Lecteurs, lectrices, bon dimanche!
Je vous écrit de ma table de cuisine, et je jettes dehors des regards dépités, bien malgré moi. Évidemment, il pleut. Ou plutôt, il pleuvant tantôt, mais la couverture grise qui habite le ciel est constante. Je vous écrit de ma table de cuisine pas pour pouvoir regarder dehors, mais bien pour ne pas répondre à l'appel du divan, qui me lance depuis la levée du corps de ce matin des regards suggestifs, qui sont plutôt très convaincants. Malheureusement, je ne devrais pas succomber à l'appel, étant donné que je dois me reprendre aujourd'hui pour tout faire ce qui a été négligé hier, en faveur d'une séance de magasinage intensive avec ma "fille".
J'ouvre une parenthèse, pour vous expliquer cette allusion... C'est que, l'année dernière, à l'occasion de notre séance de magasinage annuelle, une vendeuse d'un magasin huppé (trop pour moi d'ailleurs, la seule raison pour laquelle j'y étais entrée, c'était pour accompagner ma co-magasineuse), pendant que ma copine essayait la robe convoitée, m'a demandé si c'était ma fille.
Ma fille! Elle n'a que quatre ans de moins que moi! Oui, j'en conviens, elle est toute petite. Oui, j'en conviens, elle ne fait pas son âge. Mais tout de même! Ma fille! La vendeuse devait ne pas vouloir nous avoir comme clientes. Même la toute petite était offusquée! Fin de la parenthèse.
Enfin. Revenons au présent. Mon plan de départ, pour ma journée d'hier, était magasinage, et ramassage de mon mien de chez-moi à mon retour. Mais comme ma co-magasineuse a eu l'idée géniale de m'inviter à souper, bien je suis revenue tard à la maison. Très tard. Donc tout est à faire aujourd'hui.
Remarquez, je ne regrette en rien ma journée d'hier, non seulement c'était très agréable, mais en plus, j'ai fait quelques achats judicieux, dont je suis particulièrement fière. Et ce, en n'y dépensant pas ma paye. Ce qui est toujours un plus.
Par contre, lecteurs, lectrices, aujourd'hui, je dois me reprendre. Toutes ces petites tâches ménagères doivent être faites, puisqu'elles refusent de se faire toutes seules, malgré toutes les séances de persuasion que j'ai entreprises. Et les poilus refusent aussi de participer, à moins qu'il ne s'agisse de superviser. Donc, je me retrouve aujourd'hui à devoir faire du lavage, du ménage et, surtout, de la popote, question de me remettre dans le droit chemin avec ma sempiternelle diète, puisque je n'ai pas fait particulièrement d'efforts de ce côté pendant les deux dernières semaines. Ne vous méprenez pas, lecteurs, lectrices; je n'ai pas fait de folies, je n'ai juste pas fait attention. Et je n'ai pas vraiment cuisiné. Donc, pour la première fois depuis 10 semaines, mon frigidaire était presque vide de tous trucages, et je devais me casser la tête pour trouver quoi manger à chaque jour. Ce qui m'a vite fait comprendre que pour bien suivre, ben je n'aurai pas le choix que de m'activer, et de remettre la main à la pâte.
Ce que je me promets de faire cet après-midi.
Je vous quitte donc là-dessus, lecteurs, lectrices; moi je me remets ma cafetière à contribution, et j'essaie de trouver une once de motivation parmi toute cette grisaille qui m'affecte.
Bon café!
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