mardi 10 février 2009

La saga des fudges, suite et fin!

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce, ma victoire est presque complète!

Oui oui, je suis l'heureuse dégustatrice de fudges faits de mes blanches mains, dans ma mienne de cuisine, et ils sont succulents.

Bon, force m'est d'admettre qu'ils seraient bien meilleurs s'ils ne goûtaient pas autant l'aluminium. C'est que j'ai suivi la recette moi, dans laquelle on m'expliquait clairement que je devais verser le mélange encore chaud dans un plat où je devais avoir pris soin de mettre du papier d'aluminium. Ce que j'ai fait.

Le problème, c'est que mon fudge est encore très très collant, même s'il est froid! Vous auriez dû me voir, dans ma cuisine, munie de mon couteau (question de faire des morceaux pour apporter au bureau et épater la galerie) et ma spatule, courbée en deux parce que tordue de rire, avec pour auditoire attentif les deux poilus, chacun me regardant avec un air de "encore! Pourquoi elle hurle de même, elle?"

Je vous le juge, c'était toute une scène. Et les fudges récalcitrants, qui refusent tout simplement de se séparer de ce morceau de papier d'aluminium dont ils se sont liés d'amitié dans mon frigidaire (c'est qu'il fait froid là-dedans, faut trouver de quoi se réchauffer!), me narguent de leur odeur ultra-sucrée! Les tabarouettes, a-t-on idée? Je vous le demande!

J'ai tout de même gagné une bataille. Pas la guerre, entendons-nous, mais une bataille. J'ai bien essayé de faire de jolis petits carrés tout proprets pour la galerie languagière demain, mais j'ai dû m'avouer vaincu. Résultats, la galerie, ben elle va pouvoir manger des boulettes de fudges, pas des petits carrés!

Bien sur, le reste du fudge récalcitrant est retourné au fridigaire, bien collé sur son reste de papier d'aluminium, parce que je n'avais plus assez d'espace dans mon plat (surtout parce qu'il est collant, le fudge, et que si j'avais le malheur d'en mettre plus dans le plat, tout le monde aurait les mains pleines de chocolat demain midi, question de séparer les morceaux), que mon hilarité menaçait de sombrer dans la folie et que si je ne le retournais pas dans son lieu de repos, le reste du fudge allait se retrouver dans mon mien d'estomac, et moi j'allais me retrouver agripée au plafond par pure surcharge de sucre!

Mais qu'il est bon mais qu'il est bon. Tout de même, pour une fénéante de la cuisine, je suis pas mal fière.

Je vous dis donc, lecteurs, lectrices, bon café, et je vous envoie une petite boulette de fudge pour célébrer ma victoire!

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