mercredi 17 juin 2009

Je suis encore célibataire pourquoi, moi? Ah oui...

Lecteurs, lectrices, je vous l'annonce : quand il s'agit de draguer, un troll miniature en carton mal découpé a plus de compétences que moi.

Malheureusement, je ne choque personne en vous avouant cette faille. Encore plus malheureux, cette faille, je la connais depuis longtemps, et je n'ai jamais rien fait pour y remédier.

Bon, ceux et celles qui me connaissent se diront probablement que c'est pas grave, que ça n'a jamais eu l'air de me déranger d'être célibataire. Et ils ont raison; je suis bien toute seule dans mon salon avec mes poilus, mes livres, ma télé et ma musique. Mais voilà, une fois de temps en temps, j'aimerais bien, moi aussi, avoir l'impression de plaire à quelqu'un (d'autre que les poilus -- je sais bien qu'ils m'aiment, mais je sais aussi pertinemment qu'ils m'aiment parce que je les nourris!), et aussi de changer mon quotidien, ne serait-ce que pour une soirée. Et puis, j'aimerais revivre ces fameux papillons dans le ventre dont j'entends parler, et qui sont devenus un mystère pour moi.

Le problème, j'en suis bien consciente, c'est moi. C'est même ENTIÈREMENT de ma faute. Je vous donne un exemple : à l'immeuble où je travaille, il y a un Nomme. Un vrai. Ahhh... Évidemment, ça fait maintenant trois ans que je travaille dans cet immeuble, et le Nomme, je le vois plusieurs fois par semaine. Mais je n'ai jamais encore eu le courage de lui parler, ne serait-ce que pour lui demander du feu. Alors je continue à le reluquer du coin de l'oeil. Méprisable. Et oui, vous avez mon entière permission de rire; je me fais bien rire moi-même.

J'ai espoir par contre; un jour, je vais bien finir par débloquer. Ou par trop boire (et vu mes antécédents Saguenéens, ça ne devrait plus tarder) et me découvrir des talents de cruise jusqu'à maintenant insoupçonnés.

On a bien le droit de rêver.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous souhaite un bon café. De mon côté, je me garroche sur ma mienne de cafetière, pour me partir un café bien corsé (mais décaf, parce qu'on me dit qu'il faut dormir la nuit), question de noyer mon incompétence.

À bientôt!

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