samedi 3 octobre 2009

Les dents, les dents... on en a tu vraiment besoin de nos dents?

Lecteurs, lectrices, je suis découragée!

J'avais rendez-vous chez le dentiste jeudi matin. Après avoir vainement tenté de repousser ce malheureux rendez-vous d'une semaine, je me suis résignée à m'y rendre. Donc, jeudi matin, je me lève, et j'essaie de ne pas penser à ce rendez-vous qui me dégoute (je déteste aller chez le dentiste, et je suis sûre que je ne suis pas la seule). Je me prépares un petit déjeuner, et je m'installe devant l'ordinateur, question de déjeuner et de me mettre à jour dans les nouvelles du monde cybernétique.

Et puis, la première bouchée entâmée, j'entends juste à côté de moi un bruit bizarre. Comme si un poilu se préparait à être malade. Évidemment, je regarde par terre pour tasser ledit poilu, mais je me rends rapidement compte que c'est pas la remontée du lunch, le problème.

Maudine.
Permettez-moi de faire une parenthèse ici : si vous êtes en train de manger pendant la lecture de ce blogue, lecteurs, lectrices, vous devriez peut-être attendre d'avoir fini de manger avant de continuer. Voila, avertissement fait, je continue.

En fait, Môssieur avait "fait dans ses culottes", pour ne pas être plus crue. Et poilu comme il est, ben il avait décidé de s'essuyer sur mon plancher (sur le plancher!!! franchement!), juste à côté de moi. Laissez-moi vous dire que votre hôtesse s'est empressée de laisser son déjeuner et d'apporter le poilu, à bout de bras, dans la salle de bain pour faire un nettoyage en règle. Évidemment, puisque je suis toute seule à essayer de le tenir ET à le nettoyer, ben c'est pas une mince affaire.

La job du minet terminée, après une quinzaine de minutes, avec l'autre qui braillait de l'autre côté de la porte fermée, j'ai pu nettoyer mon plancher. Vous imaginez bien qu'à ce point, mon déjeuner qui traînait encore sur la table a fait un vol direct dans la poubelle. J'ai bien beau avoir décidé de faire mon lot de ces accrochages et nettoyage quand j'ai décidé d'accueillir dans mon chez moi des minets à poils long, ça ne veut tout de même pas dire que je suis complètement immunisée. ech

De toute façon, l'heure du départ pour le fameux rendez-vous chez le dentiste approchait, et puisque ce n'est pas socialement acceptable de sortir en pyjama pour ce genre de choses (même si je suis sûre que certains le font), c'est plutôt vers le garde-robe que je me suis dirigée.

Une fois assise dans la chaise de torture, la bouche ouverte et les instruments à peine insérés, c'est à ce moment fatadique que l'alerte d'incendie de l'immeuble décide de lancer son cri strident. Évidemment. En fin de compte, ce n'était qu'un exercice, et on a reçu la consigne de ne pas bouger, de ne pas sortir. La torture a pu continuer.

Juste comme je croyais pouvoir m'en sortir et n'avoir à revenir chez le dentiste que dans six mois (la raison pour laquelle je me suis forcée à me pointer, d'ailleurs), c'est alors que j'ai reçu la visite de LA dentiste. Qui décide de me faire part de toutes sortes de bonnes nouvelles. Tout d'abord, elle décide qu'un de mes plombages commence à être magané, et qu'il faudrait le réparer. Ah, pis tant qu'à faire, autant réparer deux autres plombages à coté. Et paf, un autre rendez-vous jeudi matin prochain. Mes espoirs de ne plus lui voir la face s'évaporent. Et elle ne s'arrête pas là! Non non! Madame veut me voir aux trois mois, question de bien suivre ma dentition (on s'entends-tu que ma dentition, elle va être encore là dans six mois?). Après, si tout va bien, dans un an ou deux, on pourra espacer les rendez-vous à... tenez-vous bien, là... on espacera ça au quatre mois.

Ben oui! Je suis faite en argent moi! Parce qu'évidemment, les assurances ne couvriront pas les visites aux trois mois ni aux quatre mois pendant longtemps, là!

Après l'évanouissement de mes espoirs de la matinée, les voilà anéantis, assassinés même, perdus à jamais.

Je vous jure, lecteurs, lectrices, à mon retour à la maison, j'avais envie de rappeler la dentiste pour lui dire de tout m'enlever mes dents et me foutre un dentier, pour qu'on en finisse.

Je crois bien que je vais suivre les sages conseils de ma copine, et faire reporter mon rendez-vous de trois mois. Tant pis pour les ambitions pécuniaires de la dentiste, je ne suis pas assez riche pour payer ma maison, mon auto ET le salaire de la dentiste. Et puis, mes dents me suivront, elles ont pas le choix de toute façon.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dis bon café. Moi, je troque mon pyjama pour du confort et je me lance dans le ménage, question de remettre un peu d'ordre dans cette mienne de maison, en prévision du party de fond de garde robe de demain.

À bientôt!

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