Lecteurs, lectrices, je suis de retour!
Et comme promis, je suis de retour sur ce mien de blogue, pour la suite des aventures de votre hôtesse. Mais tout d'abord, une précision : dans mon message précédent (il y a une semaine déjà), on m'a fait remarquer que je parlais de La Femme Chat qui allait m'héberger pendant presque toute la durée de mon séjour à Québec. Évidemment, tout en vacances que je suis, je me suis trompée sur la personne, puisque la Femme Chat, c'est moi! J'aurais dû plutôt dire La Reine Chocolat. Voilà, erreur rectifiée; Miss Reine Chocolat, je vous prie de me pardonner cette erreur honteuse, et de mettre le tout sur la faute du cerveau en bouillie de cette vacancière que je suis.
Maintenant que les choses ont été mises au clair, voilà pour la suite des aventures de votre hotesse, j'ai nommé la languagière en vacances (ou la Femme Chocolat, ou la Javanaise --- j'ai d'ailleurs découvert au jour de l'An dernier que la Javanaise est également le nom d'une position sexuelle! Ne me demandez pas laquelle par contre; je suis restée sur mon fou rire de cette découverte, et je n'ai pas remarqué les détails). Lecteurs, lectrices, mes vacances ont été une réussite totale et complète! Après ma dernière journée à la maison mardi dernier, passée à tondre la pelouse avec l'aide précieuse de la Grande Saguenéenne, à faire du lavage et ensuite les bagages en prévision du grand départ, ma chambreuse et moi sommes parties une fois de plus en direction du fameux restaurant asiatique. Qui par chance était ouvert! Que c'était bon! Une petite (petite?) assiette de poulet aux arachides de ce resto fait toujours l'affaire. Tou-jours, je vous le dit! Après le repas, nous nous sommes dirigées vers Ottawa pour la fameuse visite hantée.
Puisqu'on s'était rendues au resto très tôt et qu'en plus ils sont rapides, nous avions une bonne heure devant nous avant le début de la fameuse visite pour se rendre et faire un petit tour rapide autour du Parlement. Évidemment, la Femme Chat que je suis voulait aller voir les chats du Parlement. Parce que sur le terrain du Parlement, ben y a un refuge pour les chats errants. Refuge qui, malheureusement pour les chats, a été infesté de ratons laveurs. C'est malheureux pour les chats, mais ça reste quand même mourant de voir tous ces ratons (il y en avait au moins 5!) se chicaner pour le contenu du plat de bouffe! Après toute cette faune, il était enfin temps de se rendre au point de rencontre pour commencer la visite hantée. Qui a été très agréable. La Grande Saguenéenne a même eu espoir de prendre un fantôme en photo... qui après une inspection minutieuse s'est avéré être une feuille mieux éclairée que les autres, au grand désespoir de la photographe.
Mes autres journées de vacances ont été toutes aussi bien remplies; route mercredi (on a fait la route en 7 heures piles, avec deux arrêts pipis! Deux saguenéennes dans une auto, ça déménage!), journée de magasinage et de relaxe jeudi suivie d'un souper et de la soirée en compagnie de la CouturièreFolle, de son frère, de sa mère, de ses deux filles, et de quelques autres personnes (la CouturièreFolle est toujours bien entourée, je doute de l'avoir vu plus de deux fois sans entourage complet).
J'allais oublier de vous dire que le magasinage, il a été un peu forcé. Puisque, depuis le début de mes vacances, le soleil et la belle température était au rendez-vous! Mais figurez-vous, lecteurs, lectrices, que dès mon arrivée au Saguenay, ben le soleil, lui, a décidé de prendre un break syndical. Il faisait un froid de canard là-bas! On me dit que c'était pas bien chaud ailleurs non plus. Tant mieux. Je n'aurai pas été toute seule à geler! Méchante, vous me direz? Oui bon. Et je m'assume! Toujours est-il que mon intention de commencer à me magasiner un manteau d'automne à l'automne (justement) a été devancée de quelques semaines. Et j'ai eu la chance inouie de trouver exactement celui qu'il me fallait. Qui bien sûr n'a plus servi depuis mon départ du Saguenay. Coudonc, il me servira bien dans les semaines qui suivront.
Je reviens donc à mes vacances. La journée du vendredi a beaucoup ressemblée à celle du jeudi. Samedi, ça été la route, la construction dans le Parc des Laurentides (je vous jure, lecteurs, lectrices, que je ne veux plus voir la couleur orange construction avant l'année prochaine!), le ramassage de mon Frérot, les détours dans le petit Champlain, souper dans la nouvelle maison du Grand Manitou, et ensuite le grand départ pour aller passer la nuit et la journée de dimanche chez une amie, pour ensuite replier bagages le dimanche soir et me rendre chez la Reine Chocolat (je vous ferais bien un hyperlien vers son blogue, mais je sais pas comment et mon cerveau est toujours en vacances; j'étudierai la question la semaine prochaine, quand j'aurai sorti ledit cerveau du formol dans lequel il réside depuis le vendredi 21 août, date officielle du début des vacances), où j'ai passé les trois jours suivants en excellente compagnie.
Lecteurs, lectrices, des vacances comme ça, j'en reprendrais bien dès la semaine prochaine. Bon, à part pour les trois jours de froid, mais au moins, ça m'aura permis de me trouver un joli petit manteau. Et je suis enfin de retour à la maison, d'où je vous écrit bien enfoncée dans mon mien de divan, sous le regard boudeux des deux poilus. C'est qu'ils se sont ennuyés, ces deux-là! Alors, depuis mon arrivée, ils vacillent; tantôt ils me boudent, tantôt ils viennent me coller. Pour l'esprit décisionnel, chez ces deux-là, on repassera! Remarquez, ils sont bien à l'image de leur maîtresse. Ou de leur servante (comme ils se plaisent à m'appeler)...
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café, moi je viens de décider que je faisait fi de l'heure tardive et que je mets ma cafetière à contribution, question de bien fêter mon retour à la maison.
À bientôt!
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