment) avec les bras en l'air, en tenant des poignées. Bien sûr, puisque c'est fait pour les grands, cette machine-là, je tenais les poignées du bout des mains ou presque. Ce qui fait que le dessus des épaules et les plis de devant des épaules sont encore blancs, alors que le reste de mon moi-même, ben il est rouge. VIN. FLUO. HOMARD. Je vous l'avais tu dit? Laissez-moi le répéter, lecteurs, lectrices : JE SUIS ROUGE PÉTANT À LA GRANDEUR... du tronc.
Assez que je me demandes honnêtement comment je vais faire pour survivre demain avec du linge habituel (parce que je suis en pyjama depuis mon retour de ma séance; faut bien que ça serve à quelque chose, le télétravail!). C'est d'ailleurs en me grattant dans le dos que je me suis aperçue des dégâts... Je trouvais que j'avais la face rouge (ben oui, la face aussi), mais je me disais que ça devait être la lumière.
C'était pas la lumière.
Sur ce lecteurs, lectrices, j'espère que vous avez bien ri. Parce que malgré tout, moi aussi. Je suis tellement découragée que j'ai pas le choix d'en rire. Et j'essaie de ne pas penser à l'inconfort qui m'attends demain, sous la douche.
À bientôt
La machine diabolique
Lecteurs, lectrices, j'ai fait ma première expérience de la machine du Diable!
C'est rond, ça chauffe, ça fait du bruit, c'est lumineux... eh oui, aujourd'hui, j'ai fait l'expérience de ma première séance de bronzage! Voyez-vous, je me suis dit que cette année, plutôt que de brûler sous le doux soleil du Sud pour revenir marbrée, c'est-à-dire les pattes blanches et les bras, le décolleté et la face brunes, j'allais contrer l'habituelle blancheur de lait pour un hâle avant de partir. Et puisque le voyage est réservé depuis maintenant quelques semaines, ça me donnait le temps de me préparer vraiment, par comparaison à tous mes autres départs qui se sont décidés à la dernière minute, ou presque.
Donc, après avoir été prendre tous les renseignements et acheté une carte me donnant droit à six séances de cinq minutes, j'y suis allée pour la première fois ce matin.
Ouf, lecteurs, lectrices; il fait chaud là-dedans! Et ça craque de partout! Il y a aussi un énorme ventilateur au plafond, pour empêcher que la chaleur devienne trop forte.
C'est dans ces moments-là ou je regrette mes choix cinématograhiques. Je m'explique.... dans ces machines, il ne faut pas ouvrir les yeux. Bien sûr, ça craque de partout. Et moi dans tout ça? Moi, je suis prise là, à ne pas bouger, debout, à agripper bien fort les poignées au plafond et à essayer vainement de ne pas me rappeler la scène d'un film d'horreur où une fille mourait brûlée vive dans une cabine de bronzage. Vous imaginez bien, lecteurs, lectrices, que ces cinq minutes m'ont parues longues... jusqu'à ce que tout à coup, ce soit le noir complet.
Parce qu'après les cinq minutes de bronzage, les lumières s'éteignent, mais pas le ventilateur! Je dois vous avouer que les portes de la cabine, je les ai ouvertes immédiatement, sans demander mon reste.
Mais bon, pour une fois, idéalement, je serai uniforme à mon arrivée dans le Sud, sinon à mon retour.
Ah, aussi, ce matin, j'ai réservé notre chambre d'hôtel pour notre départ! C'est que notre vol décolle à 7h du matin; il nous faut donc être à l'aéroport deux heures avant. Et puisque je suis moumoune et que je ne veux pas prendre ma voiture, bien je rejoins mes copains à l'hôtel le soir d'avant. Comme ça, eux pourront laisser leur voiture dans le stationnement de l'hôtel (intérieur, chauffé et sécurisé, vous autres!), et nous, ben nous on pourra laisser nos manteaux d'hiver et bottes dans la voiture. Et puisque c'est chauffé, ben à notre retour, nous n'aurons pas à mettre des blocs de glace pour contrer l'hiver! C'est y pas merveilleux?? Oui m'sieurs dames!
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je me dirige tranquillement vers le bureau, pour commencer ma journée de travail.
À bientôt!
C'est rond, ça chauffe, ça fait du bruit, c'est lumineux... eh oui, aujourd'hui, j'ai fait l'expérience de ma première séance de bronzage! Voyez-vous, je me suis dit que cette année, plutôt que de brûler sous le doux soleil du Sud pour revenir marbrée, c'est-à-dire les pattes blanches et les bras, le décolleté et la face brunes, j'allais contrer l'habituelle blancheur de lait pour un hâle avant de partir. Et puisque le voyage est réservé depuis maintenant quelques semaines, ça me donnait le temps de me préparer vraiment, par comparaison à tous mes autres départs qui se sont décidés à la dernière minute, ou presque.
Donc, après avoir été prendre tous les renseignements et acheté une carte me donnant droit à six séances de cinq minutes, j'y suis allée pour la première fois ce matin.
Ouf, lecteurs, lectrices; il fait chaud là-dedans! Et ça craque de partout! Il y a aussi un énorme ventilateur au plafond, pour empêcher que la chaleur devienne trop forte.
C'est dans ces moments-là ou je regrette mes choix cinématograhiques. Je m'explique.... dans ces machines, il ne faut pas ouvrir les yeux. Bien sûr, ça craque de partout. Et moi dans tout ça? Moi, je suis prise là, à ne pas bouger, debout, à agripper bien fort les poignées au plafond et à essayer vainement de ne pas me rappeler la scène d'un film d'horreur où une fille mourait brûlée vive dans une cabine de bronzage. Vous imaginez bien, lecteurs, lectrices, que ces cinq minutes m'ont parues longues... jusqu'à ce que tout à coup, ce soit le noir complet.
Parce qu'après les cinq minutes de bronzage, les lumières s'éteignent, mais pas le ventilateur! Je dois vous avouer que les portes de la cabine, je les ai ouvertes immédiatement, sans demander mon reste.
Mais bon, pour une fois, idéalement, je serai uniforme à mon arrivée dans le Sud, sinon à mon retour.
Ah, aussi, ce matin, j'ai réservé notre chambre d'hôtel pour notre départ! C'est que notre vol décolle à 7h du matin; il nous faut donc être à l'aéroport deux heures avant. Et puisque je suis moumoune et que je ne veux pas prendre ma voiture, bien je rejoins mes copains à l'hôtel le soir d'avant. Comme ça, eux pourront laisser leur voiture dans le stationnement de l'hôtel (intérieur, chauffé et sécurisé, vous autres!), et nous, ben nous on pourra laisser nos manteaux d'hiver et bottes dans la voiture. Et puisque c'est chauffé, ben à notre retour, nous n'aurons pas à mettre des blocs de glace pour contrer l'hiver! C'est y pas merveilleux?? Oui m'sieurs dames!
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je me dirige tranquillement vers le bureau, pour commencer ma journée de travail.
À bientôt!
samedi 28 novembre 2009
Je suis prête!
Lecteurs, lectrices, le compte à rebours est commencé!
Non seulement le compte à rebours avant le début de la prochaine année est-il commencé, mais en plus, JE SUIS PRÊTE! Les cadeaux de Noël sont achetés, le manteau d'hiver est acheté, les pneus d'hiver sont installés, le voyage est réservé et payé... ne manque plus que le passeport à régler!
Cette année, pour la première fois depuis mon arrivée dans la région, il y a 8 ans déjà, on fête Noël chez moi, en famille. Oui oui, pour la première fois depuis 8 ans, le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent me rejoindre, plutôt que moi je me rende jusqu'à eux.
Malheureusement, cette année, pour la première fois en 8 ans, je ne verrai pas mes amies dans leurs lointaines contrées pour Noël. Mais, à chaque fois que j'y pense, je me rends aussi compte que je n'aurai pas besoin de faire de la longue route toute seule pour ensuite courir comme une poule pas de tête pour voir tout le monde. Et ça me console un peu.
Et chaque fois que je me mets à penser à Noël chez moi, je me rends compte que, même si je pense être prête, je ne le suis pas. Oui, les cadeaux sont achetés, oui j'ai un arbre de Noël d'une grandeur respectable à ma portée, oui, je vais être chez moi, enfin; je vais pouvoir jouer avec mes bébelles IMMÉDIATEMENT après Noël plutôt que d'attendre mon retour dans mon mien de chez moi. Et cette pensée me remplie d'allégresse.
Par contre, lecteurs, lectrices, elle me remplie aussi de panique, puisque je dois monter l'arbre (que je ne faisait presque jamais, puisque je n'étais pas là pour en profiter), je dois aussi décorer la maison pour que ça ait au moins l'air festif ici (remarquez, les couleurs que j'ai mises sur les murs à mon arrivée dans cette mienne de maison font déjà une bonne part du travail... pas de neutre pour moi, non non), et je dois surtout me rendre à l'évidence que je ne serai pas capable de refaire la maison au grand complet avant l'arrivée de la visite.
C'est que, voyez-vous, l'idée de recevoir de la visite me remplit toujours d'une grande panique. Je suis tellement habituée d'être toute seule avec les poilus dans mon chez moi que chaque fois que des gens s'annoncent, je panique. C'est crotté chez moi, que je me dis. Et ça pue. Pis c'est le bordel. Enfin, vous voyez le genre. C'est ni crotté, ni empuanté, ni le bordel, mais à l'annonce de visite, je m'en fais. Et je panique.
J'ai donc toute une liste de choses à faire ici, en plus de toutes ces autres choses qui s'ajoutent au jour le jour. Et de toutes les autres choses qui se sont ajoutées comme par magie, aussitôt que le voyage a été réservé.
Et, pour une fois, je n'aurai pas besoin de compter les dodos avant le grand départ, puisque presque toutes mes fins de semaines de décembre sont occupées, et que ce sont toutes des activités auxquelles j'ai hâte. Je vais donc passer d'une semaine à l'autre, jusqu'à l'arrivée de la Famille qui marquera l'arrivée de Noël et le départ imminent. Quoi de mieux pour terminer l'année? Honnêtement, lecteurs, lectrices, je ne sais pas.
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je remets ma cafetière à contribution et j'essaye de rayer une bonne partie des éléments de ma liste des choses à faire en fin de semaine, avant le souper de fête de ce soir (qui marque d'ailleurs le début des festivités avant Noël).
À bientôt!
Non seulement le compte à rebours avant le début de la prochaine année est-il commencé, mais en plus, JE SUIS PRÊTE! Les cadeaux de Noël sont achetés, le manteau d'hiver est acheté, les pneus d'hiver sont installés, le voyage est réservé et payé... ne manque plus que le passeport à régler!
Cette année, pour la première fois depuis mon arrivée dans la région, il y a 8 ans déjà, on fête Noël chez moi, en famille. Oui oui, pour la première fois depuis 8 ans, le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent me rejoindre, plutôt que moi je me rende jusqu'à eux.
Malheureusement, cette année, pour la première fois en 8 ans, je ne verrai pas mes amies dans leurs lointaines contrées pour Noël. Mais, à chaque fois que j'y pense, je me rends aussi compte que je n'aurai pas besoin de faire de la longue route toute seule pour ensuite courir comme une poule pas de tête pour voir tout le monde. Et ça me console un peu.
Et chaque fois que je me mets à penser à Noël chez moi, je me rends compte que, même si je pense être prête, je ne le suis pas. Oui, les cadeaux sont achetés, oui j'ai un arbre de Noël d'une grandeur respectable à ma portée, oui, je vais être chez moi, enfin; je vais pouvoir jouer avec mes bébelles IMMÉDIATEMENT après Noël plutôt que d'attendre mon retour dans mon mien de chez moi. Et cette pensée me remplie d'allégresse.
Par contre, lecteurs, lectrices, elle me remplie aussi de panique, puisque je dois monter l'arbre (que je ne faisait presque jamais, puisque je n'étais pas là pour en profiter), je dois aussi décorer la maison pour que ça ait au moins l'air festif ici (remarquez, les couleurs que j'ai mises sur les murs à mon arrivée dans cette mienne de maison font déjà une bonne part du travail... pas de neutre pour moi, non non), et je dois surtout me rendre à l'évidence que je ne serai pas capable de refaire la maison au grand complet avant l'arrivée de la visite.
C'est que, voyez-vous, l'idée de recevoir de la visite me remplit toujours d'une grande panique. Je suis tellement habituée d'être toute seule avec les poilus dans mon chez moi que chaque fois que des gens s'annoncent, je panique. C'est crotté chez moi, que je me dis. Et ça pue. Pis c'est le bordel. Enfin, vous voyez le genre. C'est ni crotté, ni empuanté, ni le bordel, mais à l'annonce de visite, je m'en fais. Et je panique.
J'ai donc toute une liste de choses à faire ici, en plus de toutes ces autres choses qui s'ajoutent au jour le jour. Et de toutes les autres choses qui se sont ajoutées comme par magie, aussitôt que le voyage a été réservé.
Et, pour une fois, je n'aurai pas besoin de compter les dodos avant le grand départ, puisque presque toutes mes fins de semaines de décembre sont occupées, et que ce sont toutes des activités auxquelles j'ai hâte. Je vais donc passer d'une semaine à l'autre, jusqu'à l'arrivée de la Famille qui marquera l'arrivée de Noël et le départ imminent. Quoi de mieux pour terminer l'année? Honnêtement, lecteurs, lectrices, je ne sais pas.
Sur ce, je vous souhaite un bon café. Moi je remets ma cafetière à contribution et j'essaye de rayer une bonne partie des éléments de ma liste des choses à faire en fin de semaine, avant le souper de fête de ce soir (qui marque d'ailleurs le début des festivités avant Noël).
À bientôt!
dimanche 22 novembre 2009
Et ça commence...
Lecteurs, lectrices, c'est maintenant confirmé, je pars! Le voyage est confirmé et réservé! Il était temps! C'est donc avec une lueur dans les yeux et un grand sourire plein de dents que je me suis installée à ma table de cuisine, hier matin, pour faire une ronde d'appels dans des hôtels et motels près de l'aéroport, pour poser ma série de questions.
C'est que, lecteurs, lectrices, nous décollons de Montréal. Et moi, bien je ne veux pas prendre ma voiture pour me rendre à l'aéroport. Un, parce que je suis rendue moumoune et que je n'aime pas vraiment conduire l'hiver, et que je déteste conduire dans Montréal (même si je n'ai pas à entrer dans Montréal pour me rendre à l'aéroport). Deux, parce que cette année sera mon premier temps des fêtes où je n'aurai pas à prendre la route, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent tous deux fêter Noel chez moi, pour la première fois depuis mon arrivée ici, il y a maintenant 8 ans et que j'aime bien l'idée de pouvoir laisser l'auto à la maison.
Et puis, il y a aussi le fait que les copains avec qui je pars habitent au Saguenay. On a donc décidé de ce payer une nuit d'hôtel près de l'aéroport, puisque le vol part à 7h le matin, et qu'il faut être à l'aéroport deux heures à l'avance. En plus, l'hiver, c'est toujours plus sur de se donner du lousse, au cas où une tempête nous tomberais dessus.
Donc, hier matin, j'ai fait ma liste de questions, et j'ai fait mes recherches pour trouver les hôtels et motels tout prêt de l'aéroport de Montréal. Je peux vous annoncer, lecteurs, lectrice, que des hôtels, il y en a un et un autre! Toujours est-il que j'en ai quatre d'appelés jusqu'à maintenant. Et qu'un seul ne m'a pas impressionnée pour la qualité de ses réponses, ou plutôt, pour la personne qui a répondu à mes questions. Pour les autres, j'ai été agréablement surprise, ce qui est toujours un plus.
Enfin, aujourd'hui, après avoir tergiversé pendant des heures, j'ai fini par me décider à me rendre au magasin, question d'essayer de me trouver un manteau d'hiver (puisque j'ai jeté l'ancien au printemps, étant donné qu'il perdait des plumes; je vous jure, lecteurs, lectrices, il neigeait dans l'auto à chaque fois que je m'assoyais!). J'avais aussi l'intention de me trouver des jeans, et surtout, de commencer le magasinage de cadeaux, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère avaient été assez gentils pour me faire parvenir leurs listes assez d'avance.
Malheureusement, je suis revenue sans manteau d'hiver. Je vais donc devoir retourner. Par contre, j'ai trouvé des jeans, ET les cadeaux sont presque terminés! Et vive le magasinage fructueux.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me garroche sur la laveuse, question de laver ces nouvelles jeans pour les faire rapetisser (parce qu'évidemment, je suis trop petite et les pantalons sont toujours trop long!)
À bientôt!
C'est que, lecteurs, lectrices, nous décollons de Montréal. Et moi, bien je ne veux pas prendre ma voiture pour me rendre à l'aéroport. Un, parce que je suis rendue moumoune et que je n'aime pas vraiment conduire l'hiver, et que je déteste conduire dans Montréal (même si je n'ai pas à entrer dans Montréal pour me rendre à l'aéroport). Deux, parce que cette année sera mon premier temps des fêtes où je n'aurai pas à prendre la route, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère viennent tous deux fêter Noel chez moi, pour la première fois depuis mon arrivée ici, il y a maintenant 8 ans et que j'aime bien l'idée de pouvoir laisser l'auto à la maison.
Et puis, il y a aussi le fait que les copains avec qui je pars habitent au Saguenay. On a donc décidé de ce payer une nuit d'hôtel près de l'aéroport, puisque le vol part à 7h le matin, et qu'il faut être à l'aéroport deux heures à l'avance. En plus, l'hiver, c'est toujours plus sur de se donner du lousse, au cas où une tempête nous tomberais dessus.
Donc, hier matin, j'ai fait ma liste de questions, et j'ai fait mes recherches pour trouver les hôtels et motels tout prêt de l'aéroport de Montréal. Je peux vous annoncer, lecteurs, lectrice, que des hôtels, il y en a un et un autre! Toujours est-il que j'en ai quatre d'appelés jusqu'à maintenant. Et qu'un seul ne m'a pas impressionnée pour la qualité de ses réponses, ou plutôt, pour la personne qui a répondu à mes questions. Pour les autres, j'ai été agréablement surprise, ce qui est toujours un plus.
Enfin, aujourd'hui, après avoir tergiversé pendant des heures, j'ai fini par me décider à me rendre au magasin, question d'essayer de me trouver un manteau d'hiver (puisque j'ai jeté l'ancien au printemps, étant donné qu'il perdait des plumes; je vous jure, lecteurs, lectrices, il neigeait dans l'auto à chaque fois que je m'assoyais!). J'avais aussi l'intention de me trouver des jeans, et surtout, de commencer le magasinage de cadeaux, puisque le GrandManitou et le PetitGrandFrère avaient été assez gentils pour me faire parvenir leurs listes assez d'avance.
Malheureusement, je suis revenue sans manteau d'hiver. Je vais donc devoir retourner. Par contre, j'ai trouvé des jeans, ET les cadeaux sont presque terminés! Et vive le magasinage fructueux.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi je me garroche sur la laveuse, question de laver ces nouvelles jeans pour les faire rapetisser (parce qu'évidemment, je suis trop petite et les pantalons sont toujours trop long!)
À bientôt!
vendredi 13 novembre 2009
Après la saga rizière, voici les aventures de la villégiature
Lecteurs, lectrices, vous aurez sûrement deviné, à voir le titre de ce billet, que je vous parlerai du fameux voyage pour lequel je vous casse les oreilles (ou la vue, c'est selon) depuis janvier dernier.
Après avoir attendu tout l'été et une bonne partie de l'automne pour savoir si on m'autoriserait ces fameux congés, j'ai enfin eu la glorieuse nouvelle : OUI! Fais ta demande de congé, que ma boss me dit, tout est beau.
Vous comprendrez bien qu'aussitôt cette glorieuse nouvelle reçue, votre hôtesse s'est garrochée telle une poule pas de tête sur son téléphone, pour appeler LaGrandeSaguenéenne, avec qui le voyage s'organisera. Depuis, on regarde, on magasine, on placote et on fait des plans.
Mais, voilà que samedi dernier, alors que le moins poilu des poilus faisait des siennes, LaGrandeSaguenéenne me téléphone, pour m'annoncer tout fièrement que c'est là que ça s'passe. Oui, lecteurs, lectrices, le grand jour où nous allions réserver notre voyage était enfin, ENFIN arrivé! Joie, bonheur, exhaltation!
Malheureusement, nous sommes trois. Un couple, et moi. Ce qui signifie que nous avons besoin de deux chambres, préférablement une à côté de l'autre. Donc, ma copine m'assure qu'elle et son chum s'occupent de tout; je donne les renseignements nécessaires, puis je raccroche, en lui promettant de leur envoyer un chèque aussitôt qu'ils me donnent le montant total que je leur doit.
Le chèque n'est toujours pas parti. Pas parce que je tiens à mes sous, ni par paresse d'être passée au bureau de poste, non non! Parce que le voyage n'est TOUJOURS pas réservé. C'est que la dame de l'agence de voyage Internet avec qui nous avons fait affaire n'a pas réussis à rejoindre l'hôtel où nous voulons aller pour réserver deux chambres (dix chambres, j'avoue que ça pourrait poser problème, mais deux?? voyons donc). Ensuite, la 'tite dame a oublié de nous informer qu'il faudrait 72 heures pour confirmer le tout. Depuis, toujours pas de nouvelles de l'hôtel de son côté, et nous, ben nous on a de la misère à la rejoindre, la 'tite dame.
Donc, notre destination, nos dates, et tout le reste est bien décidé, reste maintenant plus qu'à réussir à confirmer tout ça! C'est bien la première fois que c'est long comme ça, je vous jure!
Jusqu'à maintenant, ça s'était toujours fait presque instantanément! Franchement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, j'attrape le mien et je me dirige tranquillement vers mon mien de divan, question de bien fêter ce vendredi 13 en écoutant un film d'horreur (parce que les traditions, faut les garder!)
À bientôt!
Après avoir attendu tout l'été et une bonne partie de l'automne pour savoir si on m'autoriserait ces fameux congés, j'ai enfin eu la glorieuse nouvelle : OUI! Fais ta demande de congé, que ma boss me dit, tout est beau.
Vous comprendrez bien qu'aussitôt cette glorieuse nouvelle reçue, votre hôtesse s'est garrochée telle une poule pas de tête sur son téléphone, pour appeler LaGrandeSaguenéenne, avec qui le voyage s'organisera. Depuis, on regarde, on magasine, on placote et on fait des plans.
Mais, voilà que samedi dernier, alors que le moins poilu des poilus faisait des siennes, LaGrandeSaguenéenne me téléphone, pour m'annoncer tout fièrement que c'est là que ça s'passe. Oui, lecteurs, lectrices, le grand jour où nous allions réserver notre voyage était enfin, ENFIN arrivé! Joie, bonheur, exhaltation!
Malheureusement, nous sommes trois. Un couple, et moi. Ce qui signifie que nous avons besoin de deux chambres, préférablement une à côté de l'autre. Donc, ma copine m'assure qu'elle et son chum s'occupent de tout; je donne les renseignements nécessaires, puis je raccroche, en lui promettant de leur envoyer un chèque aussitôt qu'ils me donnent le montant total que je leur doit.
Le chèque n'est toujours pas parti. Pas parce que je tiens à mes sous, ni par paresse d'être passée au bureau de poste, non non! Parce que le voyage n'est TOUJOURS pas réservé. C'est que la dame de l'agence de voyage Internet avec qui nous avons fait affaire n'a pas réussis à rejoindre l'hôtel où nous voulons aller pour réserver deux chambres (dix chambres, j'avoue que ça pourrait poser problème, mais deux?? voyons donc). Ensuite, la 'tite dame a oublié de nous informer qu'il faudrait 72 heures pour confirmer le tout. Depuis, toujours pas de nouvelles de l'hôtel de son côté, et nous, ben nous on a de la misère à la rejoindre, la 'tite dame.
Donc, notre destination, nos dates, et tout le reste est bien décidé, reste maintenant plus qu'à réussir à confirmer tout ça! C'est bien la première fois que c'est long comme ça, je vous jure!
Jusqu'à maintenant, ça s'était toujours fait presque instantanément! Franchement.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. Moi, j'attrape le mien et je me dirige tranquillement vers mon mien de divan, question de bien fêter ce vendredi 13 en écoutant un film d'horreur (parce que les traditions, faut les garder!)
À bientôt!
mercredi 11 novembre 2009
Nouvelle acquisition... et fin de la saga rizière
Lecteurs, lectrices, enfin le moins poilu des poilus va mieux. Enfin le riz est parti de leurs plats. Enfin les poilus sont de retour à leurs habitudes normales.
Enfin.
Et je crois sincèrement avoir raison quand je dis que la bouffe que le vet m'a fait acheter était le problème. Au moins, ça ne reviendra plus.
Passons maintenant à un sujet plus intéressant et, surtout, moins dégoutant! Au début de l'été, une copine ici m'a annoncé qu'elle venait de s'acheter un set de cuisine, et elle m'a demandé si j'étais toujours intéressée à acheter celui qui trônait déjà dans sa cuisine. Vous avez déjà deviné, je crois, que j'ai dit oui!
Je suis enfin allée chercher le fameux set de cuisine. Que je me suis empressée de descendre dans le sous-sol, question de le retaper. Je veux le peindre un peu plus foncé, et j'aimerais aussi changer le tissu sur les coussins. Il y a également, sur la table, quatre vitres qui s'enlèvent et sous lesquelles il y a possibilité de mettre de la couleur, ce que je compte faire. Malheureusement, à chaque fois que j'y pense, j'ai une nouvelle idée, toute aussi bonne que la dernière. Il va bien falloir que je me décides un jour!
En attendant, je crois qu'un petit café (ou dix) est tout indiqué. Probablement d'ailleurs que la table, ou encore les endroits sous les vitres, vont se retrouver couleur café, justement. Et personne ne serait surpris de ce choix, je peux vous l'assurer.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je retourne vaquer à quelques petites choses en cette belle journée de congé.
À bientôt!
Enfin.
Et je crois sincèrement avoir raison quand je dis que la bouffe que le vet m'a fait acheter était le problème. Au moins, ça ne reviendra plus.
Passons maintenant à un sujet plus intéressant et, surtout, moins dégoutant! Au début de l'été, une copine ici m'a annoncé qu'elle venait de s'acheter un set de cuisine, et elle m'a demandé si j'étais toujours intéressée à acheter celui qui trônait déjà dans sa cuisine. Vous avez déjà deviné, je crois, que j'ai dit oui!
Je suis enfin allée chercher le fameux set de cuisine. Que je me suis empressée de descendre dans le sous-sol, question de le retaper. Je veux le peindre un peu plus foncé, et j'aimerais aussi changer le tissu sur les coussins. Il y a également, sur la table, quatre vitres qui s'enlèvent et sous lesquelles il y a possibilité de mettre de la couleur, ce que je compte faire. Malheureusement, à chaque fois que j'y pense, j'ai une nouvelle idée, toute aussi bonne que la dernière. Il va bien falloir que je me décides un jour!
En attendant, je crois qu'un petit café (ou dix) est tout indiqué. Probablement d'ailleurs que la table, ou encore les endroits sous les vitres, vont se retrouver couleur café, justement. Et personne ne serait surpris de ce choix, je peux vous l'assurer.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je retourne vaquer à quelques petites choses en cette belle journée de congé.
À bientôt!
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