mardi 24 février 2009

Quand février tient bon

Lecteurs, lectrices, la fin approche! Enfin!

Nous en sommes enfin à la dernière semaine du mois le plus pénible de l'année, le mois le plus long même s'il est le plus court! Quelle ne fut pas ma joie quand je me suis réveillée lundi matin sachant que c'était le dernier lundi de février, que lundi prochain, le printemps va enfin pouvoir commencer son long chemin jusqu'à nous! Évidemment, il tient bon, février; il ne nous laissera pas partir sans se faire sentir... les froids des deux derniers jours n'en sont que la preuve.

Je déteste l'hiver. Je déteste encore plus février. Voilà, c'est dit; une évidence que vous saviez probablement déjà tous, mais il fallait quand même que je partage.

Cette année, février s'est laissé allé; on a eu de froides journées, des journées moins froides; de la neige, du verglas, du grésil. Tout y est passé. Ça s'est même répercuté au bureau. Février a vu l'arrivée d'une nouvelle recrue parmi notre petit groupe d'irréductibles langagières, qui est, par la même incidence, ma nouvelle voisine de bureau. Ce qui signifie que je devrais y penser par deux fois avant de lancer mes questions à mon autre voisine du bureau par dessus le paravent, à taper du pied quand la frustration me prend, et à modérer mes élans de gros mots (ce qui me permettra peut-être de réaliser un autre but à atteindre cette année, celui de moins sacrer).

Par contre, c'est avec son arrivée que je me rappelle à quel point ma bulle s'est endurcie avec le temps. C'est qu'elle aime les contacts humains, notre nouvelle. Et que moi, ça me met mal à l'aise. Force m'est d'avouer que je me suis bien enfoncée dans ma solitude, mais qu'heureusement (ou malheureusement), j'y suis bien et confortable.

C'est une question d'élevage, vous voyez. Dans ma proche famille, nous sommes des indépendants avoués et fiers de l'être en plus. Alors, comment passer outre des années de conditionnement? Honnêtement, je ne sais pas, et je ne sais pas non plus si j'en ai envie. Je suis bien du fin fond de mon salon, avec pour seul auditoire les deux poilus et vous, lecteurs, lectrices.

Certains diront que c'est dommage, d'autre trouveront que ça fait pitié. Je dis que non. Je suis bien. Pour l'instant, je n'ai pas de raison de changer, puisque mon cercle d'amis est composé du même genre de personnes que moi.

À chacun ses lubies et ses habitudes. Si on laissait les gens être comme ils sont sans toujours essayer de les changer, le monde serait tellement plus beau et agréable.

Voilà. Je vous quitte sur ces sages paroles, lecteurs, lectrices, avant de me lancer dans un élan philosophique qui, étant donné mes piètres connaissances en philosophie, serait probablement criblé d'erreurs et d'incohérences. Je vous souhaite donc bon café, lecteurs, lectrices, puisqu'il est temps pour moi de remettre ma cafetière à contribution, question de rester assez éveillée et consciente pour le travail qui m'attend.

Bon café!

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