Lecteurs, lectrices, re-bonjour.
Et rebienvenu dans mon petit monde. Qui, cette fois-ci, vous parvient en direct de mon patio, sous mon auvent, en compagnie du plus poilu des deux poilus. C'est que l'autre est retourné se réfugier à l'intérieur, question de bien faire cogiter tout ce gazon qu'il a ingéré et qu'il me ressortira à bon loisir, plus tard, préférablement pas sur un meuble. Malheureusement, le connaissant, c'est très possible. Croyez-moi que pour le restant de la soirée, je resterai très à l'affut de tout bruit suspect.
Je sais, je sais, mon dernier message remonte à au moins trois semaines. C'est que je travailles sur l'ordinateur toute la journée, et que dès que vient le printemps, j'ai plus tendance à bouder l'ordinateur après une journée de travail. J'en suis désolée... Il y a aussi qu'il ne se passe pas grand chose dans la vie de votre hôtesse. Remarquez, fidèle à mes habitudes, ce message sera probablement assez long pour friser l'indécence. C'est qu'une fois partie, je me découvre toutes sortes de frustrations ou de joies refoulées qui remontent à la surface.
Sur ce, j'en ai quelques unes à partager avec vous.
Je vous ai déjà dit qu'avec une copine et son chum, depuis le 31 décembre dernier, on prévoit défoncer la nouvelle année dans un complexe hôtelier au doux soleil du Sud? Non? Et bien voilà. Avec une copine et son chum, on s'en va dans le Sud, question d'au moins faire l'expérience d'un 31 décembre à 30 degrés plutôt qu'à -30, de sortir danser jusqu'à épuisement complet en petites camisoles et en pantalons courts sans aucun regrets ni (surtout) engelures.
Mais voilà, si c'était si simple, ce petit projet ne ferait l'objet qu'un simple passage dans ce blogue à moi, et, qui plus est, probablement pour vous raconter tous mes déboires en ce qui concerne la recherche du parfait costume de bain (introuvable, pour avoir fait des recherches souvent), ou du moins la recherche du parfait moyen d'éviter tout miroir et, donc, retour à la dure réalité.
Mais non. C'est que, avant même d'avoir fixé les détails, à part le fait que ma copine a pu avoir les dates de congé tant convoitées, on se frappe à un problème de taille. Si ma copine a pu, elle, avoir les dates de congé voulues, moi, je me fait détruire l'idée par ma boss.
C'est que, quand je suis allée la voir pour lui annoncer, toute heureuse que j'étais non seulement de lui annoncer que je ne prenais pas congé le 24 décembre mais, en plus, d'etre au moins 6 mois à l'avance, je me suis fait répondre sur un ton des très ordinaires qu'elle ne pouvait pas me garantir mes congés, qu'elle devait avant voir les demandes de congé de tout le monde, question de voir qui prendrais quelles journées de congé, et patati et patata, petite patate, tant pis pour toi.
Évidemment, ma boss avait d'autres arguments, tout aussi décourageants. Elle et moi, on a fini notre dicussion fâchée chacune de notre côté, et moi je lui ai affirmé que de toute façon, qu'elle m'accorde le congé ou non, je serai dans l'avion le 29 décembre. Et que si c'était pour continuer comme ça, toute cette histoire de congés et de vacances, que je changerais de service.
C'est que ça été sensiblement la même histoire pour les vacances d'été.
Évidemment, si les congés ne me sont pas accordés, je ne serai jamais capable de partir quand même. Malheureusement, si c'est le cas, je ne serai pas capable non plus d'arriver au bureau avec une disposition agréable, et me connaissant, je vais rager toute la journée. Surtout si, comme je le soupçonne fortement, on se retrouve à se tourner les pouces par manque de travail (puisque tous nos clients sauf les plus irréductives seront en vacances eux).
Ceux et celles qui me connaissent bien se douteront qu'une fois arrivée dans mon bureau, quand la pression a fini par redescendre, le regret a pris le dessus. Je n'aurais jamais dû dire tout ce que j'ai dit à ma boss. J'aurais donc dû donc dû (comme dit la chanson de je sais plus qui). Mais bon. Je refuse de m'excuser à ma boss par courriel, puisque tant qu'a moi, ça ne se fait pas. Le problème, c'est que ma boss est moi, on est pareilles sur bien des points. Je sais pertinemment que si je vais m'excuser, elle va vouloir m'expliquer (à nouveau) tous ses arguments, ce qui aura fera remonter ma pression, et on va se retrouver au même point où on en était à mon entrée dans son bureau pour m'excuser. Non merci.
Mais, je vous le dit, lecteurs, lectrices, je songe sérieusement à regarder mes options, question de savoir où je pourrais aller. Parce que, même si j'adore les gens avec qui je travailles pour la plupart, je commence à trouver que l'atmosphère au bureau se détériore tranquillement, sur certains points.
Certains me disent que c'est dû à mes sautes d'humeur à moi. J'admet que quand les hormones décident de faire un party sans m'inviter, je ne suis pas de tout repos. Mais en analysant bien la situation, force m'est d'admettre que je ne suis pas la seule à être stressée et à stresser ceux autour de moi. Enfin, c'est mon opinion.
Remarquez, je pourrais me tromper (ça m'est déja arrivée, même si j'en ai refoulé le souvenir -- c'est tellement agréable de croire que j'ai toujours raison, et c'est pas les poilus qui vont me contredire, sinon ils s'exposent à une grêve de la faim imposée).
Sur cette montée de lait somme toute pas trop longue (enfin, je l'espère!), lecteurs, lectrices, je vous souhaite bon café; moi je me garroche vers mon pyjama, question de m'écrapoutre ensuite sur mon mien de divan avec le plus poilu des poilus, qui me regarde d'ailleurs avec insistance puisque je suis en train d'empiéter sur sa heure de câlins.
À bientôt, et bon café!
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