vendredi 6 mars 2009

L'effet fudge

Lecteurs, lectrices, mon fudge a fait des ravages!

Vous vous rappelez, toute cette aventure avec le fudge, ou plutôt avec les ingrédients, au début du mois? Bien j'en ai refait. Et j'en ai apporté à quelques personnes au bureau, dont à la petite qui était malade lors du premier épisode culinaire.

La pauvre.
Elle entre dans mon bureau ce matin, l'air tout débiné, pas sûre comment m'apprendre la mauvaise nouvelle. C'est que, lecteurs, lectrices, le petit plat dans lequel je lui avais apporté la gâterie a rendu l'âme! Ce pauvre petit plat de plastique, si utile, qui jusqu'à sa toute dernière utilisation était resté bien sagement dans mon armoire à plats de plastique sans mot dire, jusqu'à ce que je le sorte et que j'y dépose à l'intérieur ce précieux carré de fudge.

La petite, avec l'appétit d'une toute petite, n'en a mangé que la moitié au bureau; elle a donc apporté le plat et son contenu chez elle. Qu'elle a laissé sur le comptoir. Malheureusement, l'appel du chocolat a passé les frontières de plastique qui l'entouraient et a atteint la chienne. Qui s'est joyeusement trouvée un moyen d'engloutir tout ça; plat ET fudge.

Oui oui, la chienne a contourné la barrière que ses maîtres ont installé entre la cuisine et le reste du domaine (la chienne ayant trouvé le moyen d'ouvrir les armoires, question de se rassasier à toute heure du jour ou de la nuit), a ramassé le plat de sur le comptoir, l'a amené à sa portée et l'a assassiné à grand coups de dents pour trouver le fondant à l'intérieur.

Il faut l'avouer, avec de la détermination comme ça, elle l'a mérité, son morceau de fudge! Mais bien sûr, la pauvre petite était toute désolée du sort de mon plat.

Évidemment, quand elle m'a conté ça ce matin, après m'être assurée que la chienne va bien (je n'aurais pas voulu être la raison d'un malaise!), je suis partie à rire. Mais rire! Des plats, y en a des tonnes. Des chiennes débrouillardes comme ça, y en a beaucoup moins.

Vous pensez bien que je n'ai pas soufflé mot de cette histoire aux deux poilus, incorrigibles comme ils sont; des plans pour qu'ils se trouvent d'autres moyens pour me faire la vie dure. Ils ont déjà assez d'imagination comme ça!

Mais bon, il se fait tard. Lecteur, lectrices, je vous dit : attendez de finir de rire avant de prendre votre gorgée de café; du bon café, faut pas gaspiller ça.

Ce qui me fait penser... (et vous qui croyiez que j'avais fini??? tut tut tut... vous me connaissez mal); pour Noël, on m'a fait cadeau d'un magnifique petit moulin à café. À main. Très très mignon. Par contre, les moins mignons mais plus électriques moulins sont aussi beaucoup plus rapides. J'ai dû passer une bonne demie-heure à moudre du café hier. Je vous l'annonce, le mouvement répétitif, accompagné du bruit et de l'odeur aphrodisiaque qui se dégagent de cet engin sont extrêmement hypnotisant.

Mais ça en vaut la peine!! Le bonheur, la joie! Qu'il était délicieux mon café!

Sur ce, je vous souhaite bon café, lecteurs, lectrices, question d'aller au lit pour me réveiller et m'en faire du frais demain matin. Parce qu'il faut bien trouver des raisons d'aller dormir.

À bientôt, caféinomanes avertis que vous êtes!

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