Lecteurs, lectrices, c'est enfin fait.
Et non, je ne parles pas d'un vrai manteau de fourrure, mais plutôt d'un manteau de vraie fourrure... soit celui du plus poilu des poilus. Oui oui, môssier est enfin réduit à son plus simple appareil; il va geler comme nous deux, l'autre poilu pis moi. C'est que je l'ai fait raser cet après-midi; il en avait vraiment besoin!
Le pauvre, quand je l'ai réveillé pour l'enfermer dans sa cage, plutôt que hurler comme à son habitude, il m'a regardé avec un air déçu (je pouvais lire le mot traître dans ses grands yeux bleus), il s'est couché dans sa cage avec un air résigné, et il a attendu qu'on arrive. Au moins, maintenant, il est revenu à la maison, il court partout, et il semble aller mieux. C'est que les motons qui lui tiraient la peau sont enfin partis, et ses griffes arrières trop longues sont enfin coupées.
Mais, laissez-moi vous dire, c'est qu'il est massif ce poilu! Il fait le double de l'autre! Et l'autre à eu trois mois pour faire repousser son manteau! Ça m'étonne à toutes les fois.
Bon, passons à autre chose.
Faut que je vous avoue à quel point je peux être pas vite, des fois, même moi j'en suis découragée. Voilà, c'est que j'en suis maintenant à ma troisième lecture de suite de la même série (je sais, je sais, trois fois de suite, c'est facilement dépasser l'univers de la folie pour descendre dans l'enfer de l'obsession pure, c'est ridicule). Mais bon, vous saviez tous, lecteurs, lectrices, que je suis un peu fêlée. Je ne surprend personne, j'en suis certaine.
C'est qu'en continuant ma lecture, hier soir, je suis tombée sur un passage (pour la troisième fois). Et cette fois, j'ai COMPRIS. Bien sûr, j'avais compris les mots à deux autres passages, mais hier, j'ai vraiment compris l'intention sous les mots.
Franchement. On s'entend que c'est pas de la philosophie que je lis là! C'est de la fiction pour ados! Faut vraiment pas être réveillée pour lire trois fois la même série pis ne comprendre ce passage là qu'à la troisième lecture. Je peux bien oublier des ingrédients dans mes recettes, moi. Comme la poudre à pâte, par exemple.
C'est vrai, je vous ai pas raconté ça! C'est que dimanche dernier, en faisant un gâteau moka, après avoir tout sorti mes ingrédients pour les étaler sur le comptoir (question de ne rien oublier -- haha), j'ai mélangé mes ingrédients humides, pis les secs dans un autre bol. Une fois les deux moitiés mises ensemble, je me suis rendue compte que ça ne marchait pas. En relisant la recette, je réalise que ce qui manque, c'est la tasse de lait. Bravo. Ça pouvait ben pas être facile à mélanger! Donc, je rajoute le lait. Ouf, ça va mieux, c'est plus facile, et le mélange ressemble plus à un mélange à gâteau qu'à une brique. Parfait.
Donc, je fait coûler tout ça dans le plat, que je m'empresse d'enfourner avant que le four ne se rende compte de ce qui lui arrive. Une fois le gâteau en train de cuire, je range tous mes ingrédients... pour me rendre compte, en le rangeant, que j'ai ENCORE oublié quelque chose. Oui oui, je devais mettre trois cuillières à thé de poudre à pâte dans mon mélange. Évidemment, elles n'y sont pas.
Résultat : mon gâteau est bon, mais très très dense. Remarquez, c'est pas trop pire; puisqu'il est tellement dense qu'un seul petit morceau suffit pour me remplir (tant mieux, parce que c'est exactement la portion à laquelle j'ai droit). Mais, tout de même, pensez-y, lecteurs, lectrices; j'ai du gâteau entièrement fait de mes blanches mains, à partir de rien! Je vous le dis, ce gâteau à un petit goût de... victoire. Oui oui, de victoire. Et c'est probablement ce qui fait qu'il si bon, d'ailleurs. Malgré l'ingrédient manquant.
Maintenant, me reste plus qu'à ne pas oublier la poudre à pâte encore, quand j'en referai. Parce que j'ai l'intention d'en refaire la fin de semaine prochaine, question d'épater mon petit papa, ce Grand Manitou de mon existence qui s'en vient passer une semaine chez moi.
Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous dit bon café!
Moi, je m'en refait un autre café, et je retourne à mon ménage qui a été interrompu par le rendez-vous du plus poilu des poilus.
À bientôt!
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