jeudi 11 juin 2009

Les lampes malaimées

Lecteurs, lectrices, je suis en deuil!

Ma lampe Ikéa, verte comme mon salon, si mignonne, si utile, a rendue l'âme dans un grand éclat de bruit et de verre.

Horreur!
C'est que je l'aimais, cette lampe! J'en conviens, j'en ai une autre pareille. Qui pleure depuis le départ fracassant de sa soeurette la verte, d'ailleurs. C'est les voisins qui devaient se poser des questions tantôt; un peu après 21h, c'est le cafouillage; le verre brisé, mes hurlements d'horreur, les cris perçant de la soeurette de la verte, suivi du braillage de la balayeuse (pour pas que les poilus -- et moi aussi d'ailleurs -- marchent sur les éclats).

Ah, et ma journée qui avait si bien commencée! C'est qu'après une journée de déprime hier, j'ai retrouvé mon petit quelque chose, mon Mojo (comme ils disent en anglais)! Oui oui, je l'ai retrouvé! Lui qui se cachait sous le lit a fait l'erreur d'éternuer à mon réveil. Vous comprendrez que je me suis empressée de le reprendre! Sans lui, mes ébats culinaires n'étaient plus!

Donc, j'ai retrouvé mon Mojo. Pis ma capacité de traduire (grand bien m'en fasse, parce que la journée d'hier a été pénible quelque chose de rare). Pis mon envie de vivre, aussi.

Ne vous méprenez pas, lecteurs, lectrices; le passage soudain et violent de ma lampe verte n'est pas le reflet de mon désir de quitter. Loin de là. C'est juste qu'il y a de ces journées où vaut mieux rester au lit pour n'en ressortir que le lendemain. Et mercredi était comme ça. Enfin, ça passe. On se console comme on peut.

Sur ce, lecteurs, lectrices, je vous quitte en vous souhaitant bon café!, puisque j'ai promis à la ReineChocolat de faire vite ce soir.

À bientôt!

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